Trois hôtels, 265 luxueuses villas, des complexes commerciaux, des espaces de loisirs... L’investissement sur cinq à sept ans devrait créer environ 4 000 emplois.
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| Le site du projet qui se trouve à quelques centaines de mètres de la plage de Flic-en-Flac et de la falaise Anna, s’étale sur 322 arpents. appartenant aux frères Cheekhooree. |
Tout cela sur une superficie de 322 arpents appartenant aux frères Cheekhooree. “Ce projet, explique Mahen Cheekhooree, sera un plus pour l’industrie touristique et tous les Mauriciens. Il se distingue, à plus d’un titre, des autres projets d’Integrated Resort Scheme (IRS) car il offrira des facilités pour le commerce et les loisirs tout en tenant compte du développement et de l’intégration de la communauté.”
Le site, qui se trouve non loin du Domaine Anna, comprendra un parc de loisirs, un Butterfly Park, un complexe de loisirs avec des activités intérieures et extérieures, des salles de cinéma, un night-club, un aquarium, des salles d’exposition, un grand complexe commercial, un jardin botanique, un casino et un food court.
Outre les aspects loisirs, commerciaux et IRS, le projet fait aussi la place à trois hôtels cinq-étoiles, dotés au total de 960 chambres. Il s’inscrit dans le concept de Meetings, Incentives, Conferences, Exhibitions (MICE), prôné par le gouvernement. Comme à Singapour et en Malaisie, ces établissements pourront abriter des conventions internationales au nombre de plus de 1 000 délégués.
Le coût du projet des frères Cheekhooree, soumis en mai, est estimé à 550 millions de dollars (environ Rs 16 milliards). L’investissement s’étalera sur une période de cinq à sept ans, générant une prévision de 4 000 à 5 000 emplois.
En décembre si tout va bien
Le projet devrait démarrer en décembre si tous les permis sont obtenus d’ici là. Des partenaires singapouriens, approchés par les promoteurs pour la réalisation, sont déjà venus en visite de repérage du marché et pour les modalités.
Le dossier a été examiné cette semaine par le Fast Track Investment Committee, présidé par le Premier ministre, Navin Ramgoolam, en même temps que les deux autres projets de CIEL Properties Ltd à Deep-River-Beau-Champ et de la Société Morne-Brabant. Le projet de Médine est déjà en cours, ayant obtenu son Investment Certificate sous l’ancien gouvernement.
Au total, 13 projets IRS ont été soumis au Board of Investment mais le gouvernement compte revoir les conditions attachées à leur réalisation afin de “mieux promouvoir la démocratisation de l’économie”. L’IRS, introduit en 2003, a pour objectif de dynamiser l’investissement étranger.
Les projets comprennent des villas de luxe, des parcours de golf et des hôtels. Les villas seront vendues à des étrangers, qui pourront résider à Maurice grâce à cet achat, ou à des Mauriciens pour un minimum de US$ 500 000 (Rs 15 millions).
Source : L'Express.mu
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12287 visiteurs seulement en 2004 à Khémisset |
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Le secteur du tourisme n'est pas très développé dans la province de Khémisset. Source : le Matin.ma |
Theme Park a Drag On Gold Reef's Profit
GOLD Reef City's theme park recorded an operating loss of R800000, dragging down listed gaming stock Gold Reef Casino Resorts' interim results, which were released yesterday. Gold Reef's share price shed 5,2% to close at R15,50 yesterday.The group attributed the fall in Gold Reef City's theme park revenue to negative publicity on the safety of five rides earlier in the year.
Gold Reef CEO Steven Joffe said the "incorrect" publicity resulted in the number of visitors to the park declining 22,6%. The Group revenue increased 11,5% to R550,1m, with operating profit rising 7,2% to R214,4m. Headline earnings rose 11,3% to R93m, with headline earnings a share increasing 9,9% to 45,2c from 41,1c. "The rides are monitored daily, weekly and by external structural engineers and regulated by the labour department, which has unequivocally affirmed their safety," Joffe said.
Visitor numbers had started to recover, he said. Despite the decrease in visitors at the group's theme park, Joffe said the casino, which reported revenue growth of 8,9%, managed to maintain its Gauteng market share. In addition to the loss in theme park revenue, the first-time adoption of international financial reporting standards reduced the group's bottom-line by a further R7,3m, compounded by a R5,6m rise in secondary tax on companies, due to a higher dividend last year, and a R4,8m drop in nonrecurring profit.
The group's star performer in the period was the Garden Route Casino in Western Cape, which reported a 26% increase in revenue to R58,8m. Joffe said prospects remained positive for the casino, with the adjacent golf course and residential development, scheduled to be completed by year-end. Mykonos, the group's other Western Cape casino, posted revenue growth of 21,3% to R39,3m.
Joffe said that the group's Pietermaritzburg casino, Golden Horse, hardly grew last year. In the current period, Golden Horse contributed revenue of R78,4m, boosted by the city's recent capital status. Gold Reef has a 14,67% interest in Free State's Goldfields Casino, which recorded revenue of R41m. Joffe said the casino reported 6% year-on-year revenue growth.
"It is slow growth, but in light of what is going on, we are pretty happy," he said. During the period, certain mines in the area closed, indirectly affecting the casino. Gold Reef may be set to open Gauteng's sixth and last casino, in Krugersdorp, with its empowerment partner in Gold Reef City, Akani Leisure Investments. Since selling its 9,9% stake in Johnnic Holdings at a R20m profit, Gold Reef lost exposure to key gaming asset Tsogo Sun.
With SABMiller unwilling to sell its 49% stake in Tsogo Sun, Gold Reef's ambition of merging its assets with that of Tsogo seem off the immediate radar. No interim dividend was declared.
Au comble de l’émerveillement, des centaines d’enfants et d’adolescents regardent s’installer le parc d’attractions d’Afrique à côté de la cité Mebrouka à Aïn Bessem.
Agrippés aux barreaux de la clôture qui délimite l’espace attractif, la jeunesse aïn bessemoise assiste au montage du manège. Celui-ci comporte des plateformes de chevaux, d’autos tamponneuses, d’avions, de balançoires et de pousse- pousse... Les cinq ou six forains qui triment comme des forçats veulent que le spectacle soit pour ce soir. Le tracas pour l’organisateur de cette fête foraine, qui bosse autant que les autres, a trait à l’énergie électrique pour faire tourner le manège et illuminer le parc. Sonelgaz ne se montre pas très coopérative lorsqu’elle est sollicitée à ce propos, se plaint-il. L’autre problème auquel il fait face est lié à la sécurité des biens et des personnes placée sous sa protection. L’homme qui trouve que les charges (électricité, loyer, impôts) sont écrasantes, déclare pourtant employer jusqu’à 15 éléments pour assurer la sécurité de tous. Le parc d’attractions d’Afrique, qui vient de Sour El Ghozlane, séjournera pendant un ou deux mois à Aïn Bessem avant de lever le voile vers Bouira, puis Tizi Ouzou. Dans la morosité quotidienne ambiante, un tel spectacle qui s’adresse essentiellement aux moins de 5 ans à plus de 20 ans fera incontestablement sensation. Mouloud, un enfant de 7 ans dit préférer les autos tamponneuses. Khaled, même âge, semble attiré par le même manège et montre autant de contentement. Aboud pour sa part choisit les chevaux. « J’aime les autos, mais plus encore les chevaux », dit-il en lorgnant du côté du manège des chevaux avec des yeux aussi gros que des boules de loto. A 30 DA la place pour les autos et les avions, 20 DA pour les chevaux et 15 DA pour les balançoires et les pousses-pousses, le parc, d’après le patron, reste très accessible au jeune public.
Source : El Watan
Un jeune Français d’origine libanaise a été projeté la semaine dernière par le Tagada, un jeu au Magic Land. L’enfant a subi un traumatisme crânien et a été évacué en France. Les parents ont porté plainte, la direction de Magic Land dégage ses responsabilités.
C’est l’histoire d’un Français d’origine libanaise qui était au Magic Land, accompagné d’une bande de copines pour le plaisir. Joseph Darwish va en ressortir, avec la douleur. Le goût du risque lui a valu un traumatisme crânien : il a été éjecté à une dizaine de mètres du tagada (un manège à forme circulaire avec des mouvements circulatoires et oscillatoires lorsqu’il est mis en marche), sur lequel il s’amusait. Gravement blessé, Darwish est évacué d’urgence par une ambulance de Suma Assistance à l’hôpital Principal. Ses parents finissent par l’envoyer en France pour des soins intensifs, puisque l’enfant était toujours dans le coma. La famille outrée décide de porter plainte contre la direction de Magic Land (un parc d’attractions).
Sur les lieux, on sert une autre version. Les autorités de Magic Land, en l’occurrence le directeur administratif, M. Hady Traoré, précise que les faits se sont déroulés dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 août dernier aux environs de 22h 30 - 23 heures. Un jeune garçon d’environ 1m 80, âgé de 16 à 17 ans, accompagné d’un groupe de copines, était dans le Tagada lorsqu’il a été projeté à l’extérieur, à six mètres environs des lieux du jeu. Aussitôt, «j’ai appelé Suma puisqu’on est en partenariat avec eux», raconte M. Traoré.
Alors que l’enfant restait inerte sur l’asphalte, le médecin réanimateur lui dispense les premiers soins en attendant que l’ambulance arrive pour évacuer le jeune homme. «Nous avons demandé à ce qu’il soit amené à Suma, mais la famille a préféré la clinique du Cap. De là-bas l’enfant sera orienté à l’Hôpital Principal et nous y étions jusqu’à 2h 30 du matin», poursuit-il. Selon le Dr Mamadou Aliou Diallo de la Suma, lorsqu’ils sont arrivés avec l’ambulance, «l’enfant était déjà dans un coma profond. Nous l’avons mis sous respirateur, intubé et ventilé à la machine». Mais le blessé avait repris connaissance, affirme-t-il, avant même qu’ils n’arrivent au niveau de l’Hôpital Principal.
L’enfant, selon le Dr Diallo, présentait un traumatisme crânien évident avec perte de connaissance initiale et convulsions. Et dans des cas pareils, il n’est pas recommandé, de l’avis du médecin, de réveiller le patient. Ce qui se fait, d’habitude même si le patient se réveille, c’est de lui «induire un coma qui permet de récupérer le cerveau et de faire toutes les analyses». Y avait-il besoin de l’évacuer en France ? Quoi qu’il en soit, «Dakar a un plateau technique qui permet de prendre en charge» ces genres de patients, indique-t-il.
Seulement, un «membre de (sa) famille a dit que de toutes les façons, quelle que soit la situation, il faut qu’on l’envoie en France pour subir d’autres examens», raconte M. Traoré. Selon qui, sitôt l’accident survenu, une déclaration a été adressée à l’assurance pour qu’elle se rapproche du médecin traitant afin de s’enquérir de l’état de santé de la victime, «qui ne nécessitait pas un transfert en France. Les parents l’ont fait par convenance personnelle. Cela n’a rien à voir avec l’ampleur des dégâts». En réalité, «l’enfant avait l’assurance depuis la France», affirme M. Traoré.
Source : le Quotidien Sénégalais
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