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Lundi 31 juillet 2006
Train fantôme et attaque de diligence à OK Corral
20 Minutes | édition du 13.07.06

Dans ce canoë indien et ces rapides du Colorado, deux générations de Marseillais sont passées. Depuis quarante ans, le parc d'attractions OK Corral de Cuges-les-Pins accueille entre 2 500 et 4 500 visiteurs par jour.

10 h Ouverture des grilles. Les enfants des centres aérés se pressent au guichet. Une animatrice s'inquiète devant une tête blonde découverte : « Martin, où t'as mis ta casquette ? » Accessoire indispensable, car le soleil tape déjà très très fort.

10 h 30 Pierre, Sylviane et leurs quatre enfants finissent leur p'tit-déj' devant une des tentes du « village des tipis », entre la piscine et les manèges. Ils ont réservé une semaine, avec un intermède d'un jour ou deux à la plage, à Cassis.

11 h 30 Premier spectacle de la journée dans le grand restaurant. A quelques mètres des tables, les « caowboïz » Harry Cover et son copain Chaps enchaînent acrobaties à cheval et au lasso.

12 h Les manèges s'arrêtent une heure, le temps de manger pour les visiteurs et les 140 employés du parc.

13 h Deuxième acte : le règlement de comptes dans la grand-rue. Dans un tourbillon de poussière et de poudre à fusil, deux « outlaws » se ruent à cheval sur le shérif. Des coups de feu claquent. Les hors-la-loi s'en vont manger les pissenlits par la racine, emmenant avec eux un adjoint du shérif. Sous les applaudissements, les six cascadeurs se relèvent pour quelques photos souvenirs avec les enfants.

15 h Valentin, 10 ans, et sa maman font un tour de train fantôme : têtes coupées qui chantent, morts-vivants qui se battent en duel à coups de revolver... C'est leur troisième visite. « Les attractions ne changent pas mais ça reste sympa », apprécie la maman.

17 h 30 Le parc ferme. En cas de forte affluence, les festivités durent jusqu'à 18 h 30.


Source : 20 minutes

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Dimanche 30 juillet 2006
Le parc d'attractions "Télécoo", à Coo, repris le 14 décembre dernier par le groupe Plopsa, a changé de nom depuis le 1er juillet et est devenu "Plopsa Coo".

L'ex-Télécoo s'organise désormais autour de la figure du nain Plop, très popualire en Flandre. Les nouveaux patrons de l'ex-Télécoo sont également propriétaires des parcs d'attraction "Plopsaland" (à La Panne) et "Plopsa Indoor" (à Hasselt).

Du samedi 15 juillet au jeudi 31 août inclus, trois nouvelles attractions (le Wildmouse, le Pirat et le SlingShot) ainsi qu'un festival de sculptures de sable seront à découvrir à Plopsa Coo. L'accès au parc est gratuit, mais les attractions sont payantes. Une visite au festival de sculptures de sable coûte 4 euros. (belga)

Plus d'infos sur plopsacoo.be
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Lundi 24 juillet 2006
Offrir à la Réunion son premier parc d’attractions thématique, André Thien-Ah-Koon l’a rêvé, Didier Robert espère le réaliser. Huit ans après la genèse du projet, le Parc du Volcan en est à une étape cruciale. Si les études de marché et le programme des travaux sont d’ores et déjà bouclés, la question du financement dans le cadre du programme régional européen 2007/2013 restera en suspens jusqu’à la fin de l’année.

Dotée d’un parc d’attractions aux allures de Futuroscope, la Plaine-des-Cafres pourrait enfin devenir un pôle économique crucial à La Réunion. C’est du moins ce que semble annoncer Daniel Bulliard, qui collabore au projet de Parc du Volcan de la mairie du Tampon. L’homme parle en connaissance de cause puisqu’il a dirigé pendant de nombreuses années le Futuroscope de Poitiers. Seulement voilà, La Réunion n’est pas la Vienne, et la commune du Tampon n’a pas forcément les moyens de ses prétentions. Le coût prévu du parc a d’ailleurs été revu à la baisse depuis la genèse du projet en 1998. De 65 millions d’euros le budget est passé à 46, en “optimisant le programme”, selon Daniel Bulliard. Si les quelque cinquante hectares du Parc se trouvent légèrement amputés du point de vue des attractions, le terrain restant permettra aux futurs investisseurs privés de développer les capacités d’hébergement de la Plaine-des-Cafres. Pour la mairie du Tampon, ce projet s’inscrit dans une politique de développement économique et social des hauts de La Réunion.

200 000 VISITEURS ATTENDUS SUR L’ANNÉE

Avec plus de 45 % de chômage, la Plaine-des-Cafres serait la première à bénéficier des retombées économiques du projet. La création de quelque deux cents emplois directs et indirects dont une majorité d’emplois de proximité semble être un argument de taille pour soutenir ce projet ambitieux. Du point de vue économique, l’attractivité escomptée de ce Parc permettrait un essor considérable du tourisme efficace, c’est-à-dire lucratif. “Le but de ce projet, c’est de faire en sorte que les gens ne passent plus seulement à la Plaine-des-Cafres, mais qu’ils s’y arrêtent, voire qu’ils y séjournent”, précise Daniel Bulliard. Comment retenir l’attention des visiteurs au point qu’ils restent une journée entière à profiter de l’air parfois glacial des plaines, et ce 180 jours par an ? La recette est simple : prenez d’abord deux salles de cinéma à capacité impressionnante, l’une consacrée au cinéma dynamique, l’autre avec un écran de 300 m2, qui projetteront des films à thèmes variables au fil du temps. Ajoutez-y des attractions de plein air pour les amateurs de sensations fortes, telles que le “Vulcanoglisse”, sorte de montagne russe sur une eau aux couleurs de lave. Car il faut préciser, en risquant le pléonasme, que les attractions du Parc du Volcan s’articulent autour d’un seul et même thème, le volcan. Parsemez ensuite de spectacles vivants, d’une aire de pique-nique et d’un restaurant au bord d’un lac. Terminez par un spectacle à la tombée de la nuit sur ce même lac qui allie son, lumière et eau. La journée est passée sans que personne n’ait eu le temps de s’ennuyer. Une perspective pour le moins divertissante pour un parc qui devrait accueillir selon les études de marché quelque 200 000 visiteurs à l’année, dont 80% de Réunionnais. Le principal point fort de ce projet selon Daniel Bulliard serait sa capacité de renouvellement. “Contrairement à un musée, les attractions à sensations peuvent être vues et revues sans lassitude de la part du public”, argumente-t-il. Si le début des travaux est prévu pour 2007 et l’ouverture du parc en septembre 2009, ce n’est pourtant qu’à la fin de cette année que la mairie du Tampon sera fixée sur l’avenir de son projet. Car sur les 46 millions d’euros de budget, environ 26 millions d’euros de subventions sont espérés dans le cadre du programme Régional Européen 2007/2013.


-  LE PARC DU VOLCAN EN QUELQUES CHIFFRES 50 hectares de terrain communal seront consacrés au parc, dont une partie laissée inoccupée pour de futurs investisseurs privés. Le coût du projet s’élève à 46 millions d’euros, dont 17 financés par la commune du Tampon, et 26 millions attendus de l’Europe. Le Parc du Volcan devrait ouvrir ses portes fin 2009, après trois années de travaux, et ce 180 jours par an, tenant compte des périodes des vacances réunionnaises et métropolitaines et des conditions climatiques. Environ 200 000 visiteurs par an sont attendus, dont 80 % de Réunionnais, pour un bénéfice net prévu de 500 000 euros. Le parking sur le site sera gratuit. L’entrée du parc s’élèvera à deux euros. Les attractions oscilleront entre deux et quatre euros.

Source : Clicanoo
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Dimanche 23 juillet 2006

Parcs d'attractions de Wallonie en hausse partout : Paradisio, Han, Chevetogne, Eau d'Heure

NAMUR Le mois de juillet est déjà bien entamé. Aqualibi connaît cette année une forte hausse de fréquentation qui avoisine les 20 % par rapport à 2004 à la même époque : "C'est normal avec les fortes chaleurs. On peut d'ailleurs constater que dans le parc Walibi, les attractions avec de l'eau attirent la grande foule" , explique le porte-parole du célèbre parc d'attraction. Le parc en lui-même connaît pour l'instant un statut quo au niveau du nombre de visiteurs.

Du côté du parc Paradisio, tout va bien : "On ne peut malheureusement pas donner de chiffres précis. En effet, le parc est côté en bourse et il y a des règles à respecter. Mais tout va bien, il fait beau, alors...", explique la porte-parole du Parc. Chez Plopsa Coo (le nouveau nom de Telecoo), on est en passe de battre des records. En effet, samedi dernier, le parc a accueilli 3.400 visiteurs. Un chiffre qui constitue un record. "Comme les chiffres sont tellement hauts, Plopsa Coo va installer une cinquième attraction temporaire : une maison hantée" , explique le porte-parole Filip Loos. Plopsa Coo est surtout visité par des Néerlandais (60 %), le reste de la clientèle étant évidemment composé de Wallons, de Flamands et de quelques Français.

Les kayaks en hausse de 15 %

À Dinant, les kayaks enregistrent une augmentation de 15 % par rapport à l'an passé. "On n'a jamais vu ça, constate Olivier Pitance, responsable des Kayaks bleus. Nous sommes plein depuis début juillet. Dans la majorité, il s'agit de touristes belges qui décident au dernier moment de venir faire la descente."

À l'Eau d'Heure aussi, on constate une nette augmentation. "Ce début de saison est idyllique, confirme Ariane Cabaraux, directrice. Après une longue période de morosité touristique, nous rattrapons le retard."

Même chose pour le domaine de Chevetogne. "Avec ce temps, le monde afflue bien plus qu'en juillet 2005", souligne Sophie Vuidar, chef du bureau administratif.

Les touristes, à la recherche de fraîcheur, se ruent aussi sur les activités souterraines. "On enregistre une augmentation d'environ 5 %, constate Michel Vankeerberghen, directeur du Domaine des grottes de Han. Et cette progression concerne essentiellement les touristes belges, plus nombreux que l'an passé."

Source : La dernière Heure

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Dimanche 23 juillet 2006
L'extension du Musée national de l'automobile, à Mulhouse, vient d'être achevée. Ce qui permet aux touristes de l'été, comme aux Mulhousiens, de découvrir le nouveau site et une des plus belles collections de voitures au monde, après son inauguration par le maire de Mulhouse, Jean-Marie Bockel, le 10 juillet.

Une première tranche de travaux a été lancée dès 1999 pour réaménager les bâtiments de brique de l'ancienne filature de laine HKC (30 000 m2) qui abritent les quelque 600 voitures de la collection Schlumpf, installée ici en 1982, après la retentissante faillite des frères Schlumpf (1977) et la "prise en otage" de leur collection par leurs ouvriers en colère. L'édifice a été construit à diverses époques, entre 1880 et 1930. Il bénéficie d'un éclairage zénithal grâce à ses sheds, les toits d'usine à deux versants, l'un vitré au nord, l'autre aveugle au sud. On trouve dans l'espace voué naguère à la teinturerie un bel escalier de béton.

Pour le moment le coeur du musée n'a pas été touché, et les véhicules alignés comme à la parade sont toujours disposés dans l'énorme espace d'un seul tenant (17 000 m2) qui leur est dévolu. C'est la force et la faiblesse de ce musée. Comparé par les méchantes langues à un parking de (grand) luxe ou à un cimetière de voitures. D'où la volonté de remanier profondément la présentation de l'ensemble.

La première phase de ces travaux, chiffrés à 10 millions d'euros (Etat, région, département, ville), a eu pour objet de doter le musée d'une entrée monumentale ouverte sur la ville et d'entamer le remaniement envisagé. Le chantier a été confié, après concours, à l'architecte Jean-François Milou, à qui on doit la transformation de la gare maritime de Cherbourg. Il a ici bien rempli son contrat. Même si sa tâche est loin d'être finie.

Le public emprunte désormais une passerelle qui franchit un canal pour atteindre le nouvel atrium du musée. Sur l'un des côtés de ce vaste cube flotte un nuage de voitures stylisées où l'on peut voir une sorte d'embouteillage surréaliste en trois dimensions. Puis le visiteur entre à l'intérieur de l'ancienne filature en suivant toujours la passerelle qui longe un mur d'images animées avant de déboucher sur le grand hall des collections, pour le moment inchangé. Le parcours emprunte alors deux nouvelles galeries.

LES LOIS DE LA CONSERVATION

Dans la première, lumineuse, sont éclatés quatre modèles de la prestigieuse Bugatti 57 S. Dans la seconde, sombre, une série de moteurs est présentée, avec un judicieux et savant montage audiovisuel (le son joue ici un rôle capital) pour expliquer leur fonctionnement. Même les néophytes seront séduits par la beauté de ces formes ultrafonctionnelles. A la jonction de deux bâtiments, à proximité d'une cafétéria-restaurant, un espace livrera quelques explications sur l'histoire de cet édifice industriel.

On attend, bien sûr, la suite des travaux, qui devraient concerner le grand hall du musée, le saint des saints de la collection Schlumpf. C'est ici que les interrogations se multiplient. Le conservateur du musée, Gérard Keller, et son directeur, Emmanuel Bacquet, de la société privée Culture Espace, ne semblent pas bien mesurer l'enjeu d'un tel établissement. Le premier est certes conscient qu'une collection d'automobiles immobiles, aussi superbe soit-elle, perd une grande partie de son intérêt. Mais comment faire rouler de tels véhicules au risque de contrevenir aux sacro-saintes lois de la conservation qui régit les musées ? L'aménagement prochain d'une piste extérieure où pourront circuler quelques modèles devrait résoudre une partie de ce problème.

L'obsession du gestionnaire est de faire revenir le public. Depuis plus de dix ans, celui-ci subit une érosion continue : les visites, qui tournaient autour de 300 000 personnes dans les années 1990, sont tombées à 200 000. Aussi, Emmanuel Bacquet, veut-il "démuséifier" le musée et rêve d'une sorte de parc d'attractions autour de l'automobile. Hélas, l'établissement qu'il doit gérer est classé "musée national".

Ce qui manque à cette Cité de l'automobile c'est un vrai concept, une idée qui articule ces belles machines et la civilisation qui les a fait naître, qui permette une présentation moins indigeste de la collection. Un espace pour les expositions temporaires fait aussi défaut. Il est pourtant nécessaire - tous les musées l'ont constaté -, pour soutenir l'intérêt du public, de multiplier les approches, les points de vue, les problématiques. Et ce n'est pas la place qui manque dans l'édifice. La prochaine tranche de travaux prévus pour 2007 devrait, on l'espère, permettre la réalisation d'un programme plus abouti.

Source : Le Monde

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 11 juillet 2006
Ségolène Royal vient de trouver en Mickey un allié inattendu : trois syndicats d'Euro Disney sur les sept organisations syndicales que compte le Royaume enchanté ont signé, mardi 6 juin, un avenant à l'accord sur l'aménagement du temps de travail du 15 avril 1999.

Aux termes de cet accord, paraphé par la CGT, la CFE-CGC et le Sipe (indépendant) qui concerne 12 300 salariés du parc de loisirs de Marne-la-Vallée, il est prévu davantage de flexibilité des horaires ainsi qu'une diminution des jours de RTT pour les cadres. Cet accord, dont l'application est prévue dès le 1er octobre, avait été rejeté à la fin du mois de mars par l'ensemble des organisations syndicales. Les syndicats non-signataires de l'accord (CFDT, FO, CFTC et UNSA) ont huit jours pour exercer leur droit d'opposition.

Pour la direction d'Euro Disney, "cet accord ne remet pas en cause les 35 heures (...) il prévoit notamment que le nombre d'heures maximum travaillées dans la journée passe de 10 à 12, mais avec un plafond de 25 jours par an".

En outre, ajoute la direction, il prévoit aussi le paiement des heures supplémentaires "au-delà de la 36e heure", tandis que le précédent projet d'accord n'en prévoyait le paiement qu'à partir de la 37e heure.

8 JOURS DE RTT PERDUS

La direction reconnaît qu'aux termes de cet accord, les cadres perdront 8 jours de RTT par an. Ils n'en auront plus que 15 au lieu de 23 actuellement "mais ils pourront les prendre de manière plus souple", précise la direction qui ajoute que "personne ne pouvait prendre 23 jours de RTT. Dans la réalité, le nombre moyen de RTT annuel était plus proche de 18 ou 19 jours."

La CGT, qui n'avait pas signé l'accord sur les 35 heures en 1999, assume la position qu'elle adopte aujourd'hui : pour Amadou Ndiaye, représentant CGT, cité par l'AFP, "il y avait une forte demande (pour la signature de cet accord) de part de la majorité des salariés, que nous avons consultés". Cet accord, poursuit M. Ndiaye, est "plus avantageux que le précédent : les heures supplémentaires pourront être récupérées, ou mises sur un compte-épargne-temps (CET)".

En revanche la CFDT ne décolère pas : dans une lettre adressée jeudi 8 juin aux organisations non-signataires, la CFDT leur demande de se mobiliser pour réunir les 50 % des voix nécéssaires pour assurer le succès du droit d'opposition. "Nous vous invitons à vous associer à cette démarche, afin d'empêcher l'entrée en vigueur de dispositions qui constituent des régressions évidentes au regard des dispositions existantes et renforcent la précarité et les conditions de travail des plus modestes, à savoir les salariés opérationnels", poursuit l'organisation cédétiste.

Source : Le Monde

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
 
 
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