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Dimanche 26 novembre 2006

Mystery Park, actuellement en sursis concordataire, a fermé ses portes ce dimanche - peut-être de manière définitive.

L'avenir du parc d'attractions, situé à Interlaken et imaginé par l'écrivain alémanique Erich von Däniken demeure plus que jamais incertain.

Si les créanciers acceptent le concordat, le Mystery Park sera vendu au plus offrant. Si aucun acheteur ne s'annonce, le parc sera déclaré en faillite et mis aux enchères en janvier.

C'est dire si le suspense est intense à Interlaken, dans le canton de Berne, où ce parc, dû à l'initiative de l'écrivain à succès Erich von Däniken, est situé.

Erich von Däniken, auteur de science-fiction prêt à apporter aux mystères - vrais ou faux - du monde terrestre des explications d'ordre extra-terrestre.

 

Du décollage...

Le projet semblait pourtant promis à un bel avenir lorsque l'aventure a débuté, il y a une dizaine d'années. Alors que les communes de la région d'Interlaken s'interrogeaient sur la réaffectation d'un aérodrome militaire, Erich von Däniken présentait son projet sur les mystères du monde.

Les milieux touristiques de la région ont rapidement été séduits par cette idée. Ce parc pouvait constituer une attraction supplémentaire pour les touristes en cas de mauvais temps. La population locale était, elle, plus réticente.

Après être parvenu à convaincre, non sans mal, les investisseurs réunis autour du financier soleurois Franz Gyger de placer quelque 43 millions dans le projet, les travaux pouvaient débuter. Après un retard de plus de neuf mois, le Mystery Park ouvrait ses portes en mai 2003 en présence de plus de 300 journalistes.

 

... au crash

 

Alors que le seuil de rentabilité est atteint en 2004, Mystery Park va mal supporter les inondations de 2005, la baisse boursière, et surtout, l'absence de renouvellement d'un lieu statique, qui n'a pas prévu d'animations évolutives. Une procédure de liquidation est amorcée au printemps 2006.

Le parc sera vendu aux enchères... à moins qu'un repreneur ne soit présenté d'ici-là par le liquidateur.

Ainsi, le groupe hôtelier Accor Suisse a-t-il affirmé son intention de s'étendre à Interlaken. «Nous sommes actuellement en discussion avec les responsables de Mystery Park concernant un projet d'hôtel d'environ 1000 chambres», a révélé samedi Georges Schneider, patron d'Accor Suisse, dans des interviews parues dans la «Berner Zeitung» et le «Bieler Tagblatt».

Source : Swissinfo
Samedi 25 novembre 2006
Les responsables du Bioscope ont présenté hier devant les élus les nouvelles « orientations » qui devraient permettre de renforcer en 2007 l'attractivité du parc de loisirs d'Ungersheim consacré à l'homme et son environnement.

« La première saison a été décevante, nous allons réorienter le parc, mais cela prendra trois à cinq ans pour arriver à la taille critique », ont souligné Serge Naïm, directeur de la division parcs de loisirs de la Compagnie des Alpes et Christian Douchement, directeur du Bioscope lors de la réunion, hier à l'hôtel du Département à Colmar, du comité syndical du Symbio présidé par Hubert Haenel. Le Bioscope, qui a fermé ses portes le 12 novembre après une première saison limitée à 5,5 mois, a attiré 65 000 visiteurs (au lieu des 200 000 escomptés), soit 12 000 visiteurs par mois. Avec une recette moyenne de 10, 56 euros par visiteur, le parc a généré une recette de 686 400 euros. Il versera 2,5 % du chiffre d'affaires, soit 85 800 euros au Symbio, émanation du conseil général du Haut-Rhin et du conseil régional d'Alsace qui ont investi 31 millions d'euros dans la première tranche. Le déficit d'exploitation est à la charge de l'opérateur. « Nous avons perdu beaucoup d'argent et le déficit sera encore lourd en 2007 », a indiqué Serge Naïm.

Un parc « engagé »

Le Bioscope veut devenir un parc « engagé » dans l'environnement et le développement durable. D'ici la réouverture au printemps prochain, les responsables veulent « densifier » à la fois « le contenu éducatif et le contenu interactif ». La réorientation se déclinera autour de trois thématiques : les milieux naturels, le climat, produire et consommer en respectant l'environnement. « Les visiteurs ne sont pas revenus enthousiastes et n'en font pas la promotion », constate Jean-Pierre Baeumler, conseiller régional PS. « Il faut davantage d'activités ludiques pour les familles et les enfants », estime Mariette Siefert, vice-présidente du conseil régional chargée du tourisme. « Au lieu de se réorienter sur le ludique, il vaudrait mieux renforcer le contenu pédagogique, rôle prévu par la délégation de service public», plaident les écologistes Henri Stoll et Jacques Fernique. «La question de la complémentarité entre le Bioscope et l'Écomusée va être réglée avant la fin de l'année», a assuré Hubert Haenel qui demeure confiant dans l'avenir du site et prône le développement d'une «zone périphérique » au parc accueillant notamment un centre de formation.

Source : L'Alsace


Samedi 7 octobre 2006
La justice sanctionne EuroDisney qui souhaitait «aménager» les 35 heures.

Retoquée, la flexibilité chez EuroDisney. Signé en juin par la direction et trois syndicats sur sept, un nouvel accord d'entreprise aménageant les 35 heures ne pourra être appliqué. En tout cas, pas tout de suite : hier, le tribunal de grande instance de Meaux, saisi par la direction, a donné raison aux quatre syndicats majoritaires, qui avaient fait valoir leur «droit d'opposition» au texte. Fin du premier épisode, en attendant la deuxième saison, avec un éventuel recours en appel ou une reprise des négociations.
Aprement discuté avant l'été, l'avenant à l'accord de réduction du temps de travail de 1999 a été pondu par le management pour adapter les heures de travail au flux de visiteurs, et notamment « faire face à une activité plus accrue en fin de semaine et pendant les vacances scolaires ». Le texte a divisé les syndicats et les 12 500 salariés du plus grand parc de loisirs d'Europe en deux camps. Les pros ­ le syndicat indépendant de la maison, la CGT et la confédération des cadres (CFE-CGC) ­ juraient que le pouvoir d'achat allait y gagner. Les anti ­ CFDT, FO, CFTC et Unsa ­ trouvaient que la flexibilité horaire n'était pas assez cher payée.
«Salariés à la carte». Au coeur du projet : une souplesse maximale de l'organisation du boulot. L'avenant rejeté prévoyait un allongement «exceptionnel», pour les volontaires, de la journée de travail à douze heures avec majoration de 75 %, la possibilité de travailler jusqu'à trois heures de plus ou de moins que prévu, des plannings figés sur deux semaines au lieu de trois, ou encore la suppression de huit jours de RTT pour les cadres. Mais aussi le paiement des heures sup au-delà de trente-six heures par semaine ­ elles sont aujourd'hui récupérées mais pas payées ­, la possibilité de faire une sixième journée dans la semaine payée 25 % de plus, des bonus pour les heures déplacées d'un jour sur l'autre, etc. «Ils veulent des salariés à la carte», s'indigne Philippe Brossard, délégué syndical CFDT. «C'est le dogme libéral de la flexibilité absolue, au détriment de la vie personnelle et contre des gains salariaux minimes puisque la première heure de travail supplémentaire n'est toujours pas payée. Or cette 36e heure représente 80 000 heures sur 220 000 effectuées dans l'année par l'ensemble des salariés», précise le syndicaliste. Fer de lance de l'opposition, la CFDT redoute aussi les entorses au principe du volontariat. Les signataires de l'accord soutiennent, eux, que ça vaut mieux que rien en ces temps de touristes trop peu nombreux.
La fréquentation plafonne autour de 12 millions de visiteurs annuels, insuffisante pour retrouver l'équilibre financier. L'argent investi pour agrandir le parc ne rapporte pas encore, et la maison mère pompe ses royalties. «Le problème, c'est que l'entreprise a une politique d'augmentation salariale quasi nulle, résume Richard Leclerc, responsable de la branche loisirs de la CGC et délégué des cadres. L'augmentation du pouvoir d'achat est inférieure à l'inflation, les gens stagnent, alors ils se disent que cinq heures supplémentaires dans la semaine, c'est toujours ça de pris.» Alliée improbable, la CGT plaide le même réalisme pour relever un peu des salaires qui restent «au ras des pâquerettes» et permettre à ceux que ça arrange d'engranger des jours de repos.
Chez les employés du wonder monde de Marne-la-Vallée, l'idée de changer ses horaires dans une journée ou sur la semaine est diversement appréciée. Au beau milieu des attractions, Ivan (1) montre aux «guests» l'escalier qui descend vers le Nautilus. Un sourire d'encouragement aux gamins, la réponse à une question d'un adulte ­ dix heures par jour, du dimanche au mercredi. Le touriste passe, et Ivan, 23 ans et un Deug d'anglais, se sent «vraiment bien» chez Disney. Adepte de la culture maison ­ il change de spot et prend un break pour son lunch ­, il ne veut pas dire combien il gagne après trois ans dans la boîte. Mais, comme il a fait une formation interne, c'est «plus que les autres». Alors, allonger sa journée de boulot de deux heures, il n'est pas trop pour. «Si c'est mieux payé, j'essaierai une fois, pour voir... Mais ça va être dur de tenir : à la fin de la journée, on est déjà HS.» Ivan habite pourtant à dix minutes à pied du parc de Mickey.
2 200 euros nets à deux . Noëlle, qui vend du pop-corn Buzz l'Eclair, met une heure et demie pour venir. Elle est payée 1 100 euros net par mois ­ «moins que ma soeur qui est vendeuse dans un magasin» et finit parfois à minuit, juste à temps pour sauter dans le dernier RER. Mais la flexibilité horaire, elle est pour. Pour gagner plus. «Je n'ai pas d'enfants ; et puis certains jours il n'y a personne, on n'a rien à faire, et d'autres il y a trop de monde.» Les changements d'horaires et de planning ne la dérangent «pas trop». L'essentiel, pour elle, c'est que la fiche de paie remonte.
Au restaurant Hyperion, Joséphine aimerait bien des fins de mois moins difficiles. A partir du 15, «c'est déficit jusqu'au bout», lâche-t-elle. Elle sert les clients, son mari fait la plonge la nuit dans un hôtel du parc ; à eux deux, ils gagnent 2 200 euros net avec bientôt dix ans d'ancienneté. «Faire plus d'heures ? Franchement, je réfléchis... Les enfants sont seuls à la maison après l'école jusqu'à mon retour, c'est dur.»

Source : Libération
Dimanche 24 septembre 2006
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Suite au succès colossal de la franchise «Pirates of the Carribean», les studios Walt Disney Pictures donnent la priorité absolue à un autre projet de film qui s'inspirera d'un manège de Disneyland.

Les scénaristes Al Gough et Miles Millar, créateurs et producteurs exécutifs de la série «Smallville», viennent de débuter des pourparlers avec les studios pour écrire «Jungle Cruise», un film d'aventures qui pourrait devenir une franchise éventuelle.

«Jungle Cruise» est un manège qui entraîne les visiteurs dans un périple sur une rivière située dans une jungle tropicale. Guidés par un skipper, les visiteurs rencontreront au cours de leur excursion des créatures sauvages. Le manège était une des 22 attractions originales lors de l'ouverture du parc d'attractions en 1955.


Source : Showbizz.net
Samedi 23 septembre 2006
Pourquoi faire la queue quand on peut simplement avaler un... cafard? C'est la question que pose le parc d'attractions Six Flags Great America à ses clients. S'ils mangent l'insecte vivant, ils obtiennent un billet coupe-file.
La promotion organisée à l'occasion de la fête de Halloween débute le 7 octobre. Quiconque engloutira un cafard obtiendra un coupe-file pour quatre personnes jusqu'au 29 octobre.
La direction du parc affirme que manger la bestiole croustillante est sans danger, mais les autorités sanitaires ont émis une mise en garde. Consommer des cafards vivants pourrait augmenter les risques d'affections et les allergies, selon Bill Mays, un responsable sanitaire local.
Les participants devront signer une décharge et payer leur billet d'entrée, a précisé James Taylor, porte-parole de Six Flags.

Source : AP
Mardi 22 août 2006

Dans l'impasse financière, le Mystery Park d'Interlaken (BE) devrait être vendu. L'acquéreur, l'entrepreneur Jakob Dietiker, entend mettre 16 millions de francs sur la table pour sortir de l'ornière le parc d'attractions de l'Oberland bernois.

Les employés devraient être en partie repris. L'avocat en charge du sursis concordataire, Kurt Stöckli, ouvrira dans les deux semaines un appel d'offres pour d'éventuels autres intéressés, a-t-il indiqué devant la presse à Interlaken.

Les autre offres devront au moins égaler celle de M. Dietiker. Celui qui présentera la meilleure financièrement emportera la mise, a déclaré l'avocat.

Le projet du Mystery Park avait été lancé en 1997 par l'écrivain alémanique à succès Erich von Däniken, auteur de livres de science-fiction aujourd'hui âgé de 71 ans. Il avait eu beaucoup de mal à trouver des investisseurs. Le parc avait finalement été ouvert le 24 mai 2003.

Implanté sur une surface de quelque 100'000 mètres carré à l'emplacement de l'ancien aérodrome militaire d'Interlaken, le parc d'attractions compte sept pavillons présentant les plus grandes énigmes de la planète. Il comptait 120 emplois à ses débuts, mais les effectifs du personnel ont été peu à peu réduits.

Le Mystery Park a connu un succès initial appréciable, attirant près de 450 000 visiteurs la première année (2003/04). Mais l'affluence a ensuite régulièrement diminué pour tomber à 225'000 personnes en 2005.

 
 
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