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Mercredi 28 décembre 2005
  Le parc rêvé par Erich von Däniken attire moins de la moitié des 500 000 visiteurs par année initialement prévus. Il faut du capital frais.


C'est un lion blessé qui accueillait les journalistes hier après midi au Mystery Park d'Interlaken - parc d'attractions qui suggère que les civilisations humaines pourraient avoir été initiées par des extraterrestres. Le visage fermé, tassé sur lui-même Eric von Däniken, l'homme qui a rêvé ce parc d'attractions basé sur ses livres à succès, écoute le réquisitoire des comptables. Il est impitoyable.
Alors que le plan d'investissement prévoyait initialement 500 000 visiteurs par an, il n'accueillera vraisemblablement que 210 000 visiteurs d'ici à la fin de l'année. Alors que le démarrage avait été prometteur en 2003 - 336 000 visiteurs pour 7 mois de fonctionnement - la décrue s'est rapidement installée en 2004 (310 000 visiteurs) et s'est accentuée en 2005, explique Frank Zemp, le directeur du parc. Or, la direction avait déjà largement revu ses objectifs à la baisse, tablant sur 250 000 entrées payantes. Elle avait de plus supprimé en juin dernier 7,5 postes à plein-temps, passant à un peu moins de 53 postes. Au début de l'aventure, le parc comptait encore l'équivalent de 94 postes à plein-temps!

Des espoirs noyés
Les inondations d'août dernier qui ont noyé les parkings du parc d'attractions ont définitivement sabordé l'espoir d'atteindre cet objectif adapté. Selon les calculs de Frank Zemp, le parc a perdu ainsi 23 000 visiteurs et 1,2 million de francs de revenus. «Mais nous ne pouvons évidemment pas mettre tous nos problèmes sur le compte des intempéries», admet-il toutefois.
Alors que l'entreprise avait pu équilibrer ses comptes en 2003, elle a enregistré une perte de 2,7 millions de francs en 2004 et terminera l'année avec des pertes projetées d'un peu plus de 7 millions de francs, explique le président du conseil d'administration par intérim Achilles Handschin. Pour remettre la barque à flot, il propose de réduire les amortissements et de diminuer la dette extérieure (40 millions de francs, pour la moitié sous forme obligataire).

Prêt à se battre
Pour cela, le Mystery Parc a besoin d'un peu plus de 20 millions de francs d'argent frais. Pour les trouver, il proposera trois variantes aux actionnaires qui sont en substance priés de passer une nouvelle fois à la caisse s'ils veulent tenter de sauver une partie de leur mise initiale. En cas de refus, le dépôt de bilan est quasiment inéluctable, estime Achille Handschin. Les actionnaires se réuniront en assemblée extraordinaire le 20 janvier prochain pour se prononcer.
Erich von Däniken évite soigneusement de mettre en cause le bilan du management, mais se lance une nouvelle fois dans une profession de foi. «Il y a des inconnus qui m'abordent et qui disent leur admiration pour ce projet», affirme-t-il. Les conférences qu'il tient dans diverses villes d'Europe font salle comble, dit-il. Autrement dit, il y a encore un vaste potentiel de visiteurs qui n'attend que d'être exploité. A l'intention des critiques, il rappelle que le parc ne soutient pas que des extraterrestres sont à l'origine des civilisations humaines «mais pose des questions sur certains mystères». Manifestement, si le lion est blessé, il est encore prêt à se battre.
En attendant la décision des actionnaires, le management a mis sur pied une série de mesures et d'événements qui doivent rendre l'attraction - réputée intellectuellement exigeante selon Frank Zemp - plus populaire. «Moins d'intellect, plus de tripes», est son mot d'ordre. Outre certains événements plus classiques, il souhaite notamment produire le musical Rock Nostradamus sur l'esplanade. A ce train-là, soutien des actionnaires ou pas, le Mystery Park finira tôt ou tard en discothèque!
I

Source : La Liberté
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 27 décembre 2005

Un centre de loisirs va voir le jour avec le superparking de 1200 places prévu à côté de la station de métro. Ce complexe abritera un écomusée sur les lacs de la planète et un hôtel. Un projet de 85 millions financé par des privés.


  1. Ecomusée avec sa serre tropicale, entouré de son lac artificiel.2. Parking relais de 1200 places réparties sur trois étages.3. Hôtel de 117 chambres et centre de soins médicaux.4. Station Vennes du M2.

» La ville de Lausanne vient de présenter le vainqueur du concours organisé pour financer l'agrandissement de son parking relais de Vennes à 1200 places, en prévision de la mise en service du M2. Le projet AquaEcopôle veut attirer plus de 300 000 visiteurs avec un écomusée sur les enjeux de l'eau dans le monde.

Le surperparking relais de Vennes ne permettra pas seulement aux automobilistes de plonger dans le métro, il va également transporter Lausanne 20 000 lieues sous les lacs et rivières de la planète.

La ville a présenté hier le projet d'aquariums géants vainqueur de son concours visant à augmenter le nombre de places de parc disponibles de 400 à 1200. Le concept P + R Vennes-AquaEcopôle repose sur un complexe architectural audacieux pour abriter les voitures, l'écomusée, un hôtel de 117 places et un centre de soins.

Une nouvelle image pour Lausanne

Membres du jury, les municipaux Olivier Français et Silvia Zamora ne tarissent pas d'éloges sur le résultat final. Pour le directeur des travaux, «cet objet donne une nouvelle image aux hauts de la ville». «Nous ne nous sommes pas contentés de mettre un parking au bout du métro, renchérit la directrice de la sécurité sociale et de l'environnement. Nous nous sommes rendu compte que nous pouvons aussi utiliser le M2 pour changer le visage de Lausanne.» Et pour le coup, ce complexe unique en Suisse a peu de chance de passer inaperçu.

Au-dessus de la dalle de 12 000 m2 recouvrant les trois étages du parking, un bâtiment circulaire abrite un écomusée et sa vaste serre tropicale. Tout autour de cette dernière, 40 aquariums plongent les visiteurs dans les différents écosystèmes d'eau douce de la planète. Ce symbole d'AquaEcopôle prend place au milieu d'un petit lac artificiel. «Nous avons voulu amener à Vennes un petit bout du Léman», raconte Jacques Richter, du bureau lausannois d'architectes Richter et Dahl Rocha . A côté de l'île-musée, un second bâtiment de 3 étages, plus classique, abrite l'hôtel, le centre de soins et les autres surfaces commerciales.

Grosse économie pour la ville

Le coût de ce gigantesque projet se monte à environ 85 millions de francs. La quasi-totalité de cette somme provient d'investisseurs privés emmenés par le Zurichois MIAG-Mutschler Immobilien AG . De son côté, la ville paiera environ 5 millions de francs comme participation à la construction du parking relais. Une partie du complexe devisée à 28 millions. Bref, en échange d'un droit de superficie de nonante-neuf ans, Lausanne et le canton, propriétaires du terrain, s'offrent 1200 places pour les pendulaire à un prix dérisoire.

Au niveau de la construction, le parking de 1200 places doit impérativement ouvrir pour la mise en service du métro M2, prévu au second semestre 2008. En revanche, le reste du complexe ne sera pas terminé avant l'horizon 2010. D'ici à cette date, les Lausannois peuvent toujours rêver à la dizaine de milliers de poissons qui nageront 300 mètres au-dessus du lac. Si tous les promoteurs du projet et la ville se veulent confiant, AquaEcopôle a encore plusieurs étapes à franchir avant le début des travaux, et notamment sa mise à l'enquête.

» Petite visite virtuelle d’AquaEcopôle disponible sur le site: www.rdr.ch/news.php

Source : 24H

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 27 décembre 2005

It has been revealed that an agreement has been reached between Gerardo Camps, the Conseller for the Economy and Joan Ignasi Pla, the head of the Valencian Socialist Party in order that Terra Mitica, the Benidorm Theme Park, be allowed to auction off part of its last that is expected to reach a price somewhere upwards of 40 million Euros.

Park director John Fitzgerald also took part in the talks, which are aimed at pulling Terra Mitica out of bankruptcy. However caught in the middle are the Benidorm Socialists who have vigorously opposed the sale. Despite all this, an auction is expected to take place in January.

Source : Spain News

Mardi 27 décembre 2005
Die Firma Mack Rides GmbH & Co KG feiert ihr – nach eigenen Angaben in der Branche einzigartiges – 225-jähriges Bestehen. Geschäftsführer Herr Christian von Elverfeldt betont die gute Auftragslage für das Jahr 2006. Laut Gesellschafter Roland Mack befindet sich das Unternehmen bereits in der neunten Generation im Familienbesitz. Die Unternehmensgruppe »Mack International« trete einmalig in der Branche gleichzeitig als Betreiber und Hersteller auf.

Im kommenden Jahr liefert Mack Rides seine Produkte zu etwa 90 Prozent ins Ausland – etwa an die Universal Studios in Florida. Im April erfreuen sich die Europa-Park-Besucher an dem neuen Young-Star-Coaster »Pegasus«. Die Ruster »Atlantica« wird in abgewandelter Form im Frühjahr nach Belgien geliefert, es gibt weitere Aufträge nach Dubai und Korea.

Source : Baden Zeitung
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Lundi 26 décembre 2005

Vor exakt einem Jahr öffnete die Regenwaldhalle Tropical Islands, seither hat sie zweistellige Millionenverluste angehäuft und ihren ersten Chef verloren. Der neue erklärte nun, was er besser und anders machen will. Anfangs heißt das: Bauarbeiten, Schließungen - und noch größere Defizite.

Brand - Im Shuttlebus, der am Zwerg-Bahnhof von Brand wartet, läuft am Morgen das Lied "Africa, in dark deep jungle". Das ist bloß eine Laune des Radioprogramms - es wirkt aber wie eine forsche Versprechung, als der Bus auf die 107-Meter-Halle von Tropical Islands zurollt. Rundherum liegt Schnee in den Wäldern der Niederlausitz an diesem 19. Dezember. Genau ein Jahr ist es her, seit die artifizielle Tropenwelt in der alten CargoLifter-Halle hier erstmals Besucher einließ.

Tropenwelt in Brand: "Ab 2008 wird es richtig gut"
DDP
Tropenwelt in Brand: "Ab 2008 wird es richtig gut"
Ole Bested Hensing trägt Office-Kleidung wie ein Banker, als er eine halbe Stunde später im Thai-Haus des "Tropendorfs" auftritt. In der Hand hält er, passender zum Setting, einen Cocktail mit buntem Papier-Sonnenschirm. Seit fast zwei Monaten ist der 41-jährige gebürtige Däne Chef bei Tropical Islands - und macht seinerseits forsche Versprechungen, gibt Ziele vor. "Wir wollen die Nummer zwei unter den Freizeitparks in Deutschland werden", sagt er vor rund zwei Dutzend Reportern, die er am Jubiläumstag eingeladen hat. Im laufenden Jahr reichte es, wie er anhand von Besuchertabellen zeigt, aber nur für Platz sieben - abgeschlagen hinter Branchengrößen wie dem Europa-Park.

Als der monströse Hallendom vor zwölf Monaten aufmachte, waren die Erwartungen ebenso hoch gesteckt wie utopisch. Der malaysische Tropenplaner und erste Chef, Colin Au, träumte öffentlich von bis zu drei Millionen Besuchern und Profiten im allerersten Jahr. Au hatte, so scheint es, nicht lange genug auf die Landkarte geschaut - er glaubte wohl wirklich, dass zwei Badebereiche, Palmen und ein paar exotische Büfetts reichen würden, Millionen in die Halle irgendwo zwischen Königswusterhausen und Lübbenau zu locken.

"Das Produkt fertig stellen"

Tatsächlich kamen seit dem Premierentag 975.000 Besucher - diese Zahl gaben Hensing und sein neuer Marketing-Planer Rainer Wilkens heute bekannt. "Aber von null auf gut eine Million" - das sei doch, realistisch gesehen, ein gigantischer Erfolg, sagen sie, "die erfolgreichste Markteinführung seit Jahren." Selbst das Legoland komme im Jahr nur auf ein paar Hunderttausend Besucher mehr. Tropical Islands aber hat für seine Größe reichlich Geld verloren im Geschäftsjahr - die Summe liege "zwischen zehn und 20 Millionen Euro", heißt es.


Hensing wischt sich mit der Hand über die Stirn. Es ist subtropisch schwül im thailändischen Holzhaus, sein Sakko aber zieht er nicht aus. 2006, erklärt er, werde für Tropical Islands ein entscheidendes Jahr - das Jahr, "in dem wir unser Produkt fertig stellen wollen". Wohl schon ab März wird die Halle nicht mehr rund um die Uhr geöffnet sein, sondern immer zwischen 22 und 5 Uhr schließen. Dann laufen, zunächst nur nachts, die ersten Umbauarbeiten an.

Wahrscheinlich im November, nach den Herbstferien, bleibt Tropical Islands dann für mehrere Wochen völlig geschlossen. In dieser Zeit will Hensing im bisher leeren Westbereich eine Wellness-Welt hochziehen. "Zehn verschiedene Saunen, ein Ruhehaus, Whirlpools" verspricht er - Angebote, die viele Gäste bisher vermisst hätten. Hensing nimmt in Kauf, dass wegen der Schließung die Besucherzahlen noch tiefer fallen - von nur noch 700.000 im Jahr 2006 ist die Rede. Dafür soll die Wellness-Zone, wenn sie denn fertig ist, extra Eintritt kosten und die Umsätze hoch treiben.

"Es hat keine fiesen Fragen gegeben"

Hensings Handschrift ist, nach nur anderthalb Monaten, schon hier und da sichtbar. Das Management ist umgekrempelt: Der Operations Manager ist neu, der Gastro-Chef ebenso, die alte Marketingleiterin ist auch nicht mehr da.

Die Optik der Halle ändert sich langsam: Das Riesenrad im Osten, erst im Frühjahr aufgestellt, ist wieder verschwunden - es erinnerte wohl zu sehr an Rummelplatz mit Bratwurst. Stattdessen gibt es hier eine Hüpfburg und eine Kinderrutsche in Schiffsform, die ausgerechnet den Namen "Titanic" trägt. Provisorisch sieht das aus - aber im Verlauf der Monate soll rundherum eine professionellere "Kinderwelt" entstehen. "Wir müssen unser Angebot für Familien mit Kindern ausbauen", sagt Hensing.

Der neue Tropen-Chef hat, kurz vor seinem Auftritt, eine Woche in Kuala Lumpur verbracht. Dort hat er dem Aufsichtsrat des malaysischen Mutterkonzerns Tanjong sein Konzept vorgestellt und erklärt, wie viel Zeit und Investitionen Tropical Islands noch braucht, um profitabel zu werden. "Die Atmosphäre der Sitzung war gut. Es hat überhaupt keine fiesen Fragen gegeben", sagt er.

Aus Asien habe er "jede Menge" Geld mitgebracht, freut sich Hensing - er habe die Zusage, dass Tanjong 2006 "mindestens 15 Millionen Euro" für die malade Tochter ausgeben wird - teils für Investitionen, teils zur Abdeckung der Verluste. Dazu sollen weitere 15 Millionen an Fördergeldern kommen, die das Land Brandenburg nach kontroversen Debatten bald freigeben will. Noch sei es nicht so weit, noch gebe es eine "lange Liste von Punkten", die geklärt werden müssten, räumt Hensing ein, ohne Details nennen zu wollen. "Aber ich bin sicher, dass man sich am Ende einigen wird."

"Ab 2008 wird es richtig gut"

So bekommt der neue Chef Zeit zum Experimentieren, Reformieren. Ein einfacheres Preissystem soll es ab 2006 geben, das Mehrfachbesucher belohnt und Familien mit Kindern entlastet. "Viele werden sich über den niedrigen Preis wundern", kokettiert der Tropen-Chef, "ich selber musste eine Nacht drüber schlafen."

Die Shows sollen angepasst werden - die neue kubanische Revue, die ab Donnerstag und dann noch bis Ende Februar läuft, wird wohl das letzte Abendprogramm sein, das täglich zu sehen ist. Alles in allem könne Tropical Islands 2007 erstmals zumindest operativ schwarze Zahlen schreiben, glaubt Hensing. "Und ab 2008 wird es dann richtig gut." Nachdem man, unter anderem bei Energie und Personal, Kosten gekappt habe, brauche man ohnehin nur noch 1,35 Millionen Gäste im Jahr, um Profite zu schaffen.

Als der Shuttle-Bus am Nachmittag zurück zum kleinen Bahnhof von Brand fährt, rollt er an den Autos der Tropen-Besucher vorbei. Vielleicht 200 Pkw stehen auf den Parkplätzen an der Halle. Wenn Hensings Pläne eine Chance haben sollen, müssten es schon in zwölf Monaten mehr sein.

EIN DÄNE BAUT BUNGALOWS
Damit mehr Besucher von Tropical Islands in der Nähe übernachten können, möchte Hensing auf dem Gelände um die Halle herum eine Bungalow- Siedlung und vielleicht auch ein Hotel errichten. "2000 Einheiten" mit möglichst 5000 Betten sollen entstehen, sagte er: "Das ist unsere Wunschvorstellung." Die Baupläne sind noch nicht ausgefeilt, die Suche nach möglichen Partnern läuft noch. Der derzeit geplante Termin für die Fertigstellung: 2009.

TROPEN AUCH IN MOSKAU?
In Kuala Lumpur, dem Standort des Mutterkonzerns Tanjong, unterhält Tropical Islands eine weitgehend unbekannte Filiale. 13 einheimische Mitarbeiter erledigen dort unter anderem buchhalterische Aufgaben für die deutsche Tochter - und planen die internationale Expansion.

Der Tropical- Standort in Brandenburg sei zwar der erste, solle aber nicht der letzte sein, sagte Ole Bested Hensing zu SPIEGEL ONLINE. So sei eine Ausdehnung in die USA möglich. In der russischen Hauptstadt Moskau gebe es sogar schon "drei Offerten" von potentiellen Partner, die am Aufbau einer künstlichen Tropenwelt interessiert seien.

Das deutsche Tropical Islands werde aber sicherlich auch in Zukunft die größte bleiben, sagt Hensing - eine vergleichbar dimensionierte Halle sei schließlich weltweit nirgendwo zu finden.

Source : Spiegel

 
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Lundi 26 décembre 2005
Le chanteur américain Michael Jackson, endetté à hauteur de 270 millions de dollars, négocie actuellement pour éviter d'être forcé de céder son catalogue musical et sa propriété de Neverland, a affirmé mercredi le Los Angeles Times.


Jackson avait contracté un prêt de 200 millions de dollars, racheté à une banque en avril dernier par l'établissement financier Fortress Investment.

Ce prêt, arrivé mardi à échéance, est gagé sur la part que Jackson possède à égalité avec Sony dans la société Sony/ATV, qui détient les droits sur quelque 4000 chansons, a indiqué le quotidien.


Selon le L.A. Times, qui cite des «sources» anonymes, les avocats de Jackson négocient avec Fortress pour éviter un défaut de paiement, qui forcerait la star à vendre ses biens pour obtenir des liquidités. Ils cherchent à assurer une prorogation du prêt de six mois, tandis que le créditeur insisterait sur un taux de 9,5 % équivalant à des intérêts de 1,5 million de dollars par mois.

Fortress détient en outre une autre créance de 70 millions de dollars auprès de Jackson, qui n'est pas encore arrivée à terme, a indiqué le journal.

Lors du procès du chanteur pour attouchements sexuels sur mineur de février à juin dernier devant un tribunal californien, des documents judiciaires avaient évalué sa part dans Sony/ATV à quelque 500 millions de dollars.

La question des dettes de la star avait fait surface lors du procès. L'accusation avait produit des témoins affirmant que Jackson avait vécu sur un grand pied entre 1999 et 2003. Un expert comptable avait estimé que le chanteur dépensait alors «entre 20 et 30 millions de plus par an qu'il n'en gagnait».

L'entretien de Neverland, qui s'étale sur quelque 1000 hectares, se révèle particulièrement coûteux: la propriété comprend un mini-train à vapeur, un parc d'attractions, un village indien, un fort et de nombreux manèges d'enfants avec notamment grande roue et carrousel.

Neverland abrite aussi un zoo dont les nombreux pensionnaires vont du lama à l'éléphant en passant par le lion. Jackson emploie d'ailleurs des dompteurs.

Ces frais fixes sont allés de pair avec un déclin des revenus du chanteur, qui possède à son palmarès la meilleure vente d'albums de l'histoire avec Thriller (53 millions d'exemplaires) et a écoulé au total 170 millions de disques dans le monde entier depuis le début de sa carrière en solo, en 1979.

Mais son dernier disque original, Invincible, sorti en 2001, ne s'est vendu qu'à 11 millions dans le monde, un score faible en regard des 32 millions d'albums Dangerous depuis 1991 et des 36 millions de HIStory depuis 1995.

Depuis son acquittement, Michael Jackson a quitté Neverland et les Etats-Unis pour vivre à Bahreïn. Contactée par l'AFP, une porte-parole de Fortress à New York s'est refusée à tout commentaire. De leur côté, ni les avocats, ni la porte-parole de Jackson ne répondaient au téléphone.

Source : Cyberpresse

 
 
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