| Le Projet "Genesis-Land" dans le nord-est de la Suisse est de "créer un parc de loisirs pour diffuser le message chrétien comme un contrepoids à la "théorie omniprésente de l'évolution de Darwin". Selon les informations données par l’agence catholique suisse Apic, l'histoire biblique y serait présentée "de façon historique et non comme un conte mythologique" et comme un contrepoidsà la "théorie omniprésente de l'évolution de Darwin", affichent ses initiateurs. A moyen terme, ce parc de loisirs devrait s'autofinancer par les contributions des visiteurs. Mais pour l'instant, le projet est encore loin d'être réalisé. Derrière ce projet se trouve surtout un conseiller d'entreprises de 47 ans, Gian Luca Carigiet, qui a créé "l'association supra-confessionnelle pour la réhabilitation du Livre de la Genèse – ProGenesis". Il cherche ainsi à diffuser en Suisse alémanique l'idée selon laquelle la théorie omniprésente de l'évolution de Charles Darwin est "aujourd'hui comme hier une théorie non prouvée qui a des conséquences morales fatales". Le récit de la création dans le Livre de la Genèse est au contraire laissé de côté et réduit à l'état de mythe, bien qu'il contienne des indications réalistes sur la façon dont s'est développé le monde, affirme Gian Luca Carigiet. L'association qu'il a lancée propose que dans les écoles suisses le récit biblique de la création soit enseigné avec les mêmes droits que la théorie de l'évolution. Le parc de loisirs devrait être bâti sur trois principes de base: "La Bible est la Parole inspirée de Dieu; le récit de la Création sera représenté à la lettre et dans un temps de réalisation déterminé (6.000 à 10.000 ans); les récits originels de la Bible seront interprétés de façon historique." Le parc de loisirs accueillera en son centre l'arche de Noé flottant sur un lac artificiel. Il sera construit selon les indications contenues dans la bible: au moins 138 mètres de long, 22,5 mètres de large et 13,8 mètres de haut, soit la hauteur d'une maison de cinq étages. Quatre pavillons dans le parc représenteront de façon multimédiatique les quatre éléments de base – la terre, l'eau, l'air et le feu – au travers des récits bibliques : la création, le déluge, le Christ, la fin des temps. Entre les pavillons, trois circuits présenteront un aperçu de certains thèmes liés à la bible : le monde à l'époque antédiluvienne avec les dinosaures, l'antiquité avec Sodome et Gomorrhe, ainsi que l'exode d'Egypte et l'Apocalypse. Ensuite, le visiteur pourra découvrir des bâtiments et lieux bibliques reconstitués: le temple de Salomon, un amphithéâtre romain ou la vieille ville de Jérusalem avec des bazars et d'autres commerces. Enfin un restaurant sera couvert par une tente du désert comme à l'époque biblique. Le parc sera entouré de "murailles de Jérusalem". Le parc de loisirs spirituel ne sera pas qu’un simple musée, mais proposera tout un programme de films, conférences et expositions. "On ne déplace pas les foules avec un musée. Et un simple parc de loisirs ne nourrit pas le visiteur au niveau spirituel. Ce sera donc un mélange des deux", affirme Gian Luca Carigiet, interrogé récemment par le quotidien zurichois "Tages-Anzeiger". (source apic - informations : genesis) Source : Infocatho/ CPDH |
Le décor est forcément futuriste. Ici pointent des tubes en forme de harpe géante. Là, une grosse boule blanche comme incrustée dans un socle carré aux armatures rouges. Plus loin, des constructions aux facettes vitrées que viennent frapper les rayons du soleil. Au coeur du parc, un plan d’eau d’où jaillissent des geysers sous orchestration musicale. Le tout dans un écrin de verdure qui vient donner au site des allures de campagne postmoderne.
Il y a dix-huit ans déjà, le Futuroscope est venu se nicher en des terres poitevines bien retirées, à une encablure de Poitiers (Vienne).
Après une période faste, et un titre plus qu’honorifique de premier parc d’attraction visité dans l’Hexagone, le Futuroscope, qui affiche près de trente millions de visiteurs au compteur, a frôlé la fermeture. À cela plusieurs raisons. En premier lieu la concurrence, qui a vu naître nombre de parcs de loisirs, qui plus est dans des lieux plus faciles d’accès, notamment aux portes de la capitale. Autre écueil : le coup de vieux infligé aux technologies de l’image, fonds de commerce du lieu, qui aujourd’hui ont infiltré les masses, quand il y a quinze ans elles les déplaçaient jusqu’au Futuroscope. « On refait surface, reconnaît Dominique Hummel, le directeur. Mais nous sommes condamnés à trouver les éléments de la revisite. C’est pour cela que nous faisons un effort de renouvellement plus important que nos concurrents. » Pour le coup, le pari a été tenu. Le turnover des vingt-deux attractions est de mise. Entre autres nouveautés cette année, « Les yeux grands fermés », un voyage initiatique et empirique dans le monde des non-voyants (lire ci-dessous), ou « Star du futur », qui fera de vous le sauveur de la planète dans des coulisses à la Hollywood.
Pour les amoureux de sensations fortes, quatre cinémas dynamiques entièrement dédiés à booster l’adrénaline. Pour ceux que continue d’ébahir Dame Nature, « Voyageurs du ciel et de la mer », de Jacques Perrin, projette la vie des baleines et des oiseaux migrateurs sur un double écran géant unique au monde. Pour les plus petits, une aire de jeux de deux hectares. Pour les amateurs de l’extrême, l’expérience de l’infiniment grand en trois dimensions avec « Space Station 3 »...
« Il y a ceux qui parlent au cerveau (la Cité des sciences et de l’industrie de La Villette) et ceux qui parlent au corps (Disneyland) », affirme Dominique Hummel, avant d’ajouter : « Nous avons trouvé la troisième voie, un équilibre entre le coeur, le corps et le cerveau. » Savant mélange qui confère au Futuroscope, au-delà de son aspect ludique, un label authentique.
Sophie Bouniot L'Humanité
On est en plein été, ils sont au chômage technique et en profitent donc pour se réunir: plus d'une centaine de Pères Noël, accompagnés de leurs amis les rennes et les lutins, se sont retrouvés lundi à Copenhague pour leur congrès annuel, entre revendications sociales fantaisistes et concours d'escalade de cheminées...
Réunis pour trois jours, les Pères Noël venus de dix pays, portant la barbe et vêtus de la traditionnelle tenue rouge et blanche, se sont rassemblés dans un parc de loisirs, sous l'oeil étonné de dizaines d'enfants. "Je ne savais qu'il y en avait autant, des Pères Noël", a déclaré Cecilia Bergqvist, une petite Suédoise de huit ans.
Leurs aptitudes physiques ont été testées. Une équipe de trois Pères NoJel -un Américain, un Japonais et un Norvégien-, a facilement battu trois "Julemaend" danois dans une épreuve consistant à courir pour aller déposer des cadeaux au pied d'un sapin sur un monticule de neige.
Paradise Yamamoto, le concurrent japonais, qui a fait le voyage au Danemark avec son compère Yutaka Iwabuchi, déguisé en renne, a avoué que Père NoJel était un "dur travail". D'ailleurs, une épreuve d'escalade de cheminée était également prévue lundi soir.
Au cours de la semaine, les Pères NoJel doivent aussi défiler dans les rues de Copenhague, rendre visite à des enfants hospitalisés et... prendre un bain de mer.
La bonne humeur devrait être au rendez-vous lorsqu'ils feront des propositions pour améliorer leurs conditions de travail. Leurs revendications portent notamment sur l'harmonisation de la taille des cheminées dans les 25 pays de l'Union européenne, et l'organisation d'un deuxième NoJel dans l'année pour alléger leur travail. Ils font valoir qu'ils doivent actuellement sillonner la planète à une vitesse hallucinante pour distribuer les cadeaux en seulement une journée...
Petite manifestation locale créée il y a 42 ans par le parc de loisirs Bakken, à 20 kilomètres au nord du centre-ville de Copenhague, ce Congrès est depuis devenu un événement qui attire les Pères NoJel du monde entier. Il a lieu traditionnellement six mois avant Noel.
Source : Presse Canadienne
Circulez, il n’y a vraiment rien à voir
Une attraction où il n’y aurait rien à voir ! Qui plus est, dans un parc entièrement dédié à l’image... Le pari était osé, il semble largement gagné. « Les yeux grand fermés », attraction proposée par le Futuroscope depuis le mois d’avril, est un parcours sensoriel dans l’obscurité totale, à la découverte du monde des non-voyants. Une expérience inspirée des repas dans le noir développés à travers la France par l’association Paul-Guinot. Ici, les rapports sont inversés, l’approche du handicap renversée : l’aveugle devient guide. Mais au-delà d’une sensibilisation au monde des aveugles, « Les yeux grand fermés » impose une relation nouvelle avec l’autre. « Il n’y a plus les yeux pour juger les gens sur l’apparence. Les yeux, c’est super, mais ça peut devenir gênant », estime Jean-Michel, trente-deux ans, guide mais aussi musicien, professeur de chant et admirateur de Ray Charles et de Steevie Wonder.
La visite commence en file indienne, la main sur l’épaule de son prédécesseur. Après une salle d’adaptation semi-obscure, on pénètre dans le vif du sujet : l’invisible et donc l’inconnu, où les sons et les formes sont les seuls indices, les seuls points de repère. Ce n’est pas ici que nous dévoilerons toutes les surprises du parcours. Petite balade en barque dans les marais, agitation urbaine, ambiance bord de mer, même les odeurs sautent aux yeux. Une fois le visiteur un peu plus à l’aise, le guide incite à se lâcher, à toucher les choses qui nous entourent, à essayer de reconnaître ces objets. C’est sans doute à ce moment que la prise de conscience est la plus forte : la société n’est pas adaptée aux personnes en situation de handicap. « L’attraction suscite la curiosité. On se touche obligatoirement beaucoup. Il y a une solidarité entre les personnes. Des échanges se créent pendant et après la visite. C’est un peu une métaphore du vivre ensemble : dans la contrainte comme dans le plaisir, on peut y arriver », explique Dominique Hummel. En tout cas, 30 000 personnes ont essayé...
« Les yeux grand fermés »
est une des rares attractions
à supplément du parc
(4 et 3 euros). Les recettes financent l’achat de détecteurs de couleurs
pour les aveugles.
Ludovic Tomas L'Humanité

Source : Le Moniteur du 15 juillet 2005pA




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