Newsletter

Inscription à la newsletter

RSS et compagnie

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Mardi 13 septembre 2005
Un projet de tourisme intégré de Rs 16 milliards à Flic-en-Flac


Trois hôtels, 265 luxueuses villas, des complexes commerciaux, des espaces de loisirs... L’investissement sur cinq à sept ans devrait créer environ 4 000 emplois.

Le site du projet qui se trouve à quelques centaines de mètres de la plage de Flic-en-Flac et de la falaise Anna, s’étale sur 322 arpents. appartenant aux frères Cheekhooree.
Le site du projet qui se trouve à quelques centaines de mètres de la plage de Flic-en-Flac et de la falaise Anna, s’étale sur 322 arpents. appartenant aux frères Cheekhooree.
Lifting en vue pour Flic-en-Flac. Ce sera à travers un méga-projet de développement intégré de tourisme de loisirs, signé par la Société de la réserve (SDR). C’est-à-dire la construction de trois hôtels, de 265 villas de luxe et de complexes commerciaux et de loisirs.

Tout cela sur une superficie de 322 arpents appartenant aux frères Cheekhooree. “Ce projet, explique Mahen Cheekhooree, sera un plus pour l’industrie touristique et tous les Mauriciens. Il se distingue, à plus d’un titre, des autres projets d’Integrated Resort Scheme (IRS) car il offrira des facilités pour le commerce et les loisirs tout en tenant compte du développement et de l’intégration de la communauté.”

Le site, qui se trouve non loin du Domaine Anna, comprendra un parc de loisirs, un Butterfly Park, un complexe de loisirs avec des activités intérieures et extérieures, des salles de cinéma, un night-club, un aquarium, des salles d’exposition, un grand complexe commercial, un jardin botanique, un casino et un food court.

Outre les aspects loisirs, commerciaux et IRS, le projet fait aussi la place à trois hôtels cinq-étoiles, dotés au total de 960 chambres. Il s’inscrit dans le concept de Meetings, Incentives, Conferences, Exhibitions (MICE), prôné par le gouvernement. Comme à Singapour et en Malaisie, ces établissements pourront abriter des conventions internationales au nombre de plus de 1 000 délégués.

Le coût du projet des frères Cheekhooree, soumis en mai, est estimé à 550 millions de dollars (environ Rs 16 milliards). L’investissement s’étalera sur une période de cinq à sept ans, générant une prévision de 4 000 à 5 000 emplois.


En décembre si tout va bien

Le projet devrait démarrer en décembre si tous les permis sont obtenus d’ici là. Des partenaires singapouriens, approchés par les promoteurs pour la réalisation, sont déjà venus en visite de repérage du marché et pour les modalités.

Le dossier a été examiné cette semaine par le Fast Track Investment Committee, présidé par le Premier ministre, Navin Ramgoolam, en même temps que les deux autres projets de CIEL Properties Ltd à Deep-River-Beau-Champ et de la Société Morne-Brabant. Le projet de Médine est déjà en cours, ayant obtenu son Investment Certificate sous l’ancien gouvernement.

Au total, 13 projets IRS ont été soumis au Board of Investment mais le gouvernement compte revoir les conditions attachées à leur réalisation afin de “mieux promouvoir la démocratisation de l’économie”. L’IRS, introduit en 2003, a pour objectif de dynamiser l’investissement étranger.

Les projets comprennent des villas de luxe, des parcours de golf et des hôtels. Les villas seront vendues à des étrangers, qui pourront résider à Maurice grâce à cet achat, ou à des Mauriciens pour un minimum de US$ 500 000 (Rs 15 millions).

Source : L'Express.mu
 
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Dimanche 11 septembre 2005

12287 visiteurs seulement en 2004 à Khémisset

Le secteur du tourisme n'est pas très développé dans la province de Khémisset.
En 2004, elle n'a enregistré que 12287 arrivées et 14669 nuitées. Pourtant elle ne manque pas de potentialités puisqu'elle recèle d'innombrables atouts naturels et culturels qui pourraient faire d'elle un pôle touristique d'excellence dans la Région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër.
Pour commencer, le Lac Dait Erroumi (100 hectares) représente un atout touristique majeur.

Situé à 15 km de la ville de Khémisset, ce site naturel enchanteur draine chaque année des milliers de touristes parmi les amateurs de pêche, de ski-nautique et de planches à voile…

Outre ce lac, Khémisset possède de vastes étendues de forêts. Ces forêts riches en gibiers (El Harcha et Tiliouine) attirent beaucoup de chasseurs. Les pique-niqueurs et les amateurs du tourisme vert y trouvent également un espace agréable et reposant.

Les stations thermales de d'Oulmès et de Sidi Ali ajoutent à l'attractivité de Khémisset. Sans parler de la source «Lalla Haya» dont les vertus thérapeutiques attirent des milliers de visiteurs surtout les week-ends.

Mais les touristes ne se rendent pas à Khémisset uniquement pour admirer la beauté des paysages naturels, ils s'y rendent également pour admirer la richesse culturelle et la diversité artistique de Zemmour et de Zayane. Les nombreux Moussems organisés offrent aux visiteurs de la province la possibilité d'admirer des tableaux folkloriques pittoresques. Les expositions d'artisanat permettent également aux visiteurs d'admirer des produits typiquement locaux comme le tapis Zemmouri.

Toutefois, malgré cette richesse naturelle et culturelle, les atouts touristiques de la Province de Khémisset demeurent inexploités en raison notamment de l'insuffisance de l'infrastructure hôtelière. Cette province ne compte en effet que trois hôtels classés (un hôtel 4 étoiles, un hôtel 3 étoiles et un hôtel 2 étoiles) dont la capacité d'accueil ne dépasse pas 260 lits.
L'insuffisance des investissements dans ce secteur explique donc en grande partie la morosité du secteur du tourisme.

Afin de pallier cette insuffisance, le conseil de la région Rabat Salé-Zemmour-Zaer avait lancé il y a un peu plus d'un an, l'idée de créer un projet touristique d'envergure : le Safari Parc d'Oulmès.
Le projet s'étalera sur 5300 hectares et comprendra un complexe sportif, un parc d'attractions, un golf et un ensemble touristique. L'idée est à la fois originale et ambitieuse, mais beaucoup ne croient pas à la faisabilité de ce projet.

Ils estiment à juste titre qu'un Safari parc demandera des moyens financiers colossaux que la Région n'a pas.
En attendant le renforcement de son infrastructure d'accueil, Khémisset ne peut compter que sur sa richesse naturelle et culturelle pour attirer les touristes. Cette année, les autorités locales viennent d'organiser le premier festival de la ville. Une initiative louable puisqu'elle est de nature à mettre en valeur les atouts de la ville et à vendre ses potentialités.

Source : le Matin.ma

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Samedi 27 août 2005

Theme Park a Drag On Gold Reef's Profit

GOLD Reef City's theme park recorded an operating loss of R800000, dragging down listed gaming stock Gold Reef Casino Resorts' interim results, which were released yesterday. Gold Reef's share price shed 5,2% to close at R15,50 yesterday.The group attributed the fall in Gold Reef City's theme park revenue to negative publicity on the safety of five rides earlier in the year.

Gold Reef CEO Steven Joffe said the "incorrect" publicity resulted in the number of visitors to the park declining 22,6%. The Group revenue increased 11,5% to R550,1m, with operating profit rising 7,2% to R214,4m. Headline earnings rose 11,3% to R93m, with headline earnings a share increasing 9,9% to 45,2c from 41,1c. "The rides are monitored daily, weekly and by external structural engineers and regulated by the labour department, which has unequivocally affirmed their safety," Joffe said.

Visitor numbers had started to recover, he said. Despite the decrease in visitors at the group's theme park, Joffe said the casino, which reported revenue growth of 8,9%, managed to maintain its Gauteng market share. In addition to the loss in theme park revenue, the first-time adoption of international financial reporting standards reduced the group's bottom-line by a further R7,3m, compounded by a R5,6m rise in secondary tax on companies, due to a higher dividend last year, and a R4,8m drop in nonrecurring profit.

The group's star performer in the period was the Garden Route Casino in Western Cape, which reported a 26% increase in revenue to R58,8m. Joffe said prospects remained positive for the casino, with the adjacent golf course and residential development, scheduled to be completed by year-end. Mykonos, the group's other Western Cape casino, posted revenue growth of 21,3% to R39,3m.

Joffe said that the group's Pietermaritzburg casino, Golden Horse, hardly grew last year. In the current period, Golden Horse contributed revenue of R78,4m, boosted by the city's recent capital status. Gold Reef has a 14,67% interest in Free State's Goldfields Casino, which recorded revenue of R41m. Joffe said the casino reported 6% year-on-year revenue growth.

"It is slow growth, but in light of what is going on, we are pretty happy," he said. During the period, certain mines in the area closed, indirectly affecting the casino. Gold Reef may be set to open Gauteng's sixth and last casino, in Krugersdorp, with its empowerment partner in Gold Reef City, Akani Leisure Investments. Since selling its 9,9% stake in Johnnic Holdings at a R20m profit, Gold Reef lost exposure to key gaming asset Tsogo Sun.

With SABMiller unwilling to sell its 49% stake in Tsogo Sun, Gold Reef's ambition of merging its assets with that of Tsogo seem off the immediate radar. No interim dividend was declared.

Source : Allafrica
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Mercredi 24 août 2005

Au comble de l’émerveillement, des centaines d’enfants et d’adolescents regardent s’installer le parc d’attractions d’Afrique à côté de la cité Mebrouka à Aïn Bessem.

Agrippés aux barreaux de la clôture qui délimite l’espace attractif, la jeunesse aïn bessemoise assiste au montage du manège. Celui-ci comporte des plateformes de chevaux, d’autos tamponneuses, d’avions, de balançoires et de pousse- pousse... Les cinq ou six forains qui triment comme des forçats veulent que le spectacle soit pour ce soir. Le tracas pour l’organisateur de cette fête foraine, qui bosse autant que les autres, a trait à l’énergie électrique pour faire tourner le manège et illuminer le parc. Sonelgaz ne se montre pas très coopérative lorsqu’elle est sollicitée à ce propos, se plaint-il. L’autre problème auquel il fait face est lié à la sécurité des biens et des personnes placée sous sa protection. L’homme qui trouve que les charges (électricité, loyer, impôts) sont écrasantes, déclare pourtant employer jusqu’à 15 éléments pour assurer la sécurité de tous. Le parc d’attractions d’Afrique, qui vient de Sour El Ghozlane, séjournera pendant un ou deux mois à Aïn Bessem avant de lever le voile vers Bouira, puis Tizi Ouzou. Dans la morosité quotidienne ambiante, un tel spectacle qui s’adresse essentiellement aux moins de 5 ans à plus de 20 ans fera incontestablement sensation. Mouloud, un enfant de 7 ans dit préférer les autos tamponneuses. Khaled, même âge, semble attiré par le même manège et montre autant de contentement. Aboud pour sa part choisit les chevaux. « J’aime les autos, mais plus encore les chevaux », dit-il en lorgnant du côté du manège des chevaux avec des yeux aussi gros que des boules de loto. A 30 DA la place pour les autos et les avions, 20 DA pour les chevaux et 15 DA pour les balançoires et les pousses-pousses, le parc, d’après le patron, reste très accessible au jeune public.

Source : El Watan

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Jeudi 18 août 2005

Un jeune Français d’origine libanaise a été projeté la semaine dernière par le Tagada, un jeu au Magic Land. L’enfant a subi un traumatisme crânien et a été évacué en France. Les parents ont porté plainte, la direction de Magic Land dégage ses responsabilités.

C’est l’histoire d’un Français d’origine libanaise qui était au Magic Land, accompagné d’une bande de copines pour le plaisir. Joseph Darwish va en ressortir, avec la douleur. Le goût du risque lui a valu un traumatisme crânien : il a été éjecté à une dizaine de mètres du tagada (un manège à forme circulaire avec des mouvements circulatoires et oscillatoires lorsqu’il est mis en marche), sur lequel il s’amusait. Gravement blessé, Darwish est évacué d’urgence par une ambulance de Suma Assistance à l’hôpital Principal. Ses parents finissent par l’envoyer en France pour des soins intensifs, puisque l’enfant était toujours dans le coma. La famille outrée décide de porter plainte contre la direction de Magic Land (un parc d’attractions).

Sur les lieux, on sert une autre version. Les autorités de Magic Land, en l’occurrence le directeur administratif, M. Hady Traoré, précise que les faits se sont déroulés dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 août dernier aux environs de 22h 30 - 23 heures. Un jeune garçon d’environ 1m 80, âgé de 16 à 17 ans, accompagné d’un groupe de copines, était dans le Tagada lorsqu’il a été projeté à l’extérieur, à six mètres environs des lieux du jeu. Aussitôt, «j’ai appelé Suma puisqu’on est en partenariat avec eux», raconte M. Traoré.

Alors que l’enfant restait inerte sur l’asphalte, le médecin réanimateur lui dispense les premiers soins en attendant que l’ambulance arrive pour évacuer le jeune homme. «Nous avons demandé à ce qu’il soit amené à Suma, mais la famille a préféré la clinique du Cap. De là-bas l’enfant sera orienté à l’Hôpital Principal et nous y étions jusqu’à 2h 30 du matin», poursuit-il. Selon le Dr Mamadou Aliou Diallo de la Suma, lorsqu’ils sont arrivés avec l’ambulance, «l’enfant était déjà dans un coma profond. Nous l’avons mis sous respirateur, intubé et ventilé à la machine». Mais le blessé avait repris connaissance, affirme-t-il, avant même qu’ils n’arrivent au niveau de l’Hôpital Principal.

L’enfant, selon le Dr Diallo, présentait un traumatisme crânien évident avec perte de connaissance initiale et convulsions. Et dans des cas pareils, il n’est pas recommandé, de l’avis du médecin, de réveiller le patient. Ce qui se fait, d’habitude même si le patient se réveille, c’est de lui «induire un coma qui permet de récupérer le cerveau et de faire toutes les analyses». Y avait-il besoin de l’évacuer en France ? Quoi qu’il en soit, «Dakar a un plateau technique qui permet de prendre en charge» ces genres de patients, indique-t-il.

Seulement, un «membre de (sa) famille a dit que de toutes les façons, quelle que soit la situation, il faut qu’on l’envoie en France pour subir d’autres examens», raconte M. Traoré. Selon qui, sitôt l’accident survenu, une déclaration a été adressée à l’assurance pour qu’elle se rapproche du médecin traitant afin de s’enquérir de l’état de santé de la victime, «qui ne nécessitait pas un transfert en France. Les parents l’ont fait par convenance personnelle. Cela n’a rien à voir avec l’ampleur des dégâts». En réalité, «l’enfant avait l’assurance depuis la France», affirme M. Traoré.

Source : le Quotidien Sénégalais

 

 

 
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Mardi 9 août 2005


Un million de touristes par an répartis entre les golfs, le souk ou «Chez Ali»: c¹est le constat d¹un déficit de loisirs à Marrakech, notamment pour les enfants et pour les jeunes, qui est à l¹origine d¹un ambitieux projet de parc de loisirs.
Pour les Marrakchis en quête de fraîcheur, de détente, la direction tout indiquée est celle d¹Asni, du Tiz In Test ou celle du barrage et de l¹Atlas. C¹est donc celle-là, tout naturellement, qui a été choisie pour l¹implantation du site du parc.
Situé au km 4, route d¹Amezmiz, ce parc s¹étend sur 10 hectares, à proximité du club équestre royal, de la zone hôtelière de l¹Agdal, de l¹ensemble résidentiel «Les riads de l¹Atlas» et d¹un golf de 9 trous en construction. L¹autre critère de choix, l¹autre atout, c¹est la présence sur le terrain de 820 oliviers centenaires entourant un bouquet de grands arbres, des conifères et des eucalyptus de 35 mètres de hauteur.
Œidée générale a été de créer un complexe ludique dont l¹élément fédérateur est le parc aquatique proprement dit, auquel seront annexées des structures de loisirs indépendantes couvrant tous les âges, toutes les saisons et toutes les bourses: parc aux oiseaux, mini golf thématisé, piscine couverte, patinoire...

L¹eau

Parce qu¹elle est dans la région une denrée précieuse, le souci constant des promoteurs est l¹économie d¹eau. Elle sera captée dans la nappe Al Haouz qui s¹étend au pied de l¹Atlas.
Différents moyens ont été mis en ¦uvre pour gérer intelligemment l¹eau:
- Des bassins de décantation permettant de rendre l¹eau chlorée propre à l¹arrosage.
- Remise à jour d¹un très ancien système d¹irrigation des oliviers au moyen de jarres poreuses, pour lequel il a été fait appel aux conseils éclairés du professeur Mohamed El Faiz.
- Multiplication des zones ombragées et création de tunnels de végétation visant à limiter au maximum l¹évaporation : le parc aquatique consommera moins d¹eau qu¹un golf ou qu¹un producteur d¹agrumes.

L¹architecture

- Oasiria est tout à la fois un parc, un verger et un jardin fleuri. Du portail d¹entrée (une frondaison en forgé, véritable ¦uvre d¹art) au rio traversant des tunnels de verdure, en passant par les tonnelles ou encore les palmiers qui se dressent au milieu des dunes de l¹oasis, chaque lieu, chaque halte est un hommage à la fraîcheur engendrée par la végétation.
Les murs du parc en pisé (le torchis de paille, de terre et de chaux dont sont faites les murailles de Marrakech), la porte principale à l¹architecture inspirée des portes de la médina, l¹utilisation du bois sur les ponts et sur la terrasse du restaurant et aussi les bancs déclinant le graphisme de l¹alphabet berbère, tout participe du même souci d¹authenticité, dans le plus pur respect de la tradition.

Les attractions

Une panoplie complète d¹attractions aquatiques attend les amateurs de fraîcheur et d¹eau.
Bordée de rochers et d¹îlots, animée de vagues de plus d¹un mètre, Oasiria Beach est la première piscine à vagues du Maghreb : c¹est la mer au pied des montagnes.
Longue d¹un demi-kilomètre, large de 4 mètres la «Zitoun River» est un rio qui serpente au milieu des oliviers, s¹enfonce sous des tunnels de verdure, passe sous une cascade de rochers, sous des ponts et des passerelles et que l¹on parcourt sur des bouées.
Pour les amateurs de sensations fortes, tout un choix de toboggans :
- Louka et ses six pistes de glisse de 50 mètres chacune.
- Anaconda, Boa et Cobra, les toboggans familiaux avec leur glisse, re-glisse à sensation.
- Et enfin, pour les téméraires, Camel Slide, de tous les toboggans est le plus long, le plus rapide et le plus haut : 17 mètres et demi, la hauteur de 6 étages.
- Deux zones de jeux aquatiques ont été conçues pour les enfants : le pirate Iagoon et le Kid¹s Iagoon, leurs pistes, leurs glisses, sur bateau pirate et leur tonneau renversant.
Il va sans dire que toutes ces attractions sont sécurisées par des maîtres nageurs, vigiles et secouristes diplômés.

La restauration et divers

Un service restauration pour tous les goûts, pour toutes les bourses, à savoir les sandwichs, les pizzas, les paninis du snack Pizwich, les plats plus élaborés du self-service Bellevue, le restaurant implanté entre la piscine à vagues et les toboggans, à l¹abri des grands arbres.
Pour les rafraîchissements, on a le choix entre le P¹tit Kfé (la cafétéria du Bellevue) et le café Ola dans l¹ambiance tropicale de la piscine à vagues.
Pour profiter des activités diverses l¹esprit en paix, à l¹entrée du Parc aquatique:
Des vestiaires-douches homme, des vestiaires-douches femme et un espace-consigne sécurisé pour les objectifs de valeur.
Une infirmerie pour les petits bobos et les soins médicaux de première urgence.
Si les différentes activités du parc font l¹objet d¹une surveillance constante, il convient de respecter les règles élémentaires de prudence mentionnées devant chaque attraction.
Toujours à l¹entrée, un bureau d¹information touristiques et une boutique pour ceux qui souhaitent emporter un souvenir.
Un grand parking ombragé de 400 places a été aménagé pour accueillir la clientèle. Pour ceux qui ne disposent pas de moyen de transport, un bus gratuit avec un horaire de ramassage précis fera la navette entre le parc aquatique et les principaux hôtels ou autres points stratégiques de Marrakech.

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
 
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus