Newsletter

Inscription à la newsletter

RSS et compagnie

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Vendredi 3 juin 2005
Jesse: Jax plans Africa theme park

Michael Jackson is convinced he'll be acquitted of molesting boys and plans to open a children's theme park in Africa, according to the Rev. Jesse Jackson.

"He has plans far beyond this crisis," Jesse Jackson, the embattled pop star's "spiritual adviser," told MSNBC.

"He has this kind of fascination with Africa. He's been there many times.

"He wants the children of Africa to have a theme park just as Neverland has a park."

Though a forensic accountant at the trial testified that Jacko is $270 million in debt, Jesse Jackson denied that and said Michael won't be selling off any of his assets.

Neither the Neverland Ranch nor the Elvis, Beatles or Jackson music catalogues will be on the auction block, even though the singer has been somewhat "cash-strapped," he said.

So how will Jacko pay for a new theme park?

Vegas, baby!

According to "Celebrity Justice," the King of Pop has been negotiating with impresario Steve Wynn to headline a show at the brand new Wynn Hotel and Casino.

In March, Us Weekly reported Donald Trump's people were also talking to Jacko.

But the mogul quickly tossed water on the talk. "It's an interesting idea but I don't think he'd show up half the time," Trump said.

"I can't imagine what the insurance policy would be like," he quipped to the syndicated entertainment show "The Insider." Michael Jackson hasn't been on stage since 2001.

Just in case the African theme park and Sin City plans are moot, and the moonwalker does end up behind bars, Jesse Jackson said he'll do just fine.

"I mean, while he looks kind of delicate, and dances, and talks in a kind of high-pitched voice, he's really a very tough and smart guy," he said.

And whatever happens, there won't be any more boys in his bed, Jesse assured the world.

"It shouldn't have happened in the first place but certainly it will never happen again," he said.

Michael Jackson vowed to fans last year that he would never put himself in a position again in which he could be accused of molestation.

Originally published on May 27, 2005

Jeudi 2 juin 2005
Fès: La CDG s’intéresse de près à la région
 
· Elle a réalisé une étude synthèse sur la stratégie de développement

· De nombreux projets dans tous les secteurs


LE rapport intermédiaire de l’étude synthèse, réalisée par la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), sur la stratégie de développement de la région Fès-Boulemane est fin prêt. Il identifie clairement les forces et les faiblesses de la région et les potentialités de développement qu’elle recèle. On y trouve, outre une vision globale et prospective du développement de la région, un rappel des problématiques essentielles auxquelles elle est confrontée.
L’étude avance également quelques pistes de développement et des exemples de projets structurants. Mais, avant de les énumérer, il convient d’en citer un, plus global, qui consiste à créer un fonds d’investissement pour la région. Ce fonds, à vocation généraliste, à l’instar de ceux proposés pour d’autres régions du Royaume, pourrait apporter un complément d’appui technique ou financier à des projets d’investissement bénéficiant, par ailleurs, de financements spécifiques. Lesquels financements bénéficieront à tous les secteurs. Industrie, artisanat, tourisme… la CDG n’exclut aucun domaine. S’agissant de l’industrie, les responsables de la CDG se penchent sur l’idée de mettre en place des fonds financiers spécialisés à même d’apporter un soutien à la redynamisation de l’entreprise. D’un double intérêt, ces fonds seront destinés, soit pour aider à la restructuration et à la modernisation de celles existantes, soit appuyer la création de nouvelles autres dans les domaines d’activité à fort potentiel. «On pourra ainsi étudier l’opportunité de création d’un fonds d’appui à la restructuration et à la modernisation des entreprises et un fonds d’investissement pour les entreprises agro-industrielles».
Parallèlement, et compte tenu de l’apport essentiel de la recherche scientifique dans la modernisation des activités industrielles, la région devra investir dans des centres de recherche et favoriser l’innovation technologique en créant notamment une technopole.
Enfin, le lancement et la pérennisation d’une foire internationale, organisée dans la ville de Fès, viendraient compléter le plan de relance économique. La mise sur pied d’un espace d’animation économique, d’échange d’expériences et d’interactions, de mise en relations d’affaires et d’exposition et de promotion du savoir-faire serait d’un grand apport.
En ce qui concerne le secteur de l’artisanat, la CDG propose outre la création d’un fonds de développement, l’organisation du secteur à travers une structure fédérative de commercialisation. Laquelle structure sera chargée de pénétrer les marchés à l’exportation tout en imposant au produit artisanal «Maroc» une logique d’innovation et de qualité.
L’artisanat et le tourisme, deux secteurs qui vont de pair. A cet égard, la CDG recense une dizaine de projets. Les plus importants concernent l’aménagement de deux nouvelles zones d’urbanisation destinées à accueillir des infrastructures touristiques et de loisirs. Il s’agit des zones de Oued Fès et de Ouislane que la société Maroc hôtel village (MHV), filiale de la CDG, s’est engagée à mener.
L’un de ces deux projets devra bénéficier d’un espace de rencontres et d’accueil de conférences de niveau international, un véritable palais des congrès. Un show qui hissera la ville de Fès au rang des plus grandes capitales de la planète, capables d’héberger des événements mondiaux. Par ailleurs, la ville devrait avoir un symbole de la reconnaissance collective. A ce titre, la création d’un musée de l’Histoire de Fès est très sollicitée.
L’idée d’un parc national d’attractions entièrement dédié à un «Maroc miniature», où seraient reproduits les monuments et les trésors architecturaux du pays, est aussi mise à l’étude. Des projets dans l’éducation, culture et sport et zones vertes figurent aussi dans le plan proposé par la CDG. En tout cas, si celle-ci a pris cette grande initiative, elle a intégré la composante régionale dans sa stratégie d’action et manifeste, de ce fait, un grand intérêt pour le contact et le dialogue directs avec les régions.
L’objectif n’est autre que d’établir des collaborations autour de projets de développement. Lesquels visent à soutenir le développement économique national par tous types d’actions qu’ils conviendraient.
Dans une déclaration à L’Economiste, M’hamed Douiri, président du Conseil de la région, a souligné que la CDG est devenue conseillère, consultant, partenaire et actionnaire permanent des grands projets dans la région. «Elle jouera un rôle de premier plan dans le développement économique de la région Fès-Boulemane.
Notamment en tant qu’investisseur institutionnel et comme opérateur dans une large gamme de métiers», indique-t-il. Et d’ajouter que l’ambition est d’assurer un développement global et intégré. «Notre objectif est aussi de désenclaver les zones rurales en les dotant d’eau potable, habitat et voiries». Il faut promouvoir le rôle historique et économique de la région. Le projet de l’autoroute Fès-Taza doit démarrer dans les plus brefs délais.
La région s’impliquera davantage pour l’amélioration des routes menant aux ports Tanger-Med, Al Hoceïma et Nador. «Notre rôle est d’instaurer une notion de partenariat, mais aussi de chercher les investisseurs des secteurs privé et public et leur proposer des projets ficelés», conclut Douiri.

De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI
Vendredi 13 mai 2005


Les sept parcs de Casablanca : Sindibad, Yasmina, Hermitage, Aïn Sbaâ, Ifriquia, Murdosch et Aïn Chock ont connu une nette dégradation. A l¹origine de cette situation, le manque d¹infrastructures et la mauvaise gestion.
Dans une ville comme Casablanca, de plus en plus urbanisée et de plus en plus polluée, les parcs de jeux et de divertissement ainsi que les espaces verts sont indispensables, en vue de permettre à la population casablancaise de mieux respirer et aux enfants de sortir de la routine quotidienne et de découvrir la nature, la flore et la faune. Les sept parcs de la capitale économique du pays répondent-ils à cet objectif? Assurément non. Les sept parcs de la métropole, qui s¹étendent sur une superficie de vingt-quatre hectares, Sindibad, Yasmina, Hermitage, Aïn Sebaâ, Ifriquia, Murdosch et Aïn Chock, se trouvent aujourd¹hui dans un état qui laisse à désirer.

Et pourtant, ils accueillent jusqu¹à sept mille visiteurs quotidiennement et environ cinquante mille visiteurs pendant les week-ends et les jours fériés, selon des chiffres du conseil de la ville. Ces espaces drainent une recette annuelle qui dépasse un milliard de centimes. Mais, la forte affluence des familles casablancaises sur ces espaces n¹est pas accompagnée par des infrastructures modernes et une organisation de nature à créer dans l¹intérêt des enfants et de leurs familles un espace de confort, de loisirs et de bien-être et éviter, par ailleurs, des problèmes qui pourraient gâcher la joie du déplacement. Les problèmes de ces espaces de loisirs et de divertissement ne se limitent pas uniquement aux infrastructures et à l¹organisation. Le problème de gestion se pose également avec acuité. Les activités dans le parc Yasmina dans la Ligue arabe sont paralysées.

En plus les employés travaillent dans de mauvaises conditions. Ce qui va se répercuter, bien entendu, négativement sur leur rendement. Il faut dire que ces parcs de loisirs et de divertissement ont connu une nette dégradation, ces derniers mois. Certains d¹entre eux, notamment celui d¹Aïn Sebaâ, ont été transformés en lieux repoussants, où il y a tout hormis la distraction des enfants, délinquance, insécurité, malpropreté et mauvaise gestion. C¹est un bien du citoyen casablancais qui est entrain de se dégrader au fil des jours. En plus du divertissement, ces espaces jouent également un rôle éducatif dans la vie des enfants. Il s¹agit des espaces qui sont indispensables dans une ville comme Casablanca où la pollution dépasse le seuil de l¹urgence dans certaines zones. Il faut dire que la modernisation de ces espaces et la variation de leurs activités, manèges et féerie, permettront aux enfants casablancais de se retrouver dans la nature au centre de leur ville.

Belkassem Amenzou

 
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus