Alors que l'entreprise avait pu équilibrer ses comptes en 2003, elle a enregistré une perte de 2,7 millions de francs en 2004 et terminera l'année avec des pertes projetées d'un peu plus de 7 millions de francs, explique le président du conseil d'administration par intérim Achilles Handschin. Pour remettre la barque à flot, il propose de réduire les amortissements et de diminuer la dette extérieure (40 millions de francs, pour la moitié sous forme obligataire).
Erich von Däniken évite soigneusement de mettre en cause le bilan du management, mais se lance une nouvelle fois dans une profession de foi. «Il y a des inconnus qui m'abordent et qui disent leur admiration pour ce projet», affirme-t-il. Les conférences qu'il tient dans diverses villes d'Europe font salle comble, dit-il. Autrement dit, il y a encore un vaste potentiel de visiteurs qui n'attend que d'être exploité. A l'intention des critiques, il rappelle que le parc ne soutient pas que des extraterrestres sont à l'origine des civilisations humaines «mais pose des questions sur certains mystères». Manifestement, si le lion est blessé, il est encore prêt à se battre.
En attendant la décision des actionnaires, le management a mis sur pied une série de mesures et d'événements qui doivent rendre l'attraction - réputée intellectuellement exigeante selon Frank Zemp - plus populaire. «Moins d'intellect, plus de tripes», est son mot d'ordre. Outre certains événements plus classiques, il souhaite notamment produire le musical Rock Nostradamus sur l'esplanade. A ce train-là, soutien des actionnaires ou pas, le Mystery Park finira tôt ou tard en discothèque! I
Source : La Liberté
Un centre de loisirs va voir le jour avec le superparking de 1200 places prévu à côté de la station de métro. Ce complexe abritera un écomusée sur les lacs de la planète et un hôtel. Un projet de 85 millions financé par des privés.
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» La ville de Lausanne vient de présenter le vainqueur du concours organisé pour financer l'agrandissement de son parking relais de Vennes à 1200 places, en prévision de la mise en service du M2. Le projet AquaEcopôle veut attirer plus de 300 000 visiteurs avec un écomusée sur les enjeux de l'eau dans le monde.
Le surperparking relais de Vennes ne permettra pas seulement aux automobilistes de plonger dans le métro, il va également transporter Lausanne 20 000 lieues sous les lacs et rivières de la planète.
La ville a présenté hier le projet d'aquariums géants vainqueur de son concours visant à augmenter le nombre de places de parc disponibles de 400 à 1200. Le concept P + R Vennes-AquaEcopôle repose sur un complexe architectural audacieux pour abriter les voitures, l'écomusée, un hôtel de 117 places et un centre de soins.
Une nouvelle image pour Lausanne
Membres du jury, les municipaux Olivier Français et Silvia Zamora ne tarissent pas d'éloges sur le résultat final. Pour le directeur des travaux, «cet objet donne une nouvelle image aux hauts de la ville». «Nous ne nous sommes pas contentés de mettre un parking au bout du métro, renchérit la directrice de la sécurité sociale et de l'environnement. Nous nous sommes rendu compte que nous pouvons aussi utiliser le M2 pour changer le visage de Lausanne.» Et pour le coup, ce complexe unique en Suisse a peu de chance de passer inaperçu.
Au-dessus de la dalle de 12 000 m2 recouvrant les trois étages du parking, un bâtiment circulaire abrite un écomusée et sa vaste serre tropicale. Tout autour de cette dernière, 40 aquariums plongent les visiteurs dans les différents écosystèmes d'eau douce de la planète. Ce symbole d'AquaEcopôle prend place au milieu d'un petit lac artificiel. «Nous avons voulu amener à Vennes un petit bout du Léman», raconte Jacques Richter, du bureau lausannois d'architectes Richter et Dahl Rocha . A côté de l'île-musée, un second bâtiment de 3 étages, plus classique, abrite l'hôtel, le centre de soins et les autres surfaces commerciales.
Grosse économie pour la ville
Le coût de ce gigantesque projet se monte à environ 85 millions de francs. La quasi-totalité de cette somme provient d'investisseurs privés emmenés par le Zurichois MIAG-Mutschler Immobilien AG . De son côté, la ville paiera environ 5 millions de francs comme participation à la construction du parking relais. Une partie du complexe devisée à 28 millions. Bref, en échange d'un droit de superficie de nonante-neuf ans, Lausanne et le canton, propriétaires du terrain, s'offrent 1200 places pour les pendulaire à un prix dérisoire.
Au niveau de la construction, le parking de 1200 places doit impérativement ouvrir pour la mise en service du métro M2, prévu au second semestre 2008. En revanche, le reste du complexe ne sera pas terminé avant l'horizon 2010. D'ici à cette date, les Lausannois peuvent toujours rêver à la dizaine de milliers de poissons qui nageront 300 mètres au-dessus du lac. Si tous les promoteurs du projet et la ville se veulent confiant, AquaEcopôle a encore plusieurs étapes à franchir avant le début des travaux, et notamment sa mise à l'enquête.
» Petite visite virtuelle d’AquaEcopôle disponible sur le site: www.rdr.ch/news.php
Source : 24H
It has been revealed that an agreement has been reached between Gerardo Camps, the Conseller for the Economy and Joan Ignasi Pla, the head of the Valencian Socialist Party in order that Terra Mitica, the Benidorm Theme Park, be allowed to auction off part of its last that is expected to reach a price somewhere upwards of 40 million Euros.
Park director John Fitzgerald also took part in the talks, which are aimed at pulling Terra Mitica out of bankruptcy. However caught in the middle are the Benidorm Socialists who have vigorously opposed the sale. Despite all this, an auction is expected to take place in January.
Source : Spain News
Im kommenden Jahr liefert Mack Rides seine Produkte zu etwa 90 Prozent ins Ausland – etwa an die Universal Studios in Florida. Im April erfreuen sich die Europa-Park-Besucher an dem neuen Young-Star-Coaster »Pegasus«. Die Ruster »Atlantica« wird in abgewandelter Form im Frühjahr nach Belgien geliefert, es gibt weitere Aufträge nach Dubai und Korea.
Source : Baden Zeitung
Vor exakt einem Jahr öffnete die Regenwaldhalle Tropical Islands, seither hat sie zweistellige Millionenverluste angehäuft und ihren ersten Chef verloren. Der neue erklärte nun, was er besser und anders machen will. Anfangs heißt das: Bauarbeiten, Schließungen - und noch größere Defizite.
Brand - Im Shuttlebus, der am Zwerg-Bahnhof von Brand wartet, läuft am Morgen das Lied "Africa, in dark deep jungle". Das ist bloß eine Laune des Radioprogramms - es wirkt aber wie eine forsche Versprechung, als der Bus auf die 107-Meter-Halle von Tropical Islands zurollt. Rundherum liegt Schnee in den Wäldern der Niederlausitz an diesem 19. Dezember. Genau ein Jahr ist es her, seit die artifizielle Tropenwelt in der alten CargoLifter-Halle hier erstmals Besucher einließ.
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DDP
Tropenwelt in Brand: "Ab 2008 wird es richtig gut"
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Als der monströse Hallendom vor zwölf Monaten aufmachte, waren die Erwartungen ebenso hoch gesteckt wie utopisch. Der malaysische Tropenplaner und erste Chef, Colin Au, träumte öffentlich von bis zu drei Millionen Besuchern und Profiten im allerersten Jahr. Au hatte, so scheint es, nicht lange genug auf die Landkarte geschaut - er glaubte wohl wirklich, dass zwei Badebereiche, Palmen und ein paar exotische Büfetts reichen würden, Millionen in die Halle irgendwo zwischen Königswusterhausen und Lübbenau zu locken.
"Das Produkt fertig stellen"
Tatsächlich kamen seit dem Premierentag 975.000 Besucher - diese Zahl gaben Hensing und sein neuer Marketing-Planer Rainer Wilkens heute bekannt. "Aber von null auf gut eine Million" - das sei doch, realistisch gesehen, ein gigantischer Erfolg, sagen sie, "die erfolgreichste Markteinführung seit Jahren." Selbst das Legoland komme im Jahr nur auf ein paar Hunderttausend Besucher mehr. Tropical Islands aber hat für seine Größe reichlich Geld verloren im Geschäftsjahr - die Summe liege "zwischen zehn und 20 Millionen Euro", heißt es.
Wahrscheinlich im November, nach den Herbstferien, bleibt Tropical Islands dann für mehrere Wochen völlig geschlossen. In dieser Zeit will Hensing im bisher leeren Westbereich eine Wellness-Welt hochziehen. "Zehn verschiedene Saunen, ein Ruhehaus, Whirlpools" verspricht er - Angebote, die viele Gäste bisher vermisst hätten. Hensing nimmt in Kauf, dass wegen der Schließung die Besucherzahlen noch tiefer fallen - von nur noch 700.000 im Jahr 2006 ist die Rede. Dafür soll die Wellness-Zone, wenn sie denn fertig ist, extra Eintritt kosten und die Umsätze hoch treiben.
"Es hat keine fiesen Fragen gegeben"
Hensings Handschrift ist, nach nur anderthalb Monaten, schon hier und da sichtbar. Das Management ist umgekrempelt: Der Operations Manager ist neu, der Gastro-Chef ebenso, die alte Marketingleiterin ist auch nicht mehr da.
Der neue Tropen-Chef hat, kurz vor seinem Auftritt, eine Woche in Kuala Lumpur verbracht. Dort hat er dem Aufsichtsrat des malaysischen Mutterkonzerns Tanjong sein Konzept vorgestellt und erklärt, wie viel Zeit und Investitionen Tropical Islands noch braucht, um profitabel zu werden. "Die Atmosphäre der Sitzung war gut. Es hat überhaupt keine fiesen Fragen gegeben", sagt er.
Aus Asien habe er "jede Menge" Geld mitgebracht, freut sich Hensing - er habe die Zusage, dass Tanjong 2006 "mindestens 15 Millionen Euro" für die malade Tochter ausgeben wird - teils für Investitionen, teils zur Abdeckung der Verluste. Dazu sollen weitere 15 Millionen an Fördergeldern kommen, die das Land Brandenburg nach kontroversen Debatten bald freigeben will. Noch sei es nicht so weit, noch gebe es eine "lange Liste von Punkten", die geklärt werden müssten, räumt Hensing ein, ohne Details nennen zu wollen. "Aber ich bin sicher, dass man sich am Ende einigen wird."
"Ab 2008 wird es richtig gut"
So bekommt der neue Chef Zeit zum Experimentieren, Reformieren. Ein einfacheres Preissystem soll es ab 2006 geben, das Mehrfachbesucher belohnt und Familien mit Kindern entlastet. "Viele werden sich über den niedrigen Preis wundern", kokettiert der Tropen-Chef, "ich selber musste eine Nacht drüber schlafen."
Als der Shuttle-Bus am Nachmittag zurück zum kleinen Bahnhof von Brand fährt, rollt er an den Autos der Tropen-Besucher vorbei. Vielleicht 200 Pkw stehen auf den Parkplätzen an der Halle. Wenn Hensings Pläne eine Chance haben sollen, müssten es schon in zwölf Monaten mehr sein.
Der Tropical- Standort in Brandenburg sei zwar der erste, solle aber nicht der letzte sein, sagte Ole Bested Hensing zu SPIEGEL ONLINE. So sei eine Ausdehnung in die USA möglich. In der russischen Hauptstadt Moskau gebe es sogar schon "drei Offerten" von potentiellen Partner, die am Aufbau einer künstlichen Tropenwelt interessiert seien.
Das deutsche Tropical Islands werde aber sicherlich auch in Zukunft die größte bleiben, sagt Hensing - eine vergleichbar dimensionierte Halle sei schließlich weltweit nirgendwo zu finden.
Source : Spiegel
Jackson avait contracté un prêt de 200 millions de dollars, racheté à une banque en avril dernier par l'établissement financier Fortress Investment.
Ce prêt, arrivé mardi à échéance, est gagé sur la part que Jackson possède à égalité avec Sony dans la société Sony/ATV, qui détient les droits sur quelque 4000 chansons, a indiqué le quotidien.
Selon le L.A. Times, qui cite des «sources» anonymes, les avocats de Jackson négocient avec Fortress pour éviter un défaut de paiement, qui forcerait la star à vendre ses biens pour obtenir des liquidités. Ils cherchent à assurer une prorogation du prêt de six mois, tandis que le créditeur insisterait sur un taux de 9,5 % équivalant à des intérêts de 1,5 million de dollars par mois.
Fortress détient en outre une autre créance de 70 millions de dollars auprès de Jackson, qui n'est pas encore arrivée à terme, a indiqué le journal.
Lors du procès du chanteur pour attouchements sexuels sur mineur de février à juin dernier devant un tribunal californien, des documents judiciaires avaient évalué sa part dans Sony/ATV à quelque 500 millions de dollars.
La question des dettes de la star avait fait surface lors du procès. L'accusation avait produit des témoins affirmant que Jackson avait vécu sur un grand pied entre 1999 et 2003. Un expert comptable avait estimé que le chanteur dépensait alors «entre 20 et 30 millions de plus par an qu'il n'en gagnait».
L'entretien de Neverland, qui s'étale sur quelque 1000 hectares, se révèle particulièrement coûteux: la propriété comprend un mini-train à vapeur, un parc d'attractions, un village indien, un fort et de nombreux manèges d'enfants avec notamment grande roue et carrousel.
Neverland abrite aussi un zoo dont les nombreux pensionnaires vont du lama à l'éléphant en passant par le lion. Jackson emploie d'ailleurs des dompteurs.
Ces frais fixes sont allés de pair avec un déclin des revenus du chanteur, qui possède à son palmarès la meilleure vente d'albums de l'histoire avec Thriller (53 millions d'exemplaires) et a écoulé au total 170 millions de disques dans le monde entier depuis le début de sa carrière en solo, en 1979.
Mais son dernier disque original, Invincible, sorti en 2001, ne s'est vendu qu'à 11 millions dans le monde, un score faible en regard des 32 millions d'albums Dangerous depuis 1991 et des 36 millions de HIStory depuis 1995.
Depuis son acquittement, Michael Jackson a quitté Neverland et les Etats-Unis pour vivre à Bahreïn. Contactée par l'AFP, une porte-parole de Fortress à New York s'est refusée à tout commentaire. De leur côté, ni les avocats, ni la porte-parole de Jackson ne répondaient au téléphone.
Source : Cyberpresse





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