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Lundi 25 juillet 2005

Source : Le Moniteur du 15 juillet 2005pA

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Lundi 25 juillet 2005
Les marécages sont-ils constructibles ?
Zones basses, fonds de vallées : ils posent uniquement un problème d'aménagement et d'affectation.

Il y a quelque temps, le ministère des Domaines et des Affaires foncières a organisé un déguerpissement dans la zone dite Bastos-Ekoudou de Yaoundé. La raison officielle avancée pour justifier cette opération est que les populations concernées avaient construit dans une zone marécageuse et voisine à un cours d'eau, comme il en existe bon nombre à Yaoundé et dans les autres villes du pays.
A l'inverse de Douala ou de plusieurs autres villes du pays, Yaoundé possède une topographie assez mouvementée, présentant des hauts reliefs et de nombreuses zones basses (22 fonds de vallée répertoriés), souvent larges par endroits. C'est peut-être dans un souci de protection civile que les responsables des Domaines ont pris la mesure préventive du mois de mars dernier d'évacuer le site de Bastos-Ekoudou, avant que le pire n'arrive.
Cependant, de l’avis des spécialistes de l’aménagement urbain, de telles décisions doivent être assises sur des bases techniques intangibles. Or, une visite dans les services compétents conduit à constater une absence quasi totale de documents identifiant clairement les zones marécageuses ou basses. Et même à ce niveau, il existe une confusion des deux expressions. D'après les techniciens, toutes les zones basses ne sont pas des marécages. "Il y a marécage lorsqu'il y a risque de rétention d'eau", déclare Emile Chendjouo, urbaniste. Toutefois, précise-t-il, "cela peut être évité par des mesures techniques" telles que le drainage, le récalibrage ou le curage des caniveaux.

Selon des fonctionnaires du ministère du Développement Urbain et de l'Habitat, un marécage peut être classé comme non aedificandi, c'est-à-dire qu'on ne peut y réaliser des constructions, "mais il faudrait pour cela qu'un document de planification l'atteste et, du coup, lui trouve une affectation".
Ces derniers prennent à contre-pied les juristes, selon qui, les zones marécageuses font partie des zones non constructibles, car appartenant au domaine national. C'est du moins ce qui ressort de la loi de 1974 sur le régime foncier domanial au Cameroun. Mais pour M. Chendjouo, l'inconstructibilité juridique est juste là pour des mesures de sauvegarde au cas où on ne pourrait pas respecter la constructibilité technique. Pour l'urbaniste, "l'inconstructibilité d'un marécage ne peut être technique", du moment que l'opérateur offre des garanties techniques de construction.
C'est dans ce sens que l'Etat a par exemple délivré à M. Kyriakides une autorisation de construire dans le marécage en contrebas du siège de l'Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) à Yaoundé, après que l’homme d’affaires grec ait donné des gages d'aménager convenablement le site sur lequel il compte édifier un parc d'attractions. L'Etat a lui-même construit sur des grands marécages tels la vallée de l'ancienne gare, le Boulevard du 20 mai, l'Avenue Kennedy... Et que des années plus tard, il se pose avec acuité le problème de l'écoulement des eaux dans ces zones en permanence inondées en saison de pluies.

C'est pourquoi, estiment certains urbanistes, "s'il faut déguerpir toutes les zones basses et les marécages de Yaoundé, c'est environ 25% de la ville qui est concerné". En fait, aussi bien à Yaoundé que dans le reste du pays, on s'est habitué à un urbanisme de crête. La conséquence est "qu'on néglige les fonds de vallées et les marécages. L'Etat qui est partie prenante dans le problème de l'urbanisation n'a pas joué son rôle dans le calibrage et le drainage des eaux. Cela est aggravé par le contexte de pauvreté et l'amenuisement de ses moyens d'intervention. Mais il faut aussi voir la faiblesse de l'autorité liée au manque de moyens financiers et humains et de contrôle de l'Etat, sa très faible présence sur le terrain comme acteur foncier, avec la prédominance des acteurs fonciers coutumiers agissant parfois dans le mépris de la réglementation en vigueur".
Aussi, la solution pour les experts en urbanisme n'est-elle pas de casser dans les zones dites marécageuses, mais d'élaborer un véritable document d'aménagement en trouvant à chaque zone des affectations, ensuite d'identifier et sensibiliser les acteurs fonciers coutumiers riverains de ces lieux. Ce d'autant plus que les urbanistes sont unanimes là-dessus, les marécages et les zones basses, très prisées dans les villes en raison de leur facilité d'accès et d'aménagement, ne sont pas une fatalité. Au contraire, "ce sont des éléments qui, bien aménagés, peuvent agrémenter le paysage urbain", confie Emile Chendjouo.

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Dimanche 24 juillet 2005

Tous les vendredis et samedis soirs, Holiday Park vous invite aux Summernights. Le Parc est ouvert jusqu'à minuit avec pleins d'animations et un Laser Show. En achetant votre billet avant la fin juillet, vous obtiendrez 3 euros de réduction sur le ticket soirée (17h-24h) soit 14.4 € au lieu de 17.4 €.Ca se passe ici .

par parcattractions.fr publié dans : Bons Plans € !
Dimanche 24 juillet 2005

MEMBRE DU DIRECTOIRE de la CDA, depuis février, chargé de la branche parcs de loisirs de la Compagnie des Alpes et directeur général de sa filiale Grévin & Cie, Serge Naïm livre aux « Echos » son analyse du second métier stratégique du Groupe. La CDA a annoncé hier soir, une hausse de 14,4 % de son résultat net part du groupe à l’issue du premier semestre de l’exercice 2004-2005 à 22,2 millions d’euros pour un chiffre d’affaires en hausse de 19 % à 217,6 millions.

Votre nomination a coïncidé avec l’annonce d’un changement de stratégie pour la branche parcs de loisirs de la CDA. Où en sont vos réflexions ?

Il n’y a pas de changement de stratégie. Je suis là pour mettre en place celle entérinée par la CDA, il y a trois ans, lors de son OPA sur Grévin & Cie. Il s’agit de rééquilibrer son activité avec un métier complémentaire de l’exploitation des remontées mécaniques. Ce pôle doit arriver à une taille critique pour que le groupe ne soit plus dépendant de son activité historique. Or, sa croissance n’a pas été au rendez-vous. Mon rôle est d’aller au bout de cette stratégie, ce qui signifie notamment aller plus loin, en termes d’organisation. Nous avons aujourd’hui trois grandes zones d’implantation : l’Ile-de-France, le Grand Ouest de la France et l’Europe du Nord. Je pourrai même dire le Parc Astérix, qui représente de 50 % à 60 % de nos résultats, le reste de la France, et l’Europe du Nord. Il nous faut constituer des sous-ensembles homogènes dans cet ensemble, jusqu’à présent hétéroclite tout en possédant de très beaux actifs.

Au-delà, comment qualifiez-vous vos actifs ?

Il y a, en premier lieu, les actifs très rentables et à gros potentiel, avec Parc Astérix et Grévin . Nous allons soutenir la politique d’investissement de l’un et l’autre. Concernant Astérix, nous avons une marque et un capital de sympathie très important. Il va y avoir une série d’événements à partir de la rentrée, avec la sortie d’un nouvel album, qui feront que l’on entendra beaucoup parler d’Astérix jusqu’en 2009, année du cinquantenaire du personnage et des vingt ans du parc. Nous devons nous appuyer sur ces événements pour élargir davantage la clientèle, constituée à 7 % d’européens.

Il y a, par ailleurs, les actifs à gros potentiel, mais dont il faut retrouver la rentabilité. C’est le cas de notre delphinarium néerlandais pour lequel nous sommes confiants, car il devrait retrouver la croissance en 2006. Viennent ensuite les sites, pas forcément à gros potentiel, mais qui marchent bien. C’est notamment le cas de l’aquarium de Saint-Malo et de France Miniature. Enfin, divers sites en Allemagne et en Angleterre restent très saisonniers et doivent trouver leur modèle économique. Car tous doivent être rentables. J’ajoute que, si le groupe ne perd pas d’argent, il peut faire plus. Nous avons même perdu du terrain ces dernières années par rapport à nos concurrents. Je n’ai pas d’objectif global, mais chaque site doit s’approprier son propre objectif dans le cadre de sa stratégie propre.

Quels sont vos priorités et votre calendrier ?

D’abord, m’appuyer sur l’équipe existante et apporter des compétences nouvelles à l’entreprise. C’est en cours avec de prochains recrutements. Nous avons besoin de spécialistes en matière de politique tarifaire, de sponsoring. Nous avons aussi besoin d’une direction des achats et se pose la question d’une direction européenne, si nous continuons de grandir. On ne peut pas piloter nos sites néerlandais et allemands depuis Paris ! Notre projet d’organisation sera prêt en octobre, et nous devrions voir les résultats de nos premières actions sur 2006-2007.

Ce repositionnement stratégique s’accommode-t-il d’une poursuite de la croissance externe ?

Oui. Grévin doit continuer de grandir, et la croissance externe est nécessaire pour atteindre une taille critique. Elle doit avoir une logique géographique ou une logique de métier. Acquérir un par au Pays-Bas aurait, par exemple, du sens. Nous ne nous interdisons pas de faire de grosses opérations. La CDA est prête à mobiliser des moyens, en investisseur avisé, prudent et de long terme. L’acquisition de grands groupes permettrait de dynamiser l’ensemble ou d’ouvrir les portes de nouveaux pays, notamment en Europe du Sud.

Après le Bioscope, quel est votre prochain projet ?

Il s’agit de Bioscope 2, la deuxième tranche du projet, sachant que la première sera ouverte le 1er juin 2006 à 10 heures. C’est un beau projet au concept très novateur. Il s’avère crucial pour le tourisme en général, car c’est un exemple de partenariat public-privé. Pour l’autre phase, nous avons quelques idées dans nos cartons, mais nous ne sommes pas pressés. Nous avons dix ans devant nous. La réaction du public sera déterminante et nous faisons tout pour le séduire d’emblée.

Comment se présente la saison 2005 ?

Elle reste à faire, car juillet et août sont des mois essentiels, y compris pour le Parc Astérix qui est prévendu à 70% aux comités d’entreprise et professionnels du tourisme, sauf l’été. La conjoncture est morose, mais nous prenons toutes les mesures pour faire une bonne saison.

Dimanche 24 juillet 2005
David bastelt an seinem Traum
Computerspiel brachte ihn auf die Idee: Findiger 14-Jähriger baut sich seine eigene Achterbahn

 

Wer hat schon eine Achterbahn im Garten? Dieser Hauch von Europa-Park zieht derzeit in einem Privatgarten in Zell-Weierbach auf. Da wächst eine Holzkonstruktion für rasante Abfahrten empor. Der Baumeister: David Moßmann, gerade mal 14 Jahre jung!

Von: Regina Heilig

Offenburg-Zell-Weierbach. Am Anfang stand ein Dialog, wie es ihn in deutschen Familien jeden Tag tausendfach geben dürfte: »Sitz nicht so viel vor dem Computer!«, ermahnte Gabi Moßmann ihren Ältesten. Was also tun, wenn man wie David Moßmann so gern am Bildschirm den Europa-Park nachbaut und wenn »Achterbahn-Designer« nun mal zu den absoluten Lieblingsspielen gehört?
»Das kriegst du nie hin«
Als der Filius die Idee, in Sachen Achterbahnbau von der virtuellen in die reale Welt zu wechseln, seinem Vater Johannes Moßmann vortrug, winkte dieser erst mal ab: »Das kriegst du im Leben nicht berechnet!«, warnte der erfahrene Holzbau-Fachmann. Aber: »Das wollen wir doch mal sehen«, dachte sich der unternehmungslustige Sohn.
»Achterbahn-Designer« warf die Maße aus, mit Auto-Cad berechnete der Schüler der Erich-Kästner-Realschule die jeweils 90 Zentimeter langen Steckteile, die er nun nach und nach in der väterlichen Werkstatt selbst herstellt und Stück für Stück in Eigenregie montiert. Nach einer Bauzeit von drei Monaten – insgesamt wird er ein Jahr zu tun haben – ist er inzwischen in der luftigen Höhe von einigen Metern angekommen. Was Mutter Gabi schon wieder Sorgen bereitet. »Sie findet das gefährlich«, wundert sich David.
Praktische Unterstützung jedoch findet der junge Konstrukteur bei seiner zwölfjährigen Schwester Lisa, die ab und zu kleine Teile fertigt oder beim Aufstellen der Stützen – der kniffligsten Arbeit – mithilft. Vater Johannes Moßmann ist mit dem Projekt seines Sohnes mittlerweile längst einverstanden. »Er meint jetzt, dass es gut ist, weil ich eine Menge lerne – Rundbauten sind nämlich am schwierigsten zu berechnen«, hat David festgestellt. Für die Beschaffung des Materials – die Bahn besteht gänzlich aus Holz und Schrauben – haben die Generationen einen Tauschhandel vereinbart: Bauholz gegen Mitarbeit in der heimischen Werkstatt.
Er gerät ins Schwärmen
So gelassen – oder »cool«, wie es in der Jugendsprache heißt – David Moßmann das Interesse an seinem Projekt grundsätzlich aufnimmt, so sehr gerät er ins Schwärmen, wenn die technischen Details zur Sprache kommen: »Die Bahn wird etwa 100 Meter lang werden. Bei einer Höhendifferenz von mehreren Metern und einem Gefälle von maximal 69 Grad kann eine Geschwindigkeit von 45 bis 52 Stundenkilometern erreicht werden.«
Betrieben wird die Achterbahn ganz ohne Strom: Mit einem Flaschenzug wird die etwa 70 Kilogramm schwere Gondel für jeweils eine Person auf den höchsten Punkt gezogen – und ab geht die Post!
Der Öffentlichkeit wird die Bahn im Garten von Davids Tante Doris allerdings für immer tabu bleiben: Für diese Marke Eigenbau gibt’s nämlich auf der ganzen Welt keine TÜV-Plakette. Und so dürfen nur Familienmitglieder und Freunde einsteigen – auf eigene Gefahr!

Samedi 23 juillet 2005

Disney parks are top-rated by Internet travel service

An Internet travel service that ranks the top U.S. theme parks has listed the four Orlando-area Walt Disney World Resort parks in its top five.

Travelers Advantage, a fee-based provider of travel components including air, cruise and accommodations, ranked Walt Disney World's Magic Kingdom as the No. 1 theme park, followed by the just-turned-50 Disneyland in California, Epcot, Disney-MGM Studios and Animal Kingdom, the latter three all in Orlando.

Universal Studios' park at Universal Orlando was ranked sixth, and sister park Islands of Adventure came in seventh. Disney's California Adventures followed in eighth place, with SeaWorld Orlando ninth and Universal's California park 10th.

Travelers Advantages based its ranking results on in-house expertise, citing Travel Industry of America and International Association of Amusement Parks & Attractions statistics that one in 10 American vacationers will visit a theme park or amusement park this summer.

The IAAPA figures say more than 328 million people visited theme parks last year. Its research claims roller coasters are the top park attraction for men, with women visitors preferring Ferris wheels and carousels.

TIA says theme park visitors stay longer than the average trip, 5.4 nights compared with 4.1 nights on a non-theme park trip, and spend more, $839 versus $433, on average.



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