Le parc aquatique Océade, situé au pied de l'Atomium, se développe. En 2006, ce sont 350.000 euros qui sont investis pour développer le concept « Caraïbes » et pour populariser la nouvelle mascotte pirate, un perroquet nommé « Captain 0 ». Actuellement, Océade compte pas moins de 33 attractions baignant dans une température de 30o, été comme hiver. D'autres grands projets sont en vue, dont le remplacement du toboggan par une structure encore plus grande et plus performante.
La première attraction touristique ou la seconde de Bruxelles ? Par son chiffre d'affaires annuel (2,5 millions d'euros) et son nombre de visiteurs (230.000 entrées), Océade fait figure de leader à Bruxelles, avec Mini-Europe, en attendant le retour attendu de l'Atomium. Elle figure aussi dans le top 15 belge. Le site fait partie de Brupark, sur le plateau du Heysel, à côté de Mini-Europe, de Kinepolis et du village qui comprend de nombreux cafés et restaurants animés. Ajoutons que, parmi ses baigneurs, 30 % sont bruxellois, 20 % vivent dans la périphérie, 40 % proviennent des deux Régions du pays et 10 % de l'étranger. Océade occupe 45 personnes dont 30 à temps plein. Le parc aquatique vise un public familial et a conçu ses tarifs en fonction (gratuité pour les enfants de moins de 1,15 m).
C'est en 1988 que le groupe français Océade investissait 10 millions d'euros pour la construction d'un Océadium, sorte de paradis aquatique tropical. L'investissement se révéla très rentable et l'attraction changea de nom (Océade). En 1992, le groupe Walibi racheta le complexe. Cinq ans plus tard, la firme américaine Premier International Holdings Inc. reprenait le groupe Walibi. Pas pour longtemps puisqu'en 1998 Thierry de Meeus (Walibi) rachetait aux Américains Océade et Mini-Europe.
Depuis, de lourds investissements améliorent le cadre de l'attraction. Nouveau hall d'entrée, rénovation des tours, billetteries, jeux aquatiques, jeu du Bounty Raft. Depuis 1998, 1,7 million d'euros ont été injectés dans Océade par le groupe. Le pic de visiteurs a été atteint en 2003 (242.000 visiteurs). Il devrait recommencer à grimper, avec la réouverture de l'Atomium, qui doit booster le tourisme international sur le plateau.
Le nouvel investissement d'Océade accentue l'ambiance Caraïbes du site. Le lancement de la nouvelle mascotte s'est fait en présence du ministre bruxellois de l'Économie Benoît Cerexhe. L'événement s'accompagne du lancement d'un jeu interactif, où le joueur, transformé en pirate, tente de gagner une île au trésor sous une pluie de boulets de canon (des jets d'eau, en fait).
Source : Le Soir
Certains membres d'associations napoléoniennes ont analysé le projet.
Ils craignent qu'on oublie l'aspect historique-didactique, au profit d'un parc d'attractions.
Objectif : attirer 500000 visiteurs par an pour 2015, soit deux siècles après la bataille. Pour atteindre ce chiffre, le site de la bataille de Waterloo sera totalement rénové. Un «Mémorial» de 5200 m2, semi-enterré, remplacera notamment le Centre des visiteurs, promis à la démolition. Le coût des travaux au «Hameau du Lion» est estimé à 11 millions d'euros. Le permis d'urbanisme concernant ce réaménagement est à l'enquête publique jusque vendredi à Waterloo et ce jeudi à Braine-l'Alleud. Mais les plans soulèvent déjà nombre de craintes au sein des associations historiques napoléoniennes. Une cinquantaine de membres du Bataillon Napoléon, des Amis du patrimoine napoléonien ou encore des Amis belges de l'Empire ont en effet analysé samedi les plans du projet. Un texte commun reprenant les remarques (émises à titre personnel) des signataires sera remis ce vendredi aux communes. «Le réaménagement du Hameau du Lion semble ne pas tenir compte du fait que le site de la bataille de Waterloo est un lieu de mémoire, affirme Albert Kersmaekers, président du Bataillon Napoléon, qui s'exprime toutefois en son nom. La bataille de Waterloo a tout de même fait 55000 morts et disparus. Je pense qu'on a bafoué la partie historique et qu'on veut faire de l'argent à n'importe quel prix. Pour la scénographie, on parle de «show». Mais ce n'est pas Walibi, ici ! Et on ne vend pas de frites à Verdun!» Autre reproche: «les associations napoléoniennes n'ont pas été prévenues de cette enquête publique, que j'ai découverte par hasard! affirme Jean-Philippe Tondeur, membre de l'Association belge napoléonienne et rédacteur de la note commune, encore susceptible d'être modifiée d'ici vendredi. Or, il avait été convenu que nous serions informés de l'évolution du projet.» La cinquantaine de signataires critiquent également la destruction de certains bâtiments, comme le restaurant Les Alliés. Pour les signataires, «les Alliés font partie de l'histoire touristique du Lion et constituent un ensemble architectural homogène avec les autres bâtiments». La disparition du «bunker», le Centre du visiteur, n'attriste personne. Mais, demandent les membres des associations, «combien cela aura-t-il coûté à la collectivité de détruire le Grand Hôtel du Lion, de construire le Centre du visiteur, puis de le détruire pour construire le Mémorial?» Surtout, certains sites historiques semblent peu valorisés. «Pour le château-ferme d'Hougoumont, pourtant au centre de la bataille, apparemment, rien n'est précisé dans les projets. Pourquoi le racheter pour le laisser se dégrader? regrette Albert Kersmaekers. Nous, notre objectif est d'apprendre aux gens les faits réels de la bataille, ce qui s'est passé ici», poursuit-il. Or, selon les signataires, les aménagements prévus au Hameau rendront difficiles la représentation des lieux et la compréhension des combats qui s'y sont déroulés. Ce serait entre autres le cas de la route de contournement ainsi que du Mémorial, en raison de sa masse, sa ligne et sa position perpendiculaire à l'ancien chemin d'Ohain. En outre, les vestiges du fameux chemin creux cité par Victor Hugo dans «Les Misérables» devraient aussi être effacés lors des travaux. «On ne comprendra plus du tout l'endroit où la cavalerie s'est cassé les pattes», avertit le président du Bataillon Napoléon. De façon générale, les associations napoléoniennes critiquent aussi la gestion par un exploitant unique et craignent que le site ne se transforme «en parc d'attractions» réservé aux seuls touristes. Au détriment, disent-elles, de l'éducation à l'Histoire, de l'intérêt des amateurs passionnés par l'Empire, et du plaisir des promeneurs, qui n'auraient plus qu'un accès payant au champ de bataille. Notons que l'échevin de l'Urbanisme et du Tourisme waterlootois, Yves Vander Cruysen, (MR), également président de l'Intercommunale Bataille de Waterloo 1815, a déclaré attendre la fin de l'enquête publique pour s'exprimer. Source : La Libre Belgique 2006
Ludique, éducatif , interactif et spectaculaire, Vulcania est un parc d'exploration de la Terre, situé à Saint-Ours-Les-Roches, en bordure de la Chaîne des Puys. Ses 15 000m² d'animations creusés dans une coulée de lave vieille de 30 000 ans, permettent de pénétrer dans les coulisses de la création et entraînent les visoteurs de tous âges dans une aventure fascinante. Dès le 22 mars prochain, quatre nouvelles animations attendent les explorateurs en herbe.
Les colères de la Terre comme si c'était vrai
Pendant plusieurs mois, une équipe de scientifiques a risqué sa vie pour traquer et affronter les colères de la Terre les plus violentes : tornades, tremblements de terre, éruptions volcaniques etc.
Projeté en 8/70 mm sur l'écran géant de 415m² de la salle du Grand Spectacle de Vulcania et d'une durée de 20 minutes, ce film s'adresse à tous les publics, aux petits comme aux grands, et garantit des frissons et des émotions grandeur nature.
Planète Observeur : observer les volcans
Unique en France et en exclusivité à Vulcania, Planète Observeur, invite les explorateurs à naviguer en temps réel, partout sur la planète et en particulier au dessus des régions volcaniques.
Au moyen d'images satellites haute résolution plaquées sur un modèle numérique de terrain permettant une restitution du relief et une véritable navigation dans les paysages, cette nouveauté permet de découvrir les plus belles régions volcaniques, via un survol des paysages.
Au rendez-vous des volcans d'Auvergne
Au cour de ce film de 7 minutes dédié au volcanisme auvergnat, l'explorateur découvre, au travers d'images de la Chaîne des Puys et de quelques plans sur d'autres provinces volcaniques d'Auvergne, la plus jeune région volcanique de France métropolitaine, dont les dernières éruptions ne remontent qu'à quelques milliers d'années.
Trois grands types de volcans - cône de scories et coulées associées, dômes visqueux et mars aujourd'hui occupés par des lacs- sont évoqués, grâce au survol de lieux connus en Auvergne tels que le Puy de Dôme, le Pariou, le Gour de Tazenat ou encore le Lac Pavin.
La Terre en Mouvement
Et dés le 15 avril prochain, le parc invite ses visiteurs à parcourir La Terre en Mouvement, ce nouvel espace qui symbolise les forces de la Nature, telluriques et climatiques.
Des turbulences atmosphériques à la tornade, des volcans à la fonte des glaces, de la sécheresse aux éclairs, en passant par les séismes ou les tsunamis, ''un véritable kaléidoscope des forces de la Nature est proposé avant de pénétrer dans le Simulateur de Séismes, clou du spectacle''.
Un espace central permet aux plus jeunes de jouer avec des disques plasma recréant la foudre et des dominos géants articulés illustrant les ondes sismiques.
En outre, le plus grand Simulateur de Séismes d'Europe transportera les visiteurs de Vulcania aux quatre coins de la France. Dynamique et interactive, cette nouvelle attraction permet de découvrir (en toute sécurité) les effets et impacts du phénomène du tremblement de terre et d'en comprendre les causes géologiques et le fonctionnement.
Nouveau site internet
Autre nouveauté de la saison 2006, le nouveau site internet www.vulcania.com. Le parc lance une nouvelle version de son site internet, en ligne dès la ré-ouverture du parc, le 22 mars prochain.
Informations visiteurs
Site : www.vulcania.com
E-mail : bienvenue@vulcania.com
Numéro Indigo (0,12€/min) : 0 820 827 828
Adultes : 19,5€
Seniors (+ de 65 ans) : 17€
Etudiants : 17€
Enfants (6 à 16 ans inclus) : 12€
Handicapés adultes : 17€
Handicap és enfants (6 à 16 ans inclus) : 11€
Pass'Famille : 2 adultes et 2 enfants : 59€
Accès
Vulcania est situé sur la commune de Saint-Ours-les-Roches, à 15 kilomètres à l'ouest de Clermont-Ferrand, sur la route de Limoges (RD 941 B), entre les villes d'Orcines et Pontgibaud. Il est accessible par tout moyen de communication.
Accès aérien : Aéroport de Clermont-Ferrand/Auvergne
Situé à 10 minutes du centre ville de Clermont-Ferrand et à 30 minutes de Vulcania, l'aéroport de Clermont-Ferrand/Auvergne propose tous les services d'un aéroport international : taxis, navettes, locations de voitures, informations pratiques
Accès ferroviaire
Située à 25 minutes de Vulcania, la gare SNCF de Clermont-Ferrand accueille les sociétés de location de voitures, en complément des taxis.
Accès autoroutier
- du Nord par l'autoroute A71, puis A89, sortie Vulcania/Bromont
- du Sud par l'autoroute A75, via Saint-Amand-Tallende et Pontgibaud, ou Clermont Ferrand
- de l'Ouest par l'autoroute A89, sortie Vulcania/Bromont
- de l'Est par l'autoroute A72, puis A71 et A89 sortie Vulcania/Bromont ou via Clermont-Ferrand
Accès navettes
Des navettes au départ de Clermont-Ferrand desservent Vulcania du 6 mai au 30 septembre 2006, les week-ends, samedi et dimanche et tous les jours du 1er juillet au 3 septembre. Les tarifs sont de 5 € aller-retour ; 2,5 € pour les moins de 16 ans et les étudiants ; gratuit pour les enfants de moins de 5 ans.
Attention, le service « navette » n'étant pas géré par Vulcania, tarifs, horaires et jours de circulation sont susceptibles de modifications.
Informations, horaires et tarifs : N°vert 0 800 500 524 (appel gratuit)
Enfin, les plus courageux pourront aussi accéder à Vulcania en vélo ou à pied par les itinéraires habituels.
Source : http://www.tourmagazine.fr
Les campagnes de France Miniature s’orientent sur l’année 2006 vers un mix media géolocalisé intégrant presse / affichage et distribution d’imprimés sans adresse (ISA).
Après avoir défini la zone de communication prioritaire du parc permettant d'optimiser la création de trafic, MEDiA TRACK a sélectionné le réseau d'affichage régional assurant la meilleure couverture utile sur cette zone, couplée à des réseaux d'affichage gares permettant de surpondérer les communes les plus proches, identifiées comme zone les plus stratégiques pour la création de trafic en amont des périodes de vacances. Ce dispositif affichage est complété par une présence en presse locale afin d'augmenter l'impact et la mémorisation des messages et par une distribution d'imprimés sans adresse pour inciter au passage à l'acte.
L'agence media et hors media de Cospirit confirme ainsi sa capacité à pouvoir répondre aux problématiques de communication et de création de trafic, en intégrant notamment une approche géographique dans la définition des plans media.
Cospirit est un groupe de conseil en Marketing et Communication, créé en 1995 (capital de 150 000 €) qui compte aujourd’hui 65 collaborateurs répartis sur deux villes capitales, Paris et Lyon.
Spécialiste des enseigne à réseaux dans les secteurs de la distribution, de l’automobile, de la presse et des problématiques de communication de proximité, doté d’une agence media et hors media (MEDiA TRACK), la vocation du groupe repose sur la mise en place de stratégies marketing et media innovantes afin de garantir une meilleure efficacité publicitaire et commerciale.
Les compétences de Cospirit s’articulent autour de quatre métiers phares de l’univers de la communication
Un institut d’Études Marketing
Un pôle Création et Conseil Marketing
Une agence Media et Hors Media (MEDiA TRACK)
Un pôle spécialisé dans le contrôle et l’optimisation en temps réel des investissements media (CADDI)
L’expertise et la richesse de ces métiers, souvent complémentaires, ont pour vocation d’accompagner les clients dans l’élaboration de leurs différentes stratégies marketing. L’approche plurimedia de Cospirit garantit une véritable cohérence stratégique et opérationnelle pour des investissements alors plus efficaces.
Source : Communiqué de Presse
Ces spéculations ont atteint un pic mardi dernier suite à l'intervention de Robert Iger, actuel PDG de Walt Disney, sur la chaîne de télévision Hong Kong Cable TV. Il avait alors déclaré que les négociations avec le gouvernement chinois étaient "en cours" concernant l'ouverture d'un Disneyland à Shanghai. Il semblerait que le CEO de Walt Disney se soit un peu emballé puisque la porte parole de la société, Allanah Goss, s'est empressée de contester ces rumeurs : "Il n'y a rien de nouveau à communiquer au sujet de l'avancée des discussions concernant l'ouverture d'un parc à Shanghai", ajoutant que "Walt Disney Co. n'a signé aucun accord avec Shanghai pour construire un second parc sur le territoire Chinois. Si un tel accord était signé, le parc ne pourrait ouvrir avant 2010."
Ces rumeurs circulaient depuis 2003, mais Disney, comme la municipalité de Shanghai, restaient lèvres cousues.
La porte parole a toutefois précisé que la Chine restait une priorité pour Disney, qui compte bien poursuivre son développement en Chine, rappelant que les parcs à thème ne représente qu'une petite partie de l'offre Disney.
Rappelons que la rumeur avait repris suite à ce que la China Radio International ait déclaré que le Disneyland de Shanghai ouvrirait d'ici 2012, et qu'un terrain de 500 hectares avait été repéré dans la ville de Chuansha, proche de Shanghai.
Source : Boursier.com
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Walt Disney est sorti de sa réserve le 8 février pour apaiser la spéculation qu'elle est sur le point d'atteindre un accord avec le gouvernement concernant une proposition d'installer un parc Disneyland à Shanghai.
Les rumeurs d'un accord imminent ont mardi atteint leurs paroxysmes après que M. Robert Iger, président et CEO de Disney, cité sur Hong Kong TV Câble, a dit que des entretiens avec le gouvernement chinois étaient "en cours".
A Wall Street, mardi, les actions de Disney sont montées de presque 7% à la fin du marché, son prix le plus élevé en six mois ; mais le porte-parole de la compagnie, Allanah Goss, fut rapide à dissiper toutes idées d'un accord imminent.
"Il n'y a rien de nouveau à rapporter sur les progrès de discussions avec Shanghai," a-t-elle dit. "Walt Disney n'a pas conclu un accord avec Shanghai pour construire un second parc à thème en Chine. Si nous devions conclure un accord pour un deuxième parc en Chine, elle ne surviendrait pas avant 2010".
"La Chine est une priorité pour l'entière compagnie et nous avons un dialogue continu au sujet d'une variété d'initiatives de Disney, y compris la télévision, les films cinématographiques et les produits de consommation - desquels les parcs à thème ne sont que une facette."
Le gouvernement municipal de Shanghai a hier refusé de commenter si des négociations avaient eu lieu.
Bien que des rumeurs au sujet de Disneyland Shanghai aient circulé depuis 2003, tous les intervenants sont demeurés extrêmement silencieux ? ceci étant une des raisons de la tourmente qu'a suscité le commentaire de M. Robert Iger.
Depuis l'ouverture de Disneyland Hong Kong en septembre 2004, les spéculations sur les projets de la compagnie sur Shanghai se sont intensifiées, mais la compagnie et le Bureau du Développement Economique et de l'Emploi de Hong Kong ont tous deux convenus qu'aucun rival au parc de Disneyland Hong Kong ne s'ouvrira, sur le continent chinois, avant au moins l'année 2010.
Lorsque le parc de Hong Kong fut ouvert, Radio Chine Internationale avait rapporté qu'un Disneyland Shanghai ouvrirait en 2012 et avait identifié un emplacement de 500 hectares dans la ville de Chuansha à Pudong comme espace affecté au développement à venir.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne
The announcement, made at the Euro Attractions Show on Saturday, was based on a preliminary study jointly conducted by Luxembourg-based JN Entertainment & Leisure Consultancy and Lodz-based PAIT Polish Tourism & Amusement Consulting.
Wroclaw's deputy mayor Wojciech Adamski, who was at the EAS, said: "The reason why the authorities want to develop an amusement park is because of a growing economy that has seen our inhabitants earn more money and need to spend on leisure."
The real estate on which the park will be built will be supplied by the local government. "We're providing our own land in this investment, and the city is always reliable as a business partner," Adamski added.
The study indicated that the amusement venture, expected to nearly 30 million euros, can expect about 400,000 visitors in its first year, growing up to 600,000 in within five years. The exact launch timetable has yet to be decided.
"In general, the project could pay itself back in nine years, based on an initial investment of about 29 million euros and government support to a certain extent," the advisors said in a statement. "It will create around 300 direct jobs in the park with a spin-off to other local businesses. The average annual economical impact for the city is calculated at around 46 million euros."
Jeroen Nijpel, JN Entertainment's founder, said about these preliminary findings: "This is a conservative scenario as Poland is still a greenfield when it comes to the amusement parks; therefore, it is best not to make any commitments before any more is known."
Should the amusement park get the local-government green light, it will be Wroclaw's third major leisure venture in recent years.
Western City, a themed leisure village based on the American Wild West, is scheduled for a May opening, while the city has joined forces with German park operator Spa to open a waterpark at the end of 2006.
The city is also considering renting a Ferris wheel to install in Wroclaw's city center as an experiment. The object will be to educate the local officials on how their citizens and visitors will respond to out-of-home entertainment in terms of pricing, for example.
A local cultural-exchange association is also an investor in these leisure enterprises.
Source : Amusement Business
The EAS announcement comes after Rajmund Papiernik, programme coordinator at Wroclaw municipality's cultural division, visited the IAAPA Expo at Atlanta in November in search of potential investors (AB Online, Nov. 17).




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