| AOF le 21/07/2005 09h01 |
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(AOF) - Euro Disney S.C.A., société mère d'Euro Disney Associés S.C.A., société d'exploitation de Disneyland Resort Paris, a annoncé aujourd'hui une hausse de 3% à 755,4 MEUR de son chiffre d'affaires consolidé pour la période de neuf mois close le 30 juin 2005, par rapport à la même période de l'exercice précédent, reflétant une hausse du chiffre d'affaires de 4% à 382,2 MEUR des parcs à thèmes, partiellement compensée par une baisse du chiffre d'affaires des hôtels.
La hausse du chiffre d'affaires des parcs à thèmes est principalement due à une augmentation de la dépense moyenne par visiteur, partiellement compensée par une légère baisse de la fréquentation des parcs à thèmes. Globalement, le chiffre d'affaires des activités touristiques pour les neuf premiers mois de l'exercice est en hausse de 2% par rapport à la même période de l'exercice précédent. (AOF) EN SAVOIR PLUS ACTIVITE DE LA SOCIETE Euro Disney S.C.A. et ses filiales exploitent le site de Disneyland Resort Paris qui comprend le Parc Disneyland, le Parc Walt Disney Studios, 7 Hôtels d'une capacité d'environ 5 800 chambres (en excluant les 2 033 chambres des hôtels situés sur le site détenus par des partenaires extérieurs), deux centres de congrès, le centre de divertissements Disney Village et un golf de 27 trous. L'activité du Groupe comprend également la gestion et le développement d'un site de 2 000 hectares dont environ 1 000 hectares de réserves foncières. FORCES ET FAIBLESSES DE LA VALEUR Les points forts de la valeur - Le parc d'attractions Disneyland Paris est la première destination touristique en France et en Europe, avec plus de 12 millions de visites par an. Le lancement de nouvelles attraction est prévu pour dynamiser la fréquentation. - Euro Disney a finalisé en février 2005 une importante restructuration financière comprenant une augmentation de capital de plus de 250 millions d'euros. - Euro Disney bénéficie du soutien de sa maison mère, the Walt Disney Company qui a accordé des reports de paiement des redevances, une ligne de crédit et a souscrit à hauteur de 100 MEUR à l'augmentation de capital bouclée en février 2005. Les points faibles de la valeur - Le groupe souffre d'un endettement très élevé de plus de 2 milliards d'euros. - Plusieurs années seront encore nécessaires pour un retour aux bénéfices. - Le niveau de fréquentation des parcs n'est pas à la hauteur, particulièrement pour le parc Disney Studios consacré au cinéma. - Le groupe doit verser une part importante de ses revenus à la maison mère, sous forme de redevances. Elles représentent la rémunération du gérant et les redevances de licences. Walt Disney a toutefois fortement assoupli les règles de versement face aux difficultés de sa filiale à 40,6 %. COMMENT SUIVRE LA VALEUR Société distributrice de loisirs, Euro Disney est sensible à l'évolution du moral des ménages, et donc à celle de la conjoncture économique au sein des pays concernés par le parc (essentiellement la France, le Bénélux et le Royaume-Uni). Le niveau de la fréquentation est l'indicateur phare sur lequel tous les regards sont tournés. Par ailleurs, compte tenu du faible montant unitaire du titre, Euro Disney est souvent considéré comme une valeur de trading. |
Disney parks are top-rated by Internet travel service
An Internet travel service that ranks the top U.S. theme parks has listed the four Orlando-area Walt Disney World Resort parks in its top five.
Travelers Advantage, a fee-based provider of travel components including air, cruise and accommodations, ranked Walt Disney World's Magic Kingdom as the No. 1 theme park, followed by the just-turned-50 Disneyland in California, Epcot, Disney-MGM Studios and Animal Kingdom, the latter three all in Orlando.
Universal Studios' park at Universal Orlando was ranked sixth, and sister park Islands of Adventure came in seventh. Disney's California Adventures followed in eighth place, with SeaWorld Orlando ninth and Universal's California park 10th.
Travelers Advantages based its ranking results on in-house expertise, citing Travel Industry of America and International Association of Amusement Parks & Attractions statistics that one in 10 American vacationers will visit a theme park or amusement park this summer.
The IAAPA figures say more than 328 million people visited theme parks last year. Its research claims roller coasters are the top park attraction for men, with women visitors preferring Ferris wheels and carousels.
TIA says theme park visitors stay longer than the average trip, 5.4 nights compared with 4.1 nights on a non-theme park trip, and spend more, $839 versus $433, on average.
Karlsruhe errichtet gigantisches Spaßbad
Karlsruhe - Die so genannten freiwilligen Aufgaben der Städte und Gemeinden kommen in finanziell klammen Zeiten meist zuerst unter die Räder. Dann wird im kulturellen und sozialen Bereich gestrichen, Investitionen in Freizeiteinrichtungen werden auf die lange Bank geschoben. Karlsruhe geht genau den umgekehrten Weg: Während andere Kommunen ihre Schwimmbäder schließen müssen, baut die Fächerstadt ein gigantisches Spaßbad.
Im Bäderkonzept 2000 hat die 270000-Einwohner-Stadt bilanziert, welche Zukunft die insgesamt 14 kommunalen Hallen- und Freibäder haben werden. Kernpunkt war dabei die Konzeption und der Bau eines neuen Spaß- und Freizeitbades im Zentrum. Kurz vor der Kommunalwahl im Juni 2004 fasste der Gemeinderat den Grundsatzbeschluss, inzwischen sind die Bürgerbeteiligungsverfahren abgeschlossen, letzte Bebauungsplanänderungen werden vorgenommen.
Der Bau des 25 Millionen Euro teuren Großprojektes wird voraussichtlich bereits in diesem Jahr beginnen. Vor allem Familien mit Kindern aus der Stadt und aus dem nächsten Umkreis sollen angelockt werden. "Das Bad wird in der Bevölkerung gut aufgenommen, viele freuen sich drauf, dass es endlich mal richtige Wasserrutschen geben wird", sagt Johannes Schmitz, Leiter des Sport- und Bäderamtes.
Insgesamt drei große Rutschen im Freigelände, darunter Wildwasserflüsse mit 80 und über 100 Metern Länge, sollen das Publikum anziehen. Ein vergleichbares Bad sei das "Calypso" in Saarbrücken und - von der Gesamtkonzeption aus betrachtet - das "Atlantis" in Ulm, sagt Schmitz. Als "die großen Vorbilder" gelten den Karlsruhern jedoch das "Alpamare" im schweizerischen Pfäffikon, unweit des Zürichsees, und der Wildwasserfluss im "Aquatoll" in Neckarsulm. "Wir bauen größer als unsere Referenzbäder", so der Sport- und Bäderamtsleiter.
Der Bau des neuen Bades, das über ein umbautes Volumen von rund 67000 Kubikmetern und 1320 Quadratmeter Wasserfläche verfügen soll, ist südlich der Europahalle geplant, inmitten des stadtnahen Grüngürtels "Günther-KlotzAnlage". Das Baugelände wurde schon vergangenen Herbst frei geräumt. Dabei war und ist der Bau des Bades ganz und gar nicht unumstritten. Das Konzept der Stadt sieht nämlich gleichzeitig die Schließung mehrerer kleiner Bäder vor: etwa des historischen Tullabads in der Karlsruher Südstadt, das SWR-Tatortkommissarin Ute Folkerts bereits mehrfach als Kulisse gedient hat.
25 Millionen Euro soll der vom Stuttgarter Architekturbüro Geiger und Geiger geplante Bau am Ende kosten - finanziert durch die Kreditaufnahme über eine neu gegründete städtische Tochtergesellschaft. Die Stadtwerke Karlsruhe erhoffen sich dabei steuermindernde Abschreibungsmodalitäten. "Wir müssen unterm Strich Geld sparen", sagt Johannes Schmitz, "allein die Sanierung des Tullabades hätte die Millionen gekostet". 18 Monate soll die Errichtung des neuen Spaß- und Freizeitbads dauern.
von Stefan Jehle, 21.07.05
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The first indoor waterpark resort, next to Starved Rock State Park in Illinois, USA, has opened in Utica.
The US$90m (£50m, n75m) 60-acre Grizzly Jack’s Grand Bear Lodge features a 92-room log hotel, 100 villas and a 24,000 sq ft (2,300sq m) waterpark.
The resort aims to draw tourists in from neighbouring Wisconsin, to which Illinois tourism has lost over US$600m (£340m, n500m) a year.
The waterpark includes a 330ft slide which offers a choice of six sound and motion adventure themes, a wave pool, lazy river, and waterfalls. Later this summer it will be linked to an outdoor pool.
In August, work will begin on the Enchanted Forest, a 30,000sq ft (2,800sq m) fantasy world with rides and a treehouse pizzeria.
Plans are also underway for an adult spa with 30 deluxe guest rooms, due to open in spring 2006. Details: www.grandbearlodge.com
RollerCoaster Tycoon 3 expands again
Fresh off the release of RollerCoaster Tycoon 3's first expansion pack, the aquatic-themed Soaked!, word comes from
In addition to new rides and features, RollerCoaster Tycoon 3: Wild! will include customizable animal shows and petting zoos, along with new shops, staff members, and park-goers. New gameplay features will let players choreograph animal shows, as well as track down beasts that escape and tranquilize them with dart guns.
For more on the RollerCoaster Tycoon franchise, check out GameSpot's reviews of the original RollerCoaster Tycoon 3 and the Soaked! add-on.
AP | 15.07.05 | 20:41
ANAHEIM, Californie (AP) -- Le 17 juillet 1955, un monde féérique sorti de l'imaginaire de Walt Disney devenait réalité. Il y a cinquante ans dimanche, Disneyland ouvrait ses portes à Anaheim, en Californie, inaugurant une nouvelle ère dans l'histoire des parcs de loisirs.
La plaque posée à l'entrée de Disneyland il y a un demi-siècle prévient le visiteur: «Ici vous quittez le monde d'aujourd'hui et entrez dans le monde d'hier, de demain et de l'imagination.»
La proposition de Walt Disney de créer un «parc à thème» consacré à ses personnages avait été accueillie avec scepticisme, le concept étant très éloigné de ce qui se faisait à l'époque aux Etats-Unis en matière de parcs de loisirs.
Mais le succès de Disneyland a dépassé tous les espoirs du père de Mickey, ouvrant la voie à la construction d'autres parcs Disney, en Floride (Disney World), à Tokyo ou encore à Paris (Eurodisney). Au total, on compte aujourd'hui dix parcs Disney dans le monde, sans parler des innombrables parcs à thèmes qui s'inspirent du concept.
Et Disney ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. L'ouverture d'un nouveau parc est prévu en septembre à Hong Kong et un autre devrait voir le jour en Chine, peut-être à Shanghaï, pour profiter de l'émergence d'une classe moyenne dans l'Empire du milieu.
Disney envisage également des parcs plus petits en Corée du Sud, à Singapour et en Australie, qui ne seront pas forcément des copies du Disneyland américain et pourraient être adaptés en fonction des goûts locaux.
Reste qu'aujourd'hui le plus grand défi de Disney pourrait être de séduire une nouvelle génération élevée aux jeux vidéo, qui demande plus d'interactivité dans ses loisirs que n'en offrent la plupart des attractions de Disney. «Presque tout ce que fait Disney est passif, alors que les enfants s'attendent aujourd'hui à ce que tout soit interactif», explique Martin Lindstrom, un expert en marques, qui a été consultant pour Disney.
Lorsqu'il a ouvert en 1955, Disneyland présentait des innovations audacieuses, avec des robots, des hologrammes et des films panoramiques projetés dans des salles circulaires. Quasiment sans égal à l'époque, le parc et son «Royaume magique» suscitait la fascination dans le monde entier.
Au fil des ans, Disney a également fait oeuvre de pionnier en utilisant de nouvelles technologies dans ses attractions, comme «Mission Space» à Epcot (Disney World) en Floride, ou encore le «Space Mountain» du Disneyland d'Anaheim. Mais aujourd'hui, Disney se retrouve en concurrence avec des parcs qui présentent des innovations encore plus époustouflantes.
En outre, il existe aux Etats-Unis d'autres formes de concurrence que les parcs à thème, souligne Bill Coan, ancien de Disney, spécialiste du secteur. «Ce sont les jeux vidéo, 120 chaînes de télé et les centres commerciaux».
Les parcs Disney restent toutefois rentables et leur fréquentation aux Etats-Unis commence à se rapprocher des niveaux enregistrés avant les attentats du 11 septembre 2001.
Le jour de son ouverture il y a 50 ans, Disneyland fut victime de son succès, avec un nombre de visiteurs plus de deux fois supérieur aux estimations et une forte chaleur qui perturbèrent le fonctionnement du parc. Plusieurs attractions durent ainsi être fermées en ce «dimanche noir»...
Au fil des ans, le parc a accueilli des présidents américains et d'autres personnalités. En 1959, le numéro un soviétique Nikita Khrouchtchev s'en était pris aux autorités américaines dans un discours après s'être vu refuser une visite, au motif que sa sécurité ne pouvait être assurée. AP
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