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NOUVEAU : Partenariat avec Trips'n'pics : Mise à jour des Nouveautés 2006 en temps réel !


Mardi 12 septembre 2006

Même si ces parcs sont rarement bénéficiaires, les retombées positives sur le tourisme et l'économie locale justifient les investissements des collectivités, estiment les élus.

Les parcs à thème gérés par des sociétés d'économie mixte (SEM) s'attendent à connaître en 2006 une légère augmentation de leur fréquentation, malgré un été marque par un mois de juillet très chaud peu favorable aux visites. Après avoir connu pour certains une baisse de leur activité ces dernières années, ils seraient aujourd'hui dans une phase de stabilisation, voire de légère croissance.

De nouveaux équipements sont attendus entre 2007 et 2009 (Bioscope en Alsace, Parc du végétal à Angers, Alésia en Bourgogne, etc) et le rythme de croissance annuel se maintient entre 3 et 5 % par an, selon leurs gestionnaires. « L'enjeu à venir est celui des tarifs, car nous sommes de plus en plus confrontés au développement de l'offre gratuite dans le secteur des loisirs et de la culture », tempère Dominique Hummel, président du directoire du Futuroscope. On compte une grosse trentaine de parcs à thème et sites patrimoniaux gérés en France par une société d'économie mixte (SEM), comme le Futuroscope, Nausicaa, Océanopolis, la Cité de la mer ou la Cité de l'espace, la tour Eiffel, le palais des Papes, la grotte de Lascaux II ou encore le château d'Auvers-sur-Oise. Mais, tout comme dans le cas de l'écomusée alsacien géré, lui, par une association (lire ci-dessous), l'intérêt des élus pour ces équipements rarement bénéficiaires ne se dément pas, car les retombées sur les territoires sont jugées, au bout du compte, positives Par delà les résultats comptables (14 millions d'entrées, un chiffre d'affaires de 250 millions d'euros en 2005, une capitalisation de 68 millions d'euros), les gestionnaires s'emploient depuis quelque temps a mettre l'accent sur leur impact pour le tourisme et, d'une manière générale, pour l'économie locale. Ainsi le Futuroscope, deuxième parc de loisirs français avec 30 millions de visiteurs depuis 1987 (1 435 000 en 2005) estime à 15 000 le nombre d'emplois induits par sa présence dans le département de la Vienne. A Boulogne-sur-Mer, les 10 millions de visiteurs de Nausicaa auraient dépense 100 millions d'euros, hors hébergement, dans l'agglomération depuis la création du parc en 1991. Et, chaque année, les visiteurs de la Cité de l'espace à Toulouse dépensent quelque 2,4 millions d'euros hors du site.

 

Source : Les Echos
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Dimanche 10 septembre 2006
Ce premier établissement hôtelier sera thématisé. 100 chambres pouvant accueillir jusqu'à 5 personnes. Le nombre de séjours de 2 et 3 jours en augmentation.

Quatrième parc à thème français, le Puy du Fou s'inscrit de plus en plus comme une destination à part entière. "Nous avons une augmentation très forte des demandes de séjours de 2 et désormais de 3 fours, déclare David Nouaille, directeur marketing et commercial. Nous avons dû nous adapter, offrir de nouveaux produits packages et même nous diversifier dans notre métier en devenant également hôtelier." Le Puy du Fou va effectivement offrir à sa clientèle la possibilité de dormir sur place et ainsi d'éviter de devoir reprendre sa voiture pour parcourir la dizaine de kilomètres le séparant des hôtels de la région - souvent surbookés en haute saison. La Villa Gallo-Romaine qui ouvrira ses portes pour la 29e saison du parc, soit mi-avril 2007, permet un accès à pied direct et bénéficie d'une entrée privilégiée. Totalement thématisé, du jardin intérieur au restaurant, en passant par le personnel, l'hôtel "va plonger les visiteurs dans un voyage dans le temps". Il comptera une centaine de chambres, toutes extensibles pour 5 personnes afin de privilégier les séjours en famille. La chambre sera affichée au prix de 70,50 euros par adulte et 30,50 euros par enfant, et les offres packagées hôtels + parc seront dévoilées mi octobre dans la nouvelle brochure et sur le salon du MIT international (du 18 au 21 octobre). Elles seront disponibles aussi bien en direct que chez les autocaristes, les agences et les TO (Lagrange, Selectour, Vendée Resa en partenariat avec Afat Voyages...). Au regard du nombre de visiteurs par jour (7 000 en moyenne sur l'année, avec des pics à 20 000 en haute saison), un hôtel d'une centaine de chambres peut sembler mince. Mais David Nouaille l'explique : " C'est réellement un nouveau métier pour nous. Nous entrons dans une phase de test et allons étudier le fonctionnement d'un hôtelavant de nous pencher sur de nouveaux projets. "

 

Source : Le quotidien du Tourisme

 

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Samedi 9 septembre 2006

Ce n'est pas un parc d'attractions, ni une grosse succursale, ni un temple érigé à la gloire de Volkswagen. Pourtant, le lieu renferme un peu de tout ça à la fois. Mélange subtil entre ludique et marketing savamment dosé, l'Autostadt, à Wolfsburg, étonne par son concept particulièrement atypique. Unique en Allemagne et parfaitement inédit en France, nous avons choisi de vous présenter ce parc.

Nous sommes en 1994. Ferdinand Piëch, petit-fils de Ferdinand Porsche et actuel président du Conseil de surveillance de VW, a l'idée de créer un lieu atypique, capable de véhiculer l'image et les valeurs de son groupe. Son concept repose d'ailleurs sur un fondement particulièrement clair. Pas question d'ériger un temple à la gloire des marques du groupe. En fin stratège, il va déguiser le marketing autour de l'endroit…
Si bien qu'en 1998, les travaux débutent à Wolfsburg, sur les terrains qui jouxtent l'imposante usine historique de Volkswagen. Deux ans et 430 millions d'euros d'investissements plus tard, Piëch présente son bébé, l'Autostadt, littéralement la "ville de l'automobile", qui s'étend sur 25 hectares ! Il s'agit d'un parc, ouvert au public, qui recouvre deux fonctions principales. Tout d'abord, l'Autostadt se veut didactique et ludique. Plutôt que de parler directement des marques et louer lourdement leurs qualités, les concepteurs préfèrent, dans un premier temps, promener le visiteur sur le terrain des valeurs du groupe. Ingénieux. Lorsque l'on pénètre dans le gigantesque hall d'entrée, pas une voiture, pas un logo, pas même le moindre signe d'appartenance au groupe VW… La balade familiale de la journée commence ici, guidée ou pas. Les visiteurs commencent par entrer très progressivement en contact avec les valeurs de groupe, qui seront développées plus loin et tout au long du parcours initiatique à travers le parc, dans les pavillons dédiés à chaque marque… Au premier niveau du KonzernForum (c'est le nom de ce bâtiment d'entrée), on trouve tout d'abord un espace restauration pour tous, où les petits apprennent notamment à confectionner eux-mêmes leur pizza bio. Après ce souvenir mémorable, ils peuvent aller s'essayer à la conduite routière sur des New Beetle Cabriolet électriques et sur un circuit doté de panneaux de circulation bien réels. A l'issue de la session, les plus chevronnés reçoivent même un permis de conduire avec photo ! Au même niveau, une première boutique accueille le chaland. Là encore, pas de goodies à la sauce Volkswagen. Le marketing est bien plus intelligent. Les produits vendus ici sont issus de tous les
pays, ce qui symbolise l'ouverture d'esprit du groupe. De plus, les dirigeants ont cherché à privilégier les produits fabriqués dans des zones pauvres, ou avec des matériaux recyclés, ce qui, cette fois, amène le client à réfléchir sur la responsabilité sociale et la conscience environnementale de Volkswagen. Si l'on monte d'un niveau maintenant, l'ambiance se révèle toute autre. Le calme prévaut, dans une ambiance plutôt zen. Le visiteur se retrouve plongé dans l'univers des ingénieurs de l'automobile, mais toujours au sens général du terme. Au moyen d'écrans tactiles, de jeux de simulations, le promeneur conçoit virtuellement son auto, son design, et peut confronter ses idées avec des cas réels, des premiers sketchs au modelage en 3D. Tout au long du passage dans ces minis ateliers, il faut souligner que le personnel est particulièrement nombreux, ce qui facilite l'orientation et la prise de renseignements. Un atelier spécifique, le Sunfuel Lab est dédié à la sensibilisation du public sur l'environnement, et plus précisément à l'implication de VW dans ce domaine… Au moyen d'un simple ordinateur, le visiteur, devenu acteur, sème lui-même des graines de cresson, qui seront transformées en carburant propre. Le plus drôle, c'est qu'après huit semaines de maturation et de transformation, le nouveau jardinier se voit convié, par e-mail, à récupérer une fiole de carburant propre correspondant aux graines semées. Le message est le suivant. Le carburant est une denrée précieuse, pas seulement dérivé du pétrole. Et chacun peut apporter sa pierre à l'édifice.
Ce n'est qu'au terme de toute cette mise en condition que petits et grands vont commencer à voir réellement des voitures. Volkswagen a mis en place un musée sur 3 niveaux. Mais il ne s'agit toujours pas de glorifier les seules marques du groupe. Avant tout, c'est l'Automobile avec un grand A qui se voit mise en avant, avec des modèles qui ont marqué leur époque. Une 2 CV Citroën côtoie ainsi une Cadillac Eldorado ou encore une Ford Capri. En guise de fil rouge, la petite coccinelle de VW, qui a vécu de nombreuses années jusqu'à son arrêt au Mexique en 2003, accompagne le voyage dans le temps au fil des étages.

Le parc à thème

Une fois traversé ce musée en long, en large et en travers, il est temps pour nous de découvrir le parc. Lorsque le temps le permet, l'ensemble des parois en verre constituant les murs du hall pivotent et s'ouvrent. Magique. Le visiteur se trouve alors plongé dans un décor, là encore, plus qu'atypique. Plusieurs constructions futuristes dessinées par les plus grands architectes côtoient, en toile de fond, les cheminées et les briques de l'usine automobile du groupe. Un large canal borde également l'Autostadt, et plusieurs pièces d'eau de tailles diverses bordent les pavillons dédiés à chaque marque. Des canards et des lapins ont même élu domicile sur place, preuve de la quiétude du lieu. Il s'en dégage en effet une sensation de bien être, sans doute accentuée par les musiques diffusées dans les allées et les bâtiments, inspirées du Feng Shui chinois. Sans conteste, le site apaise… De nombreux visiteurs se reposent d'ailleurs sur les multiples pelouses, autorisées s'il vous plaît !

Les pavillons

Les présentations des différentes marques s'organisent en espaces privatifs prenant la forme de bâtiments tous différents, censés refléter les valeurs de chacune des marques, indépendamment de leur appartenance au groupe VW. Notre visite débute par le pavillon Bentley, dont l'architecture s'inspire des courbes du circuit français du Mans. Un escalier en colimaçon de 8 mètres de haut nous fait pénétrer dans les entrailles du sol et de la luxueuse marque. Les nombreuses photographies retracent l'image de la marque, dans une atmosphère sombre et feutrée. Au bas de l'escalier, la pièce principale accueille l'imposante et néanmoins somptueuse Bentley Continental GT, côtoyant la magnifique Speed 8, victorieuse au Mans en 2003. Notre parcours à travers les marques du groupe VW se poursuit par l'espace réservé à Lamborghini. Le bâtiment est un cube noir, qui contraste franchement avec le paysage verdoyant du parc. On le croirait tombé du ciel, comme une météorite. Il est vrai qu'à l'intérieur, le visiteur se retrouve dans un autre monde. Toutes les vingt minutes, dans un vacarme assourdissant, mélange de tonnerre et de vrombissements de moteurs, une Lamborghini Murciélago jaune éclatant apparaît. Fixée verticalement aux parois de la salle, elle pivote tour à tour à l'intérieur puis à l'extérieur du bâtiment, dans des effets de lumière et de fumée impressionnants. Les visiteurs en redemandent. Enfin, ceux qui n'en sortent pas sourds… Chez Skoda, le pavillon prend la forme d'une hélice. On se propose ici de vous faire découvrir l'histoire du plus que centenaire constructeur d'une manière innovante. Pas de voiture au premier abord. Seules des saynètes sculptées en bronze reprennent les dates historiques de la Tchécoslovaquie puis de la République Tchèque. La visite des Rolling Stones à Vaclav Havel côtoie le printemps de Prague, histoire d'intégrer le fait que Skoda a traversé les époques. A l'étage inférieur du pavillon, Skoda a mis en place une autre idée plutôt audacieuse. Il s'agit d'offrir à l'œil des visiteurs de gigantesques œufs, accueillant les "bébés Skoda" à différents stades de maturation. A la fin de la "gestation", on découvre en entier le dernier modèle de la marque, le Roomster.
Mais comment être exhaustif dans la présentation de tous ces pavillons, qui, un peu à l'image du Futuroscope, regroupent des milliers de détails et d'informations. Le mieux est de vous inciter à vous y rendre. Afin peut-être de découvrir le making of des films publicitaires dans le pavillon Audi, ou encore le fantastique cinéma à 360° monté dans le pavillon Volkswagen, qui diffuse des films courts sur les thèmes de l'environnement, la perfection… Bref, les leitmotive du groupe…

La distribution

Si l'Autostadt fait figure incontestable de parc à thème, Ferdinand Piëch n'est pas non plus homme à négliger le marketing… Ainsi, si les 25 hectares peuvent sembler dédiés au visiteur, au sens le plus philanthropique du terme, une seconde partie, plus terre à terre, prend place à quelques encablures…
Pour comprendre, il faut savoir qu'en Allemagne, lorsque l'on achète une voiture, il convient d'ajouter environ 450 euros au prix de l'auto. Un prix qui correspond au transport de la voiture de l'usine à son distributeur. Du coup, dans son immense bonté, Volkswagen offre la possibilité à n'importe lequel de ses clients, de venir chercher sa voiture à l'Autostadt, en économisant environ 150 euros et en offrant, de plus, la possibilité à toute la famille d'effectuer la visite du parc, en prime, tout en attendant sa voiture. De fait, l'Autostadt devient donc une immense succursale aux allures et aux pratiques hors normes… Toute la journée du visiteur-acheteur est mise en scène. Quelques semaines avant sa venue, il convient d'un horaire pour la remise des clés de sa nouvelle voiture. Il peut ensuite se promener librement dans le parc avec sa famille. Quand l'heure fatidique approche, il se rapproche du showroom du constructeur. Là, de grands panneaux lumineux indiquent les noms et l'ordre de passage des différents clients. Quand arrive son tour, notre acheteur est appelé pour venir récupérer son auto. Il descend alors d'un niveau, et se retrouve sur une immense plate-forme, où il se voit pris en main par les démonstrateurs et vendeurs, qui lui présentent très précisément son auto pendant de longues minutes. A l'issue de la présentation, l'employé VW prend une photo de la famille du client, cliché qui sera ensuite imprimé en grand format et placardé dans la succursale. A l'américaine ! Tous les véhicules Volkswagen sont disponibles selon ce principe.
En termes de logistique et de gestion, ce système nécessite une organisation sans faille et particulièrement élaborée. A partir du moment où le client est appelé dans le showroom, la mécanique se met en route. A l'extérieur du bâtiment, deux tours de 50 mètres et 20 étages contiennent environ 800 voitures, soit le volume distribué en une journée et demi d'activité du site. Outre le design fabuleux de ces tours, le gain en terme de place, de rapidité logistique se révèle particulièrement important. Quand l'ordre de départ d'une auto arrive dans la tour, un ordinateur gère la progression de la voiture. Un robot particulièrement sophistiqué va ainsi chercher la voiture dans une des 400 alvéoles qui compose la tour. En 30 secondes, l'auto est descendue au niveau de l'étage logistique. Un chariot convoyeur la récupère alors et l'achemine vers la zone de préparation et de lavage située dans l'espace de remise des clés. Aucune intervention humaine, ce qui limite le risque de rayures et permet une stabilité de rendement, à raison d'une sortie de voiture toutes les 45 secondes.
Si l'on devait qualifier l'Autostadt, il faudrait inventer un nouveau mot. Juste parce qu'un tel endroit n'existe pas ailleurs. Intelligent serait peut-être approprié. Intelligent par le marketing déguisé qui transpire tout au long de la visite du parc, et qui pique les visiteurs dès leur plus jeune âge. Intelligent également par le sentiment de bien être et de quiétude qui perdure pendant la journée et invite à rester sur place. Intelligent enfin pour les nouveaux clients qui, à la remise de leurs clés, sont traités différemment que chez un distributeur lambda. Un souvenir qui restera gravé dans leur mémoire, et qui ressurgira probablement au moment de l'achat de leur prochaine voiture.

Source : Le Journal de l'Automobile

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 5 septembre 2006

La canicule de juillet et les intempéries du mois d'août ont perturbé la saison estivale des parcs d'attractions en Belgique. Mini-Europe connaît une hausse de visiteurs de 15 à 20  % malgré le mauvais temps du mois d'août. Chez Walibi, on est davantage mitigé.

La saison n'a pas été excellente pour tous les parcs. Mais à Mini-Europe, nous sommes contents. Le parc a connu une augmentation de 20 % en juillet et de 12 % en août, explique Thierry Meeus, administrateur délégué de Mini-Europe et d'Océade.

L'augmentation du nombre de visiteurs est en partie due à la rénovation de l'Atomium. L'Atomium et Mini-Europe se soutiennent l'un l'autre. Ils partagent leurs clientèles. Il ne fait aucun doute qu'une partie de la hausse de visites que nous avons connue est due à la réouverture de l'Atomium, poursuit M. Meeus. Mini-Europe réalise ainsi un de ses meilleurs bilans depuis 10 ans.

Pour ce qui est d'Océade, il y a eu une grande affluence de visiteurs en juillet mais le mauvais temps en août a fait baisser le nombre de nageurs. Il est, par contre, peu probable de combler le manque du mois d'août avec les résultats de septembre, ce mois de rentrée scolaire comptant en effet moins de jours de congé.

Du côté de Walibi et Aqualibi, les chiffres sont contrastés et connaissent des écarts importants entre les deux parcs. Walibi a souffert de la canicule et des intempéries bien plus qu'Aqualibi. D'habitude le parc tourne autour de 500.000 visiteurs et cette année, nous avons connu une baisse de 10 %, affirme Dominique Fallon, le porte-parole de Walibi Belgium.

Par contre, Aqualibi a connu sa meilleure saison depuis 1987, l'année de son ouverture. Nous faisions parfois jusqu'à 6.000 entrées par jour. A tel point que nous avons dû fermer Aqualibi certains jours par manque de place, explique-t-il. L'affluence qu'a connu Aqualibi s'explique par le temps particulier des mois de vacances. Les visiteurs se sont tournés vers la piscine en juillet pour se rafraîchir et en août pour se protéger du mauvais temps. Le porte-parole estime donc que le climat extrême a tout de même eu un effet positif pour le parc dans son ensemble.

Les résultats des parcs d'attractions en Flandre sont dans la même lignée. Le parc Bellewaerde, à Ypres, a connu une baisse de 10 à 15 % par rapport à l'année précédente mais le porte-parole Oliver Snyers estime toutefois que la saison a été bonne.

Le Zoo d'Anvers a également connu une baisse de fréquentation de 5 % par rapport à l'année passée, a fait savoir Ilse Segers, la porte-parole du zoo.

Les parcs Plopsa de la Panne, Hasselt et Coo connaissent un léger retard sur les chiffres de l'année précédente. Cela est surtout dû aux intempéries du mois d'août. Le mois de juillet a par contre connu une hausse de 4 %.

Source : La Libre
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Vendredi 25 août 2006
L'été pourri ne touche pas la tour Montparnasse, au contraire : son 56e étage affiche une croissance de 6 % de ses visiteurs ce mois-ci. Du baume au coeur pour l'exploitant de la plus belle vue de la capitale (la seule d'où l'on ne voit pas la tour), Montparnasse 56.
 
Cette société, détenue par deux familles qui avaient participé à la construction du gratte-ciel parisien, cherche à diversifier son activité. Il y a dix ans, elle a été chargée de gérer la tour de Berlin, avec 1,5 million de visiteurs. Dans un genre très différent, Montparnasse 56 est cette fois candidat à la gestion du parc Vulcania mal en point. Depuis son lancement, le bébé de Giscard a vu sa fréquentation divisée par deux : de 628 000 clients en 2003, il devrait peiner à en attirer 300 000 cette année. L'entreprise perd de l'argent, grevée par 10 millions d'euros de remboursements annuels d'un investissement d'origine de 118 millions. L'Auvergne vient de clore un appel d'offres pour désigner un nouvel exploitant à partir de 2007. Sur les cinq candidats intéressés, la Compagnie des Alpes a jeté l'éponge, comme, semble-t-il, Culture Espaces (Musée Jacquemart André, Arènes de Nîmes...), filiale de Suez. La société d'économie mixte Volcans, l'actuel exploitant, devrait être à nouveau candidate. Le conseil régional procédera à une première sélection le 30 août. Montparnasse 56 propose de redresser la fréquentation en développant une activité complémentaire, plus ludique et familiale, à la thématique des volcans. Via 11 millions d'euros d'investissements déjà prévus et 3 millions annuels consentis ensuite par la Région, son dossier vise l'équilibre en 2008 avec 400 000 visiteurs. « C'est un challenge intéressant », juge Patrick Abisseror, directeur de Montparnasse 56.

Source : Le Figaro
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Jeudi 24 août 2006

Fréquentation en baisse pour les parcs à thème. Le secteur poursuit sa consolidation pour amortir de lourds investissements.

 
« J'AI CALCULÉ : depuis le début de l'été, nous avons eu onze jours sans canicule ni pluie. Nous sommes 30 % environ au-dessous de nos objectifs », regrette Christian Douchement, directeur du parc Bioscope, consacré à l'homme et à l'environnement en Alsace. Bienvenue au club ! Inauguré le 1er juin à côté de Mulhouse, ce parc aura été d'emblée plongé dans la dure réalité du métier. Au point que son objectif annuel de 200 000 visiteurs sera difficile à atteindre. « Ce n'est que notre première courte saison. Nous avons pris des risques en faisant le pari de l'intelligence. Ç'aurait été plus facile de faire un aquarium ou un zoo », poursuit le patron de ce projet innovant dans son montage : 49 % pour la région et 51 % l'opérateur privé Compagnie des Alpes.
 
Pour les 280 parcs de loisirs français, l'heure est déjà au bilan, et celui-ci est en demi-teinte. Après des années de stagnation, ces sites, de plus en plus concurrentiels face à une explosion récente de l'offre, ont investi collectivement 150 millions d'euros pour renouveler leurs attractions. Or, à fin juillet, la baisse de fréquentation atteignait 7 %, selon le cabinet Protourisme. Un risque économique lourd pour une activité dévoreuse de capitaux, difficilement amortis par une très grande volatilité de la clientèle.
 
« Quand il pleut le 15 août, personne n'a envie d'aller dans un parc d'attraction. Les gens ne réservent pas comme à l'hôtel. Le nombre de visiteurs peut donc varier du simple au triple d'un jour à l'autre. Cela fait partie du métier, on est là pour assurer », tempère Serge Naïm, directeur général des parcs de loisirs de la Compagnie des Alpes - 21 sites, dont dix en France (Astérix, Walibi, Musée Grévin...). Le groupe a l'avantage de pouvoir lisser les écarts en compensant les performances entre établissements.
 
Car tous les parcs ne sont pas logés à la même enseigne. « Les parcs animaliers ont été touchés par le catastrophisme lié à la grippe aviaire, les parcs d'attraction par la canicule, en revanche, les parcs aquatiques fonctionnent bien », constate Didier Arino, associé-gérant de Protourisme.
 
Mickey retrouve le sourire
Parmi les leaders, Disneyland pourrait afficher une hausse grâce au retour massif des touristes étrangers en France (deux tiers de son activité). De bon augure après le lancement d'un plan de 240 millions d'investissements. Astérix et le Futuroscope sont en retard sur leurs objectifs. Vulcania continue sa descente au centre de la Terre
.
 
Des à-coups néanmoins atténués par une meilleure solidité financière. « Le marché est mature, avec de lentes progressions. Mais les baisses de fréquentation ne sont pas considérables et s'inversent dès que la météo s'améliore. De plus, elles sont compensées par une augmentation du ticket moyen, comme au Futuroscope, ce qui peut protéger le chiffre d'affaires », analyse Didier Arino.
 
Pour autant, la concentration du secteur n'est pas finie. Le Marineland d'Antibes a été racheté cet été par l'espagnol Parque Reunidos pour 40 millions d'euros. La Compagnie des Alpes, qui avait regardé le dossier, a préféré mettre la main sur les quatre parcs Walibi. Et Vulcania pourrait changer d'opérateur l'an prochain.

Source : Le Figaro
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
 
 
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