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Le projet a été officiellement présenté mercredi 29 juin. Le célèbre cascadeur Rémy Julienne avait quitté le tournage du Da Vinci Code à Paris pour venir présenter sa future académie de conduite. Le projet est plutôt ambitieux : plans d'eau, logements, piste de ski de 500 mètres, centres commerciaux, centre de loisir aquatique, académie de conduite... Au total, il représente 400 millions d'euros d'investissement mis sur la table par trois groupes privés françasi et canadiens. |
La Compagnie des Alpes (domaines skiables et parcs de loisirs) a enregistré au premier semestre 2004/2005 (clos fin mars) un bénéfice net part du groupe de 22,2 millions d'euros, en hausse de 14,4% comparé aux 19,4 M EUR de la même période en 2003/2004, selon un avis paru dans la presse jeudi.
Le résultat d'exploitation du groupe s'établit en hausse de 3,8% à périmètre réel à 52,5 M EUR, contre 50,5 M EUR au premier semestre 2003/04.
La progression de l'excédent brut d'exploitation (+3,9% à périmètre réel et +12,2% en comparaison avec 2004 retraité) "est essentiellement due à une bonne maîtrise des charges d'exploitation, notamment dans l'activité parcs de loisirs (fermeture hivernale du Dolfinarium et ouverture plus tardive du parc Astérix), et à l'absence de charges exceptionnelles comme celles du premier semestre 2004", note la Compagnie des Alpes dans son avis.
Du côté des perspectives, Compagnie des Alpes dit tabler sur un chiffre d'affaires de la saison de sports d'hiver équivalent à celui de la saison 2003/04 à périmètre comparable, même si, note le groupe, la fin de saison d'hiver des domaines skiables "a enregistré une activité en net retrait par rapport à 2004, du fait du calendrier des vacances scolaires françaises de printemps".
Le groupe vise une progression des charges d'exploitation limitée à 3% environ.
La Compagnie des Alpes souligne que l'exercice 2004/05 bénéficiera également de l'acquisition, le 20 avril, du parc animalier Planète sauvage.
La Compagnie des Alpes a enregistré au premier semestre 2004/2005 un chiffre d'affaires, déjà publié en avril, en hausse de 1,9% à 217,6 millions d'euros.
Source : AFP
Voici un article du Capital de Juillet 2005.
Il est disponible ici.
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| Breny |
Walibi compte s'étendre sur une zone de 4,5 hectares. Il attend le feu vert des pouvoirs publics. Les riverains craignent de nouvelles nuisances sonores.
L e nouveau décret wallon ne prévoit plus d'étude d'incidences mais bien un rapport environnemental. Pour nous conformer à cette réglementation qui ne prévoit pas de normes transitoires et pour éviter ainsi tout problème d'ordre juridique, nous avons préféré respecter strictement la nouvelle procédure.
Charles Michel, échevin de l'urbanisme, justifie de la sorte l'examen, ce mardi soir, du dossier Walibi par le conseil communal. De quoi s'agit-il ? En 1998, le parc a acheté les 4,5 hectares de terrains appartenant aux Facultés universitaires Saint-Louis. Des terrains situés dans le prolongement du parc vers Limal et qui sont repris en zone d'équipement communautaire au plan de secteur. Pour en faire une extension, Walibi (62 hectares aujourd'hui) a donc besoin d'un plan communal d'aménagement dérogatoire (PCAD) au plan de secteur. C'est sur cet avant-projet et le rapport environnemental qu'il implique que le conseil sera appelé à se prononcer ce soir (1).
La future zone se compose de trois parties : une zone couverte et/ou silencieuse, proche des habitations ; une zone pour les attractions à sensations fortes le long de la route rapide Wavre - Ottignies ; et enfin une zone mixte (sensations fortes, attractions couvertes ou silencieuses) située au nord-est des terrains sur la rive droite de la Dyle. Le moulin de Limal, lui, sera sauvegardé.
Au nom des riverains, Marie-Josée Aguirre, administrateur de l'ASBL les Versants de la Dyle, s'oppose à ce PCAD.
L'étude d'incidences faite par Poly-Art, explique-t-elle, a démontré que ce plan communal allait mettre Walibi hors des normes de bruit imposées par le permis d'exploitation aussi bien en période de jour (maximum 55 décibels) qu'en période de transition (maximum 50 décibels à partir de 19 heures).
De nouvelles simulations de bruit ont confirmé ces dépassements, principalement en période de transition. Les riverains considèrent donc que de nouvelles attractions à sensations fortes ne feraient qu'aggraver les choses.
Et Marie-Josée Aguirre d'ajouter : Depuis des années, nous nous battons pour que les pics sonores dus aux cris et hurlements soient pris en compte pour imposer des améliorations techniques. Dès lors, nous ne pouvons accepter de nouveaux engins qui incitent les gens à hurler davantage...
Dominique Fallon, directeur des promotions à Walibi, précise d'abord qu'aucun projet n'est prévu actuellement pour la future zone « Saint-Louis ».
Une nouvelle procédure a été fixée par la Région wallonne, et nous devons bien sûr la respecter, souligne-t-il. Mais il importe pour nous de savoir si cette extension est acceptée et peut s'inscrire dans le développement du parc à long terme. Nous avons besoin de garanties.
Walibi attend donc le feu vert des pouvoirs publics. Et notamment sur le plan des obligations environnementales.
Elles ne seront certainement pas assouplies à l'avenir, et nous devrons en tenir compte dans notre projet, précise le directeur. Mais ceci concerne tous les parcs et les fabricants eux-mêmes : en dix ans, des progrès énormes ont été réalisés sur le plan technique pour atténuer les bruits.
Dominique Fallon insiste par ailleurs sur le fait qu'un parc comme Walibi se doit de conserver l'équilibre entre les trois composantes qui font son succès : des attractions pour les plus petits, d'autres pour les familles et d'autres encore pour les 10-30 ans (attractions à sensations). Si l'une des trois disparaît, nous serons dépassés par la concurrence.
Enfin, le directeur des promotions rappelle les efforts consentis par le parc ces dernières années pour réduire les nuisances sonores. Rien que le recouvrement de la Turbine (ex-Sirocco) nous a coûté 2,5 millions d'euros, conclut-il.
PHILIPPE PIERRE - mardi 28 juin 2005
Source : Le Soir
Le Bioscope ouvrira ses portes dans un an. Les dirigeants de l'opérateur, Grévin ' Cie, ont présenté hier le concept définitif du parc de loisirs d'Ungersheim aux collectivités partenaires.
Ici se jouera un « théâtre des éléments », spectacle pyrotechnique en salle, avec fumées, feux et explosions.(Photo DNA - Arthur Perrin)
Sous un soleil de plomb, Patrick Roger, le responsable de la conception du Bioscope, répète, désignant des lits creusés dans une terre sèche : « Il y aura de l'eau partout ». A l'heure de la visite du chantier, le futur parc de loisirs d'Ungersheim consacré à l'« exploration de la vie », ne se ressemble pas encore tout à fait vraiment et il faut de l'imagination pour se projeter « cette promenade en toute liberté, dans la nature », ce tour de « GR, de grande randonnée » ; les trois pavillons et six cellules s'ébauchent pour la plupart encore, squelettes raides d'acier et de béton nus.
Le bâtiment le plus avancé, c'est « le théâtre des éléments » : il y sera donné devant 550 personnes un spectacle pyrotechnique tout feu tout flamme de 20 mn, symbolisant les effets des activités de l'homme sur la planète. Le titre en résume le propos : « Attention, on joue avec le feu ».
Dans le second pavillon du parcours, le Bioscope présentera à 150 spectateurs le spectacle ludo-pédagogique d'un individu plongé au coeur de l'infiniment grand et de l'infiniment petit, entouré de projecteurs sophistiqués.
Projet bien pensé
Le chantier tient ses délais et le Bioscope ouvrira ses portes dans un an, le 1er juin. Son opérateur (privé), Grévin ' Cie, a marqué hier sa confiance dans le succès du projet, réalisé en partenariat avec le conseil régional et le conseil général du Haut-Rhin, pour un coût total de 30,5 M. « Ouvrir un parc est un exercice délicat, mais le Bioscope est un projet passionnant et bien pensé », a confié Serge Naïm, nouveau directeur général de Grévin, transfuge d'Eurodisney. « Ce projet stratégique représente 20 % de nos investissements annuels. Nous avons à coeur qu'il soit performant et rentable », a souligné Jean-Pierre Sonois, président de la Compagnie des Alpes, maison-mère de Grévin et filiale de la Caisse des dépôts et consignations.
Fruit d'un partenariat public-privé, le Bioscope fonctionnera 200 jours par an. Son format reste modeste : il comptera un effectif limité de 11 permanents et 40 saisonniers ; l'hypothèse haute de sa fréquentation a d'autre part été fixée à 300 000 personnes par an. Quant à la stratégie de développement, elle reste prudente : de son succès dépendra la mise en chantier de la seconde phase.
Le concept définitif du parc a été présenté dans l'après-midi d'hier au conseil régional et au conseil général du Haut-Rhin, à huis clos. A l'issue de la réunion, le président régional, Adrien Zeller, a rendu hommage aux équipes de Grévin, « des supers pros ». Le chef de l'exécutif haut-rhinois s'est félicité que le Bioscope ne soit pas « un parc d'attraction ». Une commission composée d'élus des deux assemblées en assure le suivi financier, tandis qu'une commission consultative de service public apporte son concours sur les volets pédagogique, scientifique, économique et touristique du parc.
Source / Dernières Nouvelles d'Alsace




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