| Jesse: Jax plans Africa theme park |
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"He has plans far beyond this crisis," Jesse Jackson, the embattled pop star's "spiritual adviser," told MSNBC. "He has this kind of fascination with Africa. He's been there many times. "He wants the children of Africa to have a theme park just as Neverland has a park." Though a forensic accountant at the trial testified that Jacko is $270 million in debt, Jesse Jackson denied that and said Michael won't be selling off any of his assets. Neither the Neverland Ranch nor the Elvis, Beatles or Jackson music catalogues will be on the auction block, even though the singer has been somewhat "cash-strapped," he said. So how will Jacko pay for a new theme park? Vegas, baby! According to "Celebrity Justice," the King of Pop has been negotiating with impresario Steve Wynn to headline a show at the brand new Wynn Hotel and Casino. In March, Us Weekly reported Donald Trump's people were also talking to Jacko. But the mogul quickly tossed water on the talk. "It's an interesting idea but I don't think he'd show up half the time," Trump said. "I can't imagine what the insurance policy would be like," he quipped to the syndicated entertainment show "The Insider." Michael Jackson hasn't been on stage since 2001. Just in case the African theme park and Sin City plans are moot, and the moonwalker does end up behind bars, Jesse Jackson said he'll do just fine. "I mean, while he looks kind of delicate, and dances, and talks in a kind of high-pitched voice, he's really a very tough and smart guy," he said. And whatever happens, there won't be any more boys in his bed, Jesse assured the world. "It shouldn't have happened in the first place but certainly it will never happen again," he said. Michael Jackson vowed to fans last year that he would never put himself in a position again in which he could be accused of molestation. |
| Fès: La CDG sintéresse de près à la région |
| · Elle a réalisé une étude synthèse sur la stratégie de développement · De nombreux projets dans tous les secteurs LE rapport intermédiaire de létude synthèse, réalisée par la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), sur la stratégie de développement de la région Fès-Boulemane est fin prêt. Il identifie clairement les forces et les faiblesses de la région et les potentialités de développement quelle recèle. On y trouve, outre une vision globale et prospective du développement de la région, un rappel des problématiques essentielles auxquelles elle est confrontée. Létude avance également quelques pistes de développement et des exemples de projets structurants. Mais, avant de les énumérer, il convient den citer un, plus global, qui consiste à créer un fonds dinvestissement pour la région. Ce fonds, à vocation généraliste, à linstar de ceux proposés pour dautres régions du Royaume, pourrait apporter un complément dappui technique ou financier à des projets dinvestissement bénéficiant, par ailleurs, de financements spécifiques. Lesquels financements bénéficieront à tous les secteurs. Industrie, artisanat, tourisme la CDG nexclut aucun domaine. Sagissant de lindustrie, les responsables de la CDG se penchent sur lidée de mettre en place des fonds financiers spécialisés à même dapporter un soutien à la redynamisation de lentreprise. Dun double intérêt, ces fonds seront destinés, soit pour aider à la restructuration et à la modernisation de celles existantes, soit appuyer la création de nouvelles autres dans les domaines dactivité à fort potentiel. «On pourra ainsi étudier lopportunité de création dun fonds dappui à la restructuration et à la modernisation des entreprises et un fonds dinvestissement pour les entreprises agro-industrielles». Parallèlement, et compte tenu de lapport essentiel de la recherche scientifique dans la modernisation des activités industrielles, la région devra investir dans des centres de recherche et favoriser linnovation technologique en créant notamment une technopole. Enfin, le lancement et la pérennisation dune foire internationale, organisée dans la ville de Fès, viendraient compléter le plan de relance économique. La mise sur pied dun espace danimation économique, déchange dexpériences et dinteractions, de mise en relations daffaires et dexposition et de promotion du savoir-faire serait dun grand apport. En ce qui concerne le secteur de lartisanat, la CDG propose outre la création dun fonds de développement, lorganisation du secteur à travers une structure fédérative de commercialisation. Laquelle structure sera chargée de pénétrer les marchés à lexportation tout en imposant au produit artisanal «Maroc» une logique dinnovation et de qualité. Lartisanat et le tourisme, deux secteurs qui vont de pair. A cet égard, la CDG recense une dizaine de projets. Les plus importants concernent laménagement de deux nouvelles zones durbanisation destinées à accueillir des infrastructures touristiques et de loisirs. Il sagit des zones de Oued Fès et de Ouislane que la société Maroc hôtel village (MHV), filiale de la CDG, sest engagée à mener. Lun de ces deux projets devra bénéficier dun espace de rencontres et daccueil de conférences de niveau international, un véritable palais des congrès. Un show qui hissera la ville de Fès au rang des plus grandes capitales de la planète, capables dhéberger des événements mondiaux. Par ailleurs, la ville devrait avoir un symbole de la reconnaissance collective. A ce titre, la création dun musée de lHistoire de Fès est très sollicitée. Lidée dun parc national dattractions entièrement dédié à un «Maroc miniature», où seraient reproduits les monuments et les trésors architecturaux du pays, est aussi mise à létude. Des projets dans léducation, culture et sport et zones vertes figurent aussi dans le plan proposé par la CDG. En tout cas, si celle-ci a pris cette grande initiative, elle a intégré la composante régionale dans sa stratégie daction et manifeste, de ce fait, un grand intérêt pour le contact et le dialogue directs avec les régions. Lobjectif nest autre que détablir des collaborations autour de projets de développement. Lesquels visent à soutenir le développement économique national par tous types dactions quils conviendraient. Dans une déclaration à LEconomiste, Mhamed Douiri, président du Conseil de la région, a souligné que la CDG est devenue conseillère, consultant, partenaire et actionnaire permanent des grands projets dans la région. «Elle jouera un rôle de premier plan dans le développement économique de la région Fès-Boulemane. Notamment en tant quinvestisseur institutionnel et comme opérateur dans une large gamme de métiers», indique-t-il. Et dajouter que lambition est dassurer un développement global et intégré. «Notre objectif est aussi de désenclaver les zones rurales en les dotant deau potable, habitat et voiries». Il faut promouvoir le rôle historique et économique de la région. Le projet de lautoroute Fès-Taza doit démarrer dans les plus brefs délais. La région simpliquera davantage pour lamélioration des routes menant aux ports Tanger-Med, Al Hoceïma et Nador. «Notre rôle est dinstaurer une notion de partenariat, mais aussi de chercher les investisseurs des secteurs privé et public et leur proposer des projets ficelés», conclut Douiri. De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI |
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Et pourtant, ils accueillent jusqu¹à sept mille visiteurs quotidiennement et environ cinquante mille visiteurs pendant les week-ends et les jours fériés, selon des chiffres du conseil de la ville. Ces espaces drainent une recette annuelle qui dépasse un milliard de centimes. Mais, la forte affluence des familles casablancaises sur ces espaces n¹est pas accompagnée par des infrastructures modernes et une organisation de nature à créer dans l¹intérêt des enfants et de leurs familles un espace de confort, de loisirs et de bien-être et éviter, par ailleurs, des problèmes qui pourraient gâcher la joie du déplacement. Les problèmes de ces espaces de loisirs et de divertissement ne se limitent pas uniquement aux infrastructures et à l¹organisation. Le problème de gestion se pose également avec acuité. Les activités dans le parc Yasmina dans la Ligue arabe sont paralysées. En plus les employés travaillent dans de mauvaises conditions. Ce qui va se répercuter, bien entendu, négativement sur leur rendement. Il faut dire que ces parcs de loisirs et de divertissement ont connu une nette dégradation, ces derniers mois. Certains d¹entre eux, notamment celui d¹Aïn Sebaâ, ont été transformés en lieux repoussants, où il y a tout hormis la distraction des enfants, délinquance, insécurité, malpropreté et mauvaise gestion. C¹est un bien du citoyen casablancais qui est entrain de se dégrader au fil des jours. En plus du divertissement, ces espaces jouent également un rôle éducatif dans la vie des enfants. Il s¹agit des espaces qui sont indispensables dans une ville comme Casablanca où la pollution dépasse le seuil de l¹urgence dans certaines zones. Il faut dire que la modernisation de ces espaces et la variation de leurs activités, manèges et féerie, permettront aux enfants casablancais de se retrouver dans la nature au centre de leur ville. |



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