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Mercredi 5 juillet 2006
  Une ressortissante russe a trouvé la mort dans un accident survenu mercredi dans un parc de loisirs pour enfants à Hammamet, une station balnéaire située à 70 km au sud-est de Tunis, a-t-on appris de source bien informée.
L'accident, dû à une défaillance mécanique de "la grande roue", a fait en outre six blessés, deux Russes, deux Tunisiens et deux Anglaises. Les victimes sont toutes adultes, selon la même source.
Le ministre tunisien du Tourisme, Tijani Haddad, s'est rendu au chevet des blessés, dont l'état n'est pas jugé inquiétant.
Selon l'agence de presse TAP, une information judiciaire a été ouverte pour déterminer les circonstances de l'accident et déterminer les responsabilités.

Source : AP
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Lundi 10 avril 2006

La forêt et les cascades d’Echellalat

La réhabilitation du site des cascades et de la forêt d’Echallelate, situés au nord de la commune urbaine de Mohammedia, est à l’ordre du jour. Un plan d’aménagement de cette zone, longtemps délaissée, prévoit la construction d’un hôtel, d’un terrain de golf, la création d’un aquaparc, d’un grand parc de loisirs et de distractions… Tout un programme et un nouveau souffle pour toute la région !

Aujourd’hui, déjeuner aux cascades de Echellalat ! Ah, les cuisses de grenouilles et les escargots de chez Robert la grenouille ; et les longs moments passés à admirer le paysage des cascades… ». Beaucoup d’entre nous s’en souviennent encore avec nostalgie. Ce petit paradis perdu (momentanément) risque de devenir aujourd’hui un des plus grands centres de loisirs de la région. En effet, outre sa vocation industrielle, Mohammedia est aussi une destination touristique qui dispose de réelles potentialités. Deux grands projets y sont prévus : une Marina (sur 13 hectares) et un grand parc de loisirs qui prendra place à la forêt d’Echellalat. la région d’ Echellalat située à 10 kilomètres de Mohammedia relève de la commune du même nom.
Par ailleurs, le Programme de Développement, Régional Touristique du Grand Casablanca (vision 2012) comprend l’identification et la protection des zones d’intérêt écologique (Sidi Abderrahmane, zone Echellalat…). Il est donc clair que le projet de réhabilitation de la forêt (60 ha) et du site des cascades (40 ha) s’insère parfaitement dans ce cadre de développement durable de la Commune Rurale d’Ech-challalat. Celle-ci dispose de deux sites naturels (forêt et cascades), possédant de nombreux atouts.
Ils peuvent incontestablement faire de cette zone une destination touristique très prisée. L’aménagement du site des cascades d’Echellalat s’inscrit dans les orientations prioritaires de la Préfecture de Mohammedia. Le but est de redonner à cette zone son prestige d’antan et d’y créer un espace de distraction et de loisirs, tout en respectant la vocation naturelle du site. Les autorités locales souhaitent aussi concilier investissements et environnement. Or, le lieu présente l’avantage d’être à mi-chemin entre Mohammedia et Casablanca. Il pourrait donc attirer de nombreux visiteurs et investisseurs potentiels. Il est à préciser que depuis 2003, la Préfecture de Mohammedia compte deux communes urbaines (Mohammedia et Aïn Harrouda) et quatre communes rurales (Ben Yakhlef, Echellalat, Sidi Moussa El Majdoub et Sidi Moussa Ben Ali). Elle est donc tout à fait concernée et d’ailleurs, très active sur le terrain. Pour faire revivre ce site magnifique, la contribution de la région au financement de ces deux projets est de près de 8 millions de DH.


Réhabilitation de la forêt et des cascades d’Echellalat
La forêt attenante au site des cascades appartient au Domaine forestier (Eaux et Forêts). Elle couvre une surface d’environ 60 hectares, entièrement boisés. Très fréquentée par une population provenant essentiellement du Grand Casablanca, elle manque cruellement d’infrastructures d’accueil. Afin de rendre le site plus attrayant (pour les promeneurs, mais aussi pour les investisseurs), deux variantes ont été étudiées. La première consiste à préserver la forêt dans son état naturel, tout en y apportant des aménagements : points d’eau, lieux pour des repas en plein air (tables adaptées, bancs…). La seconde propose d’y installer des centres sportifs, des établissements hôteliers… Mais cette dernière option risque de porter atteinte à l’environnement existant. Elle n’a donc pas été retenue. Un projet d’aménagement de cette surface boisée, financé par la région du Grand Casablanca, est actuellement en cours d’étude. L’objectif est de sauvegarder cette forêt et de la rendre plus accessible. Des sentiers, des lieux de promenade et de campement, y seront ainsi aménagés. Des espaces verts pour l’exercice des sports de marche, jogging, vélos et randonnées sont aussi prévus. Les autorités locales prévoient également de doter la ville d’un grand parc de jeux à l’entrée ouest, en pleine forêt. Un grand parc de loisirs abritera un parc d’attractions pour adultes et enfants, un golf, des lieux de restauration, des unités hôtelières… Les responsables locaux ont pour souci majeur la revalorisation de la région. Ils comptent ainsi tout mettre en œuvre pour accompagner les investisseurs dans leur installation. La forêt, appartenant aux Eaux et Forêts, les procédures n’en seront que plus facilitées. Le but est de créer des emplois (sur la base de projets fiables) tout en respectant l’environnement naturel. « Nous espérons à long terme intégrer un véritable circuit touristique », nous explique un responsable local de la préfecture de Mohammedia


Site des cascades
Non loin de la forêt, la zone des cascades a toujours été un site naturel, très fréquenté surtout par la population casablancaise. Fierté touristique de la Commune d’Echellalat, sa renommée est due à un site magnifique et calme, à ses cascades et à ses restaurants. Depuis quelques années, les équipements du site et son environnement se sont amplement dégradés. Les années de sécheresse et l’exploitation excessive des ressources en eau de l’Oued Hassar ont eu raison de l’attrait principal de ce site unique dans la région. Le cours d’eau qui alimentait les cascades (l’oued Hassar en l’occurrence) s’est progressivement tari. Il s’agit donc de rétablir l’état initial de ces cascades, tout en y apportant des améliorations : parkings, accès facilités, voiries aménagées, réparation du pont (détruit lors des crues de 2002)… Il est également prévu de faire revivre les établissements existants (restaurants, cafés…) et d’en créer d’autres.

Source : La Gazette du Maroc

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Mercredi 8 mars 2006

«Un projet qui transformera la capitale»

Le paysage urbain prend, peu à peu, un nouvel aspect avec l'édification de ces tours vitrées dont l'architecture nous était inconnue. Une ville est en voie d'être érigée sur la façade maritime, à côté de l'hôtel Hilton, à Mohammadia. Le projet Alger Médina a démarré il y a deux ans et demi avant de se concrétiser par la construction d'une tour d'affaires, Algeria Business Center, considérée par le groupe Dahli comme étant «la première pierre» de ce qui «va devenir le futur Business-district d'Alger», selon le directeur du projet qui qualifie cette tour de «temple de la technologie».

Un véritable joyau conçu pour abriter les dernières techniques de pointe. «C'est ce qu'on appelle un véritable immeuble intelligent. La quasi-totalité des sociétés représentatives high-tech dans le monde, comme Hewlett Packard, Microsoft, Sysco qui sont les mastodontes des multinationales, sont ici, ainsi que plusieurs autres entreprises et des banques. Nous avons une telle technologie et une tell e connexion qu'ils [les représentants étrangers, ndlr] ont l'impression d'être à côté [de leur pays].»

«C'est une première en Algérie, c'est l'extrait de la technologie qui se fait ici. Nous avons tous les systèmes possibles et imaginables pour fonctionner normalement en cas de panne de courant ou de téléphone.» Sur le plan de la capacité, la tour peut abriter 2 000 à 2 500 personnes, «dans de bonnes conditions de travail [air filtré, confort]». «Le confort n'est pas un luxe, c'est une nécessité pour augmenter la productivité, pour une meilleure rentabilité», souligne le directeur. Sa gestion est assurée par un personnel estimé à 700 employés qui assurent également la prise en charge de l'hôtel Hilton.

Une salle de conférences pouvant contenir 500 personnes, des salles de réunion (une pour chacun des pays d'appartenance des entreprises présentes), des agences de voyages et d'assurances, un copy center disposant d'«un matériel au top» pour l'envoi de fax, le tirage et même «l'édition d'un livre» occupent le premier étage. «Tout se fait sur place», nous dit le directeur du projet. La tour est «assise» sur deux étages en sous-sol. Ces derniers abritent la partie technique, «le coeur du système». Une salle de contrôle gère le fonctionnement intérieur. Des écrans affichent les alentours surveillés, avec possibilité d'agrandissement des images.

«En matière de sécurité, nous sommes couverts sur un rayon de plusieurs kilomètres», souligne notre interlocuteur. Le spectacle offert par toutes ces machines fait croire à une véritable usine en fonctionnement permanent. Notre interlocuteur présente cet ouvrage comme «un objet d'art».

«L'histoire d'un pays s'écrit avec son architecture»

«L'histoire d'un pays s'écrit avec son architecture. Tout ce que nous sommes en train de bâtir, c'est l'alphabet de notre histoire. Cette tour représente la première lettre. Les générations futures continueront.» Il émet le souhait que les prochaines constructions en Algérie soient «de cette qualité, sinon mieux. Il faut qu'on construise avec cette qualité et de cette manière». En plus de Algeria Business Center qui est donc achevé et «pleinement exploité», et l'hôtel Hilton, Alger Médina sera composée d'un City Center qui comprendra un palais des congrès dont les travaux démarreront à partir du mois de mai prochain, de deux autres tours de bureaux et d'appartements-hôtels d'une superficie de 70 à 1 000 m'.

Une conception pour une vie future à Alger

Les futurs occupants pourront y séjourner pour une période indéterminée et choisir entre une autonomie complète et le recours au service hôtelier. Hommes d'affaires et simples voyageurs, sans pied-à-terre dans la capitale, s'y côtoieront. Il est prévu également la réalisation d'une marina qui sera composée d'un port de plaisance et de restaurants. «Ce sera la nouvelle pêcherie», nous dit le directeur.

Un shopping-môle [un centre commercial] «capable de recevoir 100 000 personnes dans les meilleures conditions» sera également édifié. En somme, un projet grandiose qui donnera un autre visage à Alger et, selon ses concepteurs, une ville où l'on pourra s'adonner aux affaires, faire des achats, s'offrir des loisirs, se restaurer.

«Il y aura, enfin, un endroit où on pourra venir le matin et repartir le soir après le shopping et les loisirs en terminant par un dîner.» Un boulevard piétonnier de 3 km donnera une autre dimension à cet espace. Le seul endroit à Alger, nous dit-on, où on trouvera une chaussée aussi spacieuse et aussi longue uniquement pour les piétons. Elle permettra aux visiteurs d'allier emplettes et promenade. La maquette dessinée sur une carte montre un parcours étudié de telle façon qu'il y ait une logique dans le cheminement des futurs usagers. «En clair, nous sommes en train de créer la vie future à Alger, pour les Algérois». Pour ceux qui souhaitent ne pas s'encombrer de leur progéniture, un parc aquatique accueillera les enfants qui seront pris en charge sur tous les plans en attendant le retour des parents.

Les travaux pour l'ensemble de ces projets débuteront en juin prochain pour prendre fin dans trois ans, au plus tard en 2010, «en fonction de la volonté de l'administration», relève le directeur du projet. Une date limite puisque le futur palais des congrès est appelé à abriter la conférence internationale sur le gaz qui doit se dérouler la même année.

«La Médina, une autre dimension»

«L'Algérie a été sélectionnée par le biais de cette infrastructure dont la capacité est de 4 000 personnes. Il y aura 3 000 participants, mais avec leurs accompagnateurs, nous aurons entre 10 000 et 12 000 personnes. C'est une grosse affaire.» Pour notre interlocuteur, ce nombre impressionnant sera gérable grâce aux relais et aux nouvelles technologies de la communication. «C'est la Médina, ce sera un autre monde, une autre dimension. Ce sera Alger du 3ème millénaire.» Il estime que celle-ci sera «un modèle de conception et d'architecture dont s'inspireront les futurs architectes». Alger Médina sera édifiée sur une superficie qui variera entre 70 et 80 hectares. Elle sera réalisée par l'architecte américain d'origine sud-coréenne, M. Kim, qui a été le maître d'oeuvre de la tour Algeria Business Center. Une fois sa construction achevée, elle devrait générer 5 000 emplois, dont 1 700 à 2 000 pour le shoppingmôle.

Source : AllAfrica

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Lundi 6 mars 2006
Le torchon brûle entre le président de la Commune urbaine de Meknès et l'association «Grand Riad»
L'espace vert portant le nom de Riad Parc à Meknès est aujourd'hui menacé de disparition. La fièvre qui s'est emparée des villes marocaines et qui consiste à tout transformer en béton n'a pas épargné ce parc, pourtant zone non aedificandi. En effet, quand il a été conçu en 1996, il avait pour vocation première de servir de lieu de loisir et de sport. Retour sur une affaire qui a fait couler beaucoup d'encre et qui risque de coûter cher aux habitants de la région.

Tout a commencé le 9 mai 2005 quand la Commune urbaine de Meknès, a mis, à l'ordre du jour de sa session ordinaire, l'attribution de Riad Parc à un groupe commercial, qui n'est autre que le fameux groupe Yinna Holding de Miloud Chaâbi, pour la construction d'un hypermarché.

Cette décision a eu l'effet d'une douche froide sur les habitants de la région et plus particulièrement sur Hassan Bougdour, président de l'association «Grand Riad».

Ce dernier, ayant pris connaissance des tractations entre les deux parties, avait déjà adressé, en mars 2005, une lettre à l'attention du président de la Commune de Meknès, Aboubakr Belkora, lui rappelant que, outre la valeur patrimoniale de Riad Parc, cité aristocratique au temps du Sultan Moulay Smaïl au VIIe siècle, constitue un poumon pour le quartier Riad et les quartiers avoisinants.

Il lui fait également part du mécontentement d'un bon nombre de citoyens et d'associations sportives et environnementales. Les lettres, à l'adresse du président de la commune, se suivent et ne se ressemblent pas. Elles traduisent toutes le vœu de la population mitoyenne du parc de le sauver en le sortant de son état d'abandon.

Elles évoquaient, entre autres, les instructions données par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Meknès le 25 septembre pour l'amélioration du cadre de vie des citoyens.

Les missives ont été autant de coups d'épée dans l'eau. Elles sont restées lettre morte et n'ont pas trouvé de répondant de la part de M. Belkora qui ne voulait rien entendre de cette affaire et qui refusait d'ouvrir le dialogue avec ses détracteurs. Jusqu'à ce jour, 128 associations se sont soulevées contre la décision communale.

Dans ce même sens, 240 footballeurs des quartiers avoisinants ont signé une pétition dans laquelle ils revendiquent l'aménagement d'un terrain de football. «Je ne comprends pas comment la commune a pris une telle décision.

Ne savent-ils pas qu'en agissant de la sorte, ils nous créent des problèmes avec l'UNESCO qui risque d'arrêter toute subvention en faveur de la sauvegarde du patrimoine de la ville classée par cette instance, le 16 décembre 1996, Patrimoine Universel de l'Humanité?», fustige Hassan Bougdour.

En effet, Riad Parc «Zone Non Aedificandi», a été depuis des décennies un espace vert appelé Zouitina: Oliveraie, et conserve toujours cette vocation. Il mérite, donc, d'être préservé.

Il est actuellement situé au cœur d'une population à forte densité et longé par une double voie dont la densité de circulation ne cesse de s'accroître, entraînant une émanation accentuée du Co2 aux conséquences néfastes pour la population environnante de 53.510 habitants (12.890 ménages), d'après le dernier recensement.

La construction d'un hypermarché risque d'exacerber la situation en causant davantage de pollution et de problèmes au niveau de la circulation.

La session ordinaire du mois d'avril 2005 du Conseil municipal de Meknès, n'ayant pris aucune décision, s'est contenté d'ajourner ce point (qui concerne la cession du Riad Parc à une société pour y construire un hypermarché) à une session ultérieure. Résultat d'un calcul minutieux du président de la Commune urbaine de Meknès qui a préféré adopter un profil bas et attendre que la vague de protestation se calme pour reprendre contact avec Miloud Chaâbi.

« Le point, objet du litige, sera à l'ordre du jour de la session ordinaire de la commune en avril 2006», rapporte Hassan Bougdour.

Lequel timing n'est pas fortuit. «Le président de la commune est intelligent. Il l'a programmé à cette date de manière à ce qu'elle coïncide avec la tenue, à Meknès, du Salon international de l'agriculture, où la présence de Sa Majesté Mohammed VI est probable. De cette manière, il est sûr que les associations ne pourront pas réagir ou organiser des sit-in, pour des raisons de sécurité».

Entre-temps, le président de l'association «Grand Riad», conforté dans son action par d'autres associations, ne baisse pas les bras. Il change d'interlocuteur et s'adresse, cette fois-ci, à Miloud Chaâbi.

Le 26 janvier 2006, il lui envoie une lettre au nom d'un collectif d'associations de la société civile dans laquelle il lui explique que «l'exploitation du Riad Parc doit être en harmonie avec les aspirations de la société civile (population à forte densité) où il se trouve situé (terrains de jeux et de divertissement, espaces verts, restaurants, cafés…) et cela en conformité avec la vocation Zone Non Aedificandi de cet espace urbain».

Concernant cette missive, nous avons contacté le destinataire de la lettre qui n'en a pas nié l'existence et qui a précisé qu'il refuse de lui donner suite, estimant qu'il ne se sentait pas concerné par ce litige.

Mais, il nous a assuré, par la même occasion, que son seul interlocuteur restera le président de la Commune urbaine de Meknès. Chaâbi est, en effet, au courant des problèmes qui entourent cette affaire mais refuse de s'y mêler. Il préfère attendre que la situation se débloque pour qu'il puisse conclure sa transaction.

Il se dit prêt à s'en tenir à la décision de la Commune urbaine de Meknès, mais trouve tout de même que Riad Parc, aujourd'hui dans un état lamentable d'abandon, est un terrain vague où il serait pas mal d'ériger son hypermarché qui pourrait être d'un intérêt certain pour la population.

Face à cette situation préoccupante pour la préservation de l'environnement, Hassan Bougdour n'en démord pas et insiste sur la nécessité d'une concertation entre la commune et la société civile.

«La Commune urbaine de Meknès doit procéder à l'aménagement de l'espace vert «Riad Parc» et en particulier la construction déjà prévue d'un amphithéâtre (capacité d'accueil de 500 à 1.200 places) à l'intention et à la disposition de notre jeunesse.

Sans attendre l'accomplissement de ce théâtre de plein air, pourquoi ne pas, dès maintenant, mettre à la disposition de la population environnante (quartiers à forte densité) ce merveilleux espace vert de (13 ha) qui pourrait être immédiatement irrigué (2 points d'eau) et remis en état.

Un certain nombre de constructions (restaurants, boutiques, kiosques, parc de jeux, etc…) déjà existantes peuvent dès maintenant être exploitées en tant que source de revenus pour la commune qui se doit de rester vigilante à préserver la qualité Non Aedificandi de cet espace de loisirs et de distractions.

C'est un fait reconnu que la piscine précédemment aménagée (2002) assure à la commune actuelle «une recette de 60.000.000 centimes par an», martèle-t-il avec force. Une affaire à suivre…

Source: Le Matin

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Mercredi 22 février 2006

«Parlons peu, parlons… chiffres», telle semble être la stratégie de communication du ministre du Tourisme Adil Douiri. Côté chiffres, Tanger a enregistré une progression de 14% par rapport à 2004. En nuitées, indicateur majeur de la santé d’une destination, cela équivaut à 335.000 chambres supplémentaires vendues par les hôteliers.
«C’est la première fois depuis 1992 que Tanger franchit la barre des 700.000 nuitées (720.000 au compteur cette année). Le taux d’occupation moyen a été de 48% contre 44 en 2004. La durée moyenne de séjour (DMS) est de deux jours», annonce Rachid Ihdeme, délégué régional du ministère du Tourisme.

Naguère destination nationale la plus convoitée, et ce dans les années 1960-1970, la cité du détroit a connu une chute vertigineuse qui s’est traduite par 40% de nuitées en moins en 24 ans. Au final, elle a perdu son leadership pour glisser au quatrième rang, derrière Marrakech, Agadir et Casablanca.

Les raisons? Elles sont nombreuses. Délaissée par les pouvoirs publics, la région a été confrontée à un fort exode rural, à l’absence d’une politique d’aménagement du territoire, aux désordres urbains dans les quartiers périphériques notamment et aux problèmes d’assainissement (ce qui aurait précipité le départ du club Med).
«A Tanger, ce n’est pas la demande qui pose problème mais l’offre en capacité litière», indique Mohammed El Hitmi, président du Conseil régional du tourisme (CRT). Si dans les années fastes, la capacité litière était d’environ 10.000 lits aujourd’hui elle avoisine les 6.000 dont la moitié n’est pas aux standards, analyse le nouveau directeur général de la Société nationale d’aménagement de la baie de Tanger (SNABT), Amine Bensouda. «Trop peu d’hôteliers sont intégrés dans les réseaux internationaux de commercialisation».

Le résultat est que Tanger n’a pas encore les moyens pour pouvoir lutter avec les grandes destinations tant au niveau national (Marrakech, Agadir…) qu’à l’international (Gibraltar, Malaga…). A noter que la région compte 33 hôtels dont 4 gérés par des enseignes internationales. Ceci peut expliquer en partie cela même si la présence de ces majors n’est pas garantie de réussite. Mais les grands groupes hôteliers ont en général une meilleure visibilité dans les grands réseaux de réservation.

Si certains propriétaires ont appel au fonds Renovotel pour la mise à niveau de leurs unités hôtelières, d’autres sont un peu dubitatifs à cause de la complexité des démarches. Ils préfèrent recourir à des fonds propres pour opérer à des travaux de rénovation», affirme le président du CRT.


· 45.000 lits en 2015

A l’horizon 2015, la capacité litière devra être de 45.000 lits. En termes d’arrivées, la région vise 2 millions de touristes et 7 millions de nuitées. Et si aujourd’hui, la durée moyenne de séjour est d’environ 2 jours, elle devrait passer à 3,5 jours», affirme le directeur général de la Snabt. De plus, pour permettre à Tanger de développer et d’asseoir son développement, elle sera prochainement dotée d’un Programme de développement régional (PDR). Sa signature est prévue dans les semaines à venir, au même titre que M’diq et Fnideq, Le PDR permettra aux acteurs régionaux de concevoir des produits d’hébergement complémentaires, que ce soit sur le plan culturel, d’affaires (centres d’affaires) ou encore, de santé (centres de balnéothérapie). «Sur les 32.000 lits additionnels qui sont programmés, 28.000 sont identifiés au travers de projets. 16.000 lits seront réalisés à court terme (2006-2008) et 12.000 lits sont prévus à moyen terme (2010)», soutient le délégué régional du ministère du Tourisme. Ces différents projets (voir encadré) sont accompagnés par une série de projections comme la création d’un lac artificiel, d’une jetée dédiée à des jeux ludiques avec des dauphins (14 millions de dirhams d’investissement), le développement de la croisière avec la reconversion de l’activité du port actuel, l’exploitation des 16 ha de «la villa Harris» (bungalows, courts de tennis, terrain omnisport…), qui abritait jadis le Club Med…

Si les projets et, surtout les potentialités ne manquent pas, il semble néanmoins que Tanger hésite encore sur son positionnement. L’offre est en pleine effervescence et les opérateurs fondent beaucoup d’espoir sur Tanger-Med qui va générer un important flux de tourisme d’affaires important.

Si l’avenir s’est plus ou moins éclairci, il reste à régler l’équation de la connectivité aérienne. Tanger est desservie aujourd’hui par Royal Air Maroc, British Airways, Iberia et Regional Airlines mais la faiblesse de fréquences directes avec les grandes métropoles européennes, pourrait handicaper ce renouveau touristique de la région. Dans la plupart des cas, les touristes (individuels) doivent transiter par Casablanca, ce qui n’est pas toujours de tout repos à cause des attentes à l’aéroport.


Un paquet de projets qui va tout changer

Ghandouri: C’est une nouvelle zone d’aménagement touristique située sur la route de Ksar Sghir et qui s’étend sur 1.200 mètres et comprend des lots touristiques et résidentiels commercialisables. La capacité hôtelière est de 6.000 lits (10 000 emplois directs et indirects sont annoncés). Ce projet est piloté par Maroc hôtels villages (MHV), filiale de la Caisse de dépôt et de gestion. Coût de l’investissement: 1,5 milliard de DH.

Tanger City Center: D’un montant de 1 milliard de DH (avec 4.000 emplois à la clé), le futur centre d’affaires s’étale sur 3,4 hectares communs de la gare ferroviaire. Appartenant à la Société d’aménagement de la baie de Tanger (SNABT), Tanger City Center (TCC) recevra toutes formes d’installations (hôtels, résidences touristiques, résidences d’affaires…). TCC comprendra 3 hôtels de 3,4 et 5 étoiles offrant une capacité de 1.100 lits, plusieurs immeubles, des résidences touristiques et d’affaires de très haut standing, d’après la Snabt. C’est le groupe Fadesa qui en est le promoteur.

Lixus: Avec une capacité d’environ 17.000 lits, la station Lixus comprendra des hôtels et des résidences pour tous les amateurs de la mer. Le promoteur est le consortium Salixus, qui regroupe le groupe Thomas&Piron et l’opérateur hollandais Colbert Orco. 5,6 milliards de DH seront investis au total.

Côte Houara: Situé au sud de Tanger (à 15 km), ce projet de constructions d’hôtels, résidences en front de mer, golfs est initié par la société Diar. Les travaux doivent débuter au mois de mars. Montant de l’investissement: 1 milliard de dirhams pour une capacité d’hébergement de 2.100 lits.

Projet Anthée: Construction sur 93 ha d’un théâtre en plein air, musée, espaces verts, équipements de service et d’animation… Le promoteur du projet est MHV (filiale de la CDG) et l’investissement atteint 300 millions de dirhams.

Le lac: C’est un projet (sur 44 ha) de construction et d’aménagement d’un parc aquatique et de jeu de 15 ha, d’équipements culturels. L’idée est de valoriser le site des ruines portugaises en y greffant des unités hôtelières en front de mer et de villages de vacances touristiques ouverts sur le lac. Le coût du projet n’est pas encore définitivement arrêté.

Al Marsa: C’est un projet initié par la filiale de la CDG -MHV- et l’Office national des chemins de fer (ONCF). L’investissement est de 250 millions de DH. Il s’agit de la création d’un centre culturel, d’un centre de loisirs et de remise en forme, de 2 galeries commerciales, d’un appart-hôtel (260 bungalows) et d’un hôtel de 3 étoiles (350 chambres).

Rachid HALLAOUY
Source : L'Economiste
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Mardi 7 février 2006

Une société anglaise, Film Inc Uk, veut investir Rs 2,8 milliards pour créer un vaste studio de production de films à Maurice. Le BOI étudie le dossier.

Les producteurs de cinéma disposent, sur place, de très peu de moyens pour le tournage. La création d’un studio moderne offrira toutes les facilités pour une réalisation complète de films.
Les producteurs de cinéma disposent, sur place, de très peu de moyens pour le tournage. La création d’un studio moderne offrira toutes les facilités pour une réalisation complète de films.
Le scénario se met en place. Maurice pourra-t-elle devenir un acteur dans la production de films à l’échelle internationale ? Des investisseurs anglais y croient et sont disposés à y mettre les moyens. Film Inc Uk se propose de construire un vaste studio de production dans le pays. Le projet, baptisé Mauritius Film City, nécessitera des investissements de l’ordre de Rs 2,8 milliards.

Les investisseurs britanniques ont déjà tâté le terrain. Ils reviennent cette semaine pour accélérer les procédures, accompagnés des représentants de la Bank of Australia, leur principal financier.

Les principaux actionnaires et dirigeants de Film Inc Uk sont Sanjay Tandon et Nitin Dara. La société est engagée dans la production et la distribution des films. L’option Maurice fait partie de sa stratégie de délocalisation de certaines de ses activités.

Le dossier est traité par le Board of Investment (BOI). Les investisseurs sont à la recherche d’un terrain d’une superficie de 60 arpents environ, dans une région sèche de préférence. Un premier site a été identifié à Albion.

Selon les plans, Mauritius Film City sera un studio moderne avec des équipements de tournage et de montage de la dernière technologie. Le studio mettra à la disposition des producteurs de cinéma et de télévision une logistique de complète : facilités de tournage et post-tournage, hôtel pour héberger les artistes, les techniciens et les responsables de projet, restaurants et facilités de transport, entre autres. Il s’agit en fait de la construction de tout un village cinématographique.

Le business plan fait état de l’offre d’une large gamme de services à des prix compétitifs aux sociétés cinématographiques et chaînes de télévision étrangères. Pour des raisons économiques, celles-ci optent de plus en plus pour la délocalisation des opérations de tournage. Les producteurs ont une meilleure maîtrise sur l’emploi du temps des acteurs lorsqu’ils tournent à l’étranger. Les artistes sont à leur entière disposition. Le temps de tournage est raccourci de beaucoup, résultant en des effets positifs sur le coût global du projet.


Parc d’attractions

Maurice sert souvent de lieu de tournage pour des longs métrages, de Bollywood, en particulier. Mais les opérations se déroulent essentiellement en plein air. Le projet Film City, s’il se concrétise, devrait ouvrir la voie à bien d’autres activités et métiers.

Mais Film City ne sera pas uniquement un studio. En sus des facilités pour les équipes de tournage, les promoteurs prévoient un parc d’attraction, un shopping mall et même un centre de formation pour des acteurs en herbe.

Dans un premier temps, la production des films représentera seulement 20 % de ses revenus globaux. Le theme park, le shopping mall et les autres activités annexes devraient assurer la plus grosse rentrée d’argent. Film City sera également un site de loisirs pour le grand public et pour les touristes.

Film Inc Uk a comme partenaire mauricien English Estates, une société de développement foncier et immobilier. “Nous participons dans le projet car il contient un important volet de développement immobilier”, souligne le managing director de la société locale, Rajen Jussun.


Création d’emplois

Ce dernier a joué un rôle clé dans la décision de la société anglaise à s’intéresser à Maurice. “Je connaissais personnellement les dirigeants de cette compagnie. Ils voulaient investir en Malaisie. Je leur ai présenté les opportunités à Maurice et ils se sont montrés très intéressés.”

Les promoteurs ont déjà eu des pourparlers avec plusieurs ministres dont Xavier Duval (Tourisme) , Rama Sithanen (Finances), Rajesh Jeetah (Industrie), et Burty David (Administrations régionales). L’attorney General, Rama Valayden, a aussi été contacté.

“Nous avons reçu un accueil positif des membres du gouvernement et du BOI. Si le projet se concrétise, Maurice pourra se présenter comme un centre international de production de films. Il n’y aura pas que des projets de Bollywood. Nous visons les industries cinématographiques de plusieurs pays. On peut s’attendre à des milliers de nouveaux emplois créés directement et indirectement”, fait ressortir Varuni Hanoomansing, responsable de business promotion et de marketing à English Estates.

Source : L'express.mu
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
 
 
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