Newsletter

Inscription à la newsletter

RSS et compagnie

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Février 2006
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28          
<< < > >>
 
Samedi 4 février 2006

“Pirates Of The Caribbean” Inspires Theme Park Ride

Disneyland is getting set for its very own swashbuckling adventure, but some park visitors will not be too happy about it.


Disneyland’s Pirates of the Caribbean attraction inspired the movie, but now the movie is inspiring the attraction.

he popular ride will be shut down beginning in March to add characters and features from the sequel to the hit film "Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl."


The attraction will reopen in late June, just weeks before the film hits theaters.


Source : 8

Samedi 4 février 2006
La star internationale fait son entrée à Grévin à l'issue d'une présentation de sa statue en avant-première ce dimanche au cours de l'émission de Michel Drucker "Vivement Dimanche".

Elue par l'Académie Grévin depuis bien longtemps, la Québécoise a accueilli l'équipe des ateliers Grévin à Las Vegas en mai dernier pour leur permettre de prendre des photos et les mesures nécessaires à la réalisation de sa statue. Pour habiller son personnage, la chanteuse a offert la somptueuse combinaison blanche brodée de perles qu'elle portait lors de ses deux concerts au Stade de France en 1999.

Les visiteurs du Musée pourront l'admirer dès ce 6 février, aux côtés des statues de toutes les autres vedettes du spectacle, de la politique, du sport, des Lettres et de l'Histoire. Une deuxième reproduction sera également inaugurée en mai prochain au Caesars Palace de Las Vegas, pour marquer la 500ème représentation de son spectacle "A New Day" dans la ville-casino. C'est René qui doit être content.

Source : Ramdam
Vendredi 3 février 2006
Six Flags Inc., the theme-park operator run by Washington Redskins owner Daniel Snyder, will move its headquarters to New York City from Oklahoma City and sell two parks there as it embarks on a turnaround plan.

The Frontier City and White Water Bay parks will go on the block after October to help cut Six Flags' $2.4 billion debt. The move to New York will allow company executives to be closer to the entertainment industry, Six Flags said in a statement Friday.

Chief Executive Officer Mark Shapiro, who joined the company from ESPN, said the sales will let the company focus on major markets, while the relocation will give Six Flags a strong corporate identity in New York. Shapiro and Snyder are revamping Six Flags after attendance and revenue fell for two consecutive years.

"This is the first of a handful of parks that will be brought up for sale," said Dennis Speigel, president of International Theme Park Services Inc., a theme park consultant based in Cincinnati. "Every time they sell a park it will help them reduce their debt."

The move from Oklahoma City will affect 40 employees, some of whom may relocate to New York City. Others may shift to a small corporate office in Grand Prairie, Texas, company spokeswoman Wendy Goldberg said. The move is being handled by real estate developer Staubach Co., run by former Dallas Cowboys quarterback Roger Staubach.

The Oklahoma City water and theme parks, which Six Flags has operated since 1989, will be open during the 2006 season. After the transaction, Six Flags will own 28 parks. It operates The Great Escape & Splashwater Kingdom in Queensbury, and will open a hotel and indoor water park in Queensbury next month.

Shares (NYSE: PKS) closed Friday at $11.24, down 11 cents. The stock has more than doubled over the past 12 months.

Speigel, the theme park consultant, said potential buyers for the parks include private equity firms. Major theme park operators such as General Electric Co.'s Universal Parks & Resorts and Cedar Fair LP would not be interested because the parks are in small markets, he said. Amusement parks have been selling for about seven times earnings before interest, taxes depreciation and amortization.

Separately, CBS Corp. said Thursday it will sell its five theme parks because they don't fit with its broadcasting plans. Six Flags has no interest in buying the parks, spokeswoman Goldberg said.

Source : Timesunion
Vendredi 3 février 2006
 
 

 
Rien de plus naturel pour la Floride, État presque entièrement entouré d'eau, que d'accueillir un paradis aquatique artificiel.

D'une superficie de plus de 80 ha, le SeaWorld Adventure Park n'est évidemment qu'une goutte d'eau dans l'océan, mais on y re­trouve néanmoins une quantité impressionnante de spectacles, d'attractions et d'expositions révé­lant les mystères de la planète bleue.

ATTRAITS
Les quelque 20 000 créatu­res qui y ont élu domicile viennent d'aussi près que la baie de Tampa et d'aussi loin que l'Antarctique. Vous découvrirez dans ce parc marin, le plus connu du monde, des baleines de la taille d'une maison, des poissons-clowns de la taille d'un orteil, des phoques de jais luisants et des invertébrés au­réolés de rose. Il y a également des dauphins enjoués, des pingouins attachants, des otaries moustachues et des loutres espiègles, mais aussi des espè­ces moins connues, tels les macareux, les petits garrots, les poissons-licornes et les anguilles furtives.

Plusieurs de ces animaux évoluent dans les grandes piscines bleues qui parsèment le paysage luxuriant de Sea­World. Chaque jour, des mil­liers de personnes s'entassent dans des gradins autour de ces réservoirs pour voir ces fasci­nantes bêtes à l'œuvre, que ce soit au jeu ou au travail: des baleines qui sifflent et font des sauts, des phoques qui se tapo­tent mutuellement le dos, et des dauphins qui nagent sur le dos.

Les hôtes de la mer (auxquels s'ajoutent quelques humains) volent décidément la vedette des spectacles qui ont contribué à la renommée mondiale de SeaWorld. Mais l'endroit offre beaucoup plus que des specta­cles. Ce parc thématique dou­blé d'un centre de recherche, réalisé au coût de plusieurs dizaines de millions de dollars, scrute ainsi les mystères du monde du silence avec plus de 30 spectacles et attractions de premier plan. Et il brosse un tableau réellement saisissant de l'océan, que ce soit par son gigantesque aquarium de co­raux, sa banquise intérieure, naturellement occupée par les pingouins, ou son antre de requins redoutables.

En dehors de ces expositions, le parc a l'air d'une toile marine en mouvement. Les goélands percent l'azur de leurs cris, et une brise saline balaie de tendres pelouses. Des étangs rocailleux épousent les contours de jardins surplombés de palmiers, et des flamants rose bonbon laissent leurs empreintes un peu partout sur le sable. Enfin, des vedettes rapides traversent en vrombis­sant un lagon dominé par la Sky Tower, haute de 122 m; point de repère de SeaWorld, cette tour ressemble à une aiguille bleue plantée sur le rivage.

Dans ce décor océanique, vous verrez évoluer d'habiles danseurs polynésiens de même qu'un sculpteur de châteaux de sable. Vous pouvez aussi vous prélasser au soleil sur la plage du lagon, une boisson glacée au rhum dans la main.

Si cela vous semble corres­pondre à l'image qu'on se fait de la Floride dans ce qu'elle a de plus touristique, c'est que tel est bien le cas. Depuis son ouverture en 1973, SeaWorld constitue en effet un attrait éducatif sur la vie marine tout en vous donnant la possibilité de vous détendre à souhait.

Quoi qu'il en soit, force est de reconnaître qu'il ne s'agit plus du parc thématique le plus «gentil» et le plus «sage» qui soit. En cette ère du tou­jours plus grand, toujours plus fort et toujours plus explosif (sous peine de devoir déposer son bilan), les lieux appartien­nent désormais à Anheuser-Busch et se dotent de tous les atouts nécessaires pour affron­ter la concurrence. La flamme du capitalisme se distingue jusque dans le nouveau nom du parc, «SeaWorld Adventure Park», sans parler de l'aménagement d'une nouvelle entrée qui en met plein la vue et de l'addition de quelques manèges du tonnerre. «Journey To Atlantis» et les immenses montagnes russes Kraken of­frent une expérience sans pa­reille, tandis que le Discovery Cove voisin permet de s’approcher des dauphins, des pastenagues et d’autres ani­maux marins.

Cela dit, d'ici à ce qu'il soit entièrement rénové et revitalisé, SeaWorld demeure un endroit où vous pouvez vous la couler douce tout en vous arrêtant à ce qui se passe sous les mers. Il s'agit d'ailleurs, pour beaucoup de gens, de leur seul lien véritable avec le mystérieux univers sous-marin.

QUELQUES PRÉCIEUX CONSEILS
S'il s'agit de votre première visite, vous vous attendez sûrement à affronter une foule aussi nombreuse qu'à Universal Orlando ou Disney World. Mais n'ayez crainte, car Sea­World est rarement engorgé, et tout y est si relaxant et si bien organisé que les files d'attente y sont presque inexistantes. Il est toutefois très important de se rappeler que les principales attractions de SeaWorld pren­nent la forme de spectacles, de sorte que vous avez tout avan­tage à planifier votre journée en fonction de ceux-ci. Il est im­possible de les voir tous, mais vous pouvez tout de même en voir la plus grande partie.

SeaWorld vous aide d'ailleurs à faire les meilleurs choix en fonction de vos besoins grâce à son Map and Show Schedule, qui change tous les jours. Peu importe ce que dit l’horaire, ne manquez pas les spectacles au Sea Lion and Otter Stadium et au Shamu Stadium.

Donnez-vous au moins 45 min de jeu entre les spectacles; vous aurez ainsi le temps d'aller aux toilettes et d'apprécier les expositions secondaires telles que Tropical Reef et Penguin Encounter. De cette façon, vous pourrez également arriver 15 min avant le prochain spec­tacle et vous assurer d'un siège. Certains spectacles affichent complet assez vite, surtout au milieu de la journée. Si vous avez de jeunes enfants, assoyez-vous près d'une allée afin d'avoir facilement accès aux toilettes durant le spectacle. Les parents voudront aussi prévoir une halte au terrain de jeu du Shamu's Happy Harbor vers le milieu de la journée. Les enfants adorent en effet toutes les activités formidables aux­quelles ils peuvent s'y livrer, tandis que les parents se délec­tent de ses coins ombragés. Surtout, pas de précipitation; une grande partie du charme de SeaWorld, c'est que vous pouvez en faire le tour à votre rythme et sans vous bousculer.

SERVICES
Poussettes et fauteuils rou­lants:
Offerts en location au Stroller Gift Shop, à l'entrée principale.

Centre de services aux nour­rissons (Baby Services):
Situé à côté du Friends of the Wild Gift Shop. Des tables à langer sont également disponibles dans la plupart des toilettes ou à proxi­mité de celles-ci.

Casiers:
Vous les trouverez près de la sortie. Il vous en coûtera de 1$ à 1,50$ chaque fois que vous les ouvrirez.

Animaux de compagnie:
Ils ne sont pas admis. Vous pouvez cependant utiliser les chenils climatisés aménagés à droite de l'entrée principale. La pension y est de 6$ par jour.

Enfants perdus:
Signalez tout enfant égaré à l'Information Center, à l'entrée principale.

Service de collecte des paquets (Package Pickup):
Ce service gratuit vous évite d'avoir à traî­ner vos achats toute la journée. Demandez simplement aux commis des boutiques de Sea­World d'envoyer vos sacs au Shamu's Emporium, où vous pourrez les réclamer au mo­ment de quitter le parc.

Bureau des objets perdus et trouvés:
Il se trouve à l'intérieur des Guest Services.

Services bancaires:
Vous trou­verez des guichets automati­ques (distributeurs de billets) à l'entrée principale et un peu partout dans le parc. Pour changer des devises étrangères, rendez-vous au guichet des Guest Relations à l'entrée prin­cipale entre 9h et 15h.

RENSEIGNEMENTS PRATIQUES
7007 SeaWorld Drive, Orlando
FL 32821, USA
(407) 351-3600
www.seaworld.com

Source: Canoë
Vendredi 3 février 2006
Les grues ont réduit en miette l'attraction emblématique du parc.

Le Tornado était le premier looping d'Europe. Il sera remplacé au début de l'été.

Le Tornado s'est fait dévorer. Après l'offensive des pinces géantes brandies par les grues, il ne reste plus que des miettes de ses rails courbés jaunes.

Ce vendredi en fin d'après-midi, le Walibi a donc dit adieu à ce qui était l'une des premières attractions à sensations du parc. La structure d'acier du Tornado, haute de 25 mètres pour un tracé long de 800 mètres, avait été édifiée en 1979. Le parc, inauguré quatre ans plus tôt, n'avait tout d'abord comporté que des manèges forains, mais la double vrille du Tornado avait accéléré le tempo tranquille du Walibi. «C'était le premier looping d'Europe», se souvient Dominique Fallon, directeur de la promotion. Mais en 2006, le Tornado, qui a dû mettre la tête en bas à environ 13 millions de personnes, fait figure de dinosaure face au Vampire ou au Loup-Garou.»

La capacité du Tornado était de 250 personnes à l'heure, ce qui n'était pas très rentable et occasionnait de longues files d'attente. Le Vampire, qui date de 1999 et où vous avez cinq fois la tête à l'envers, ou encore le Loup-Garou (des montagnes russes en bois) peuvent eux accueillir 800 personnes en une heure. «Les gestionnaires du parc avaient d'abord l'intention de faire démonter l'attraction pièce par pièce afin de la revendre. " Un acquéreur chilien était intéressé, puis il s'est désisté. Nous avons alors décidé de tout découper ici et d'envoyer les morceaux à la mitraille.»

Le Tornado sera vite remplacé. Dès février, le site, complété d'une surface encore non précisée, accueillera une nouvelle attraction, afin de suivre l'évolution du public. « A l'ouverture du parc, seuls les enfants de 10 ans montaient dans les attractions, et les parents regardaient», explique Dominique Fallon, qui travaille dans le parc depuis son ouverture. «Mais les petits d'il y a 25 ans sont les parents actuels, qui montent aussi dans les attractions. Il faut donc offrir à la fois des sensations très fortes et des machines fréquentables par toute la famille.» La nouvelle venue, dont la structure est encore gardée secrète, sera «très haute, spectaculaire, mais pas très extrême». Ce prototype, «exclusivité et première mondiale», sera fabriqué par une entreprise européenne de téléphériques et de télésièges de montagne, néophyte dans le secteur des parcs de loisirs. Cette attraction inédite devrait être opérationnelle au début de l'été 2006. «Cet investissement est aussi le résultat des bons chiffres de 2005. Avec le retour du kangourou, nous avons enregistré une hausse de 10pc de notre chiffre d'affaire par rapport à 2004» précise Dominique Fallon.

Source :  La Libre Belgique

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Jeudi 2 février 2006
CBS says to sell Paramount Parks theme park unit

CBS Corporation <CBSa.N> on Thursday said it plans to sell its Paramount Parks theme parks unit.

"Numerous parties have already expressed interest in acquiring the operation," CBS said in a statement. The sale of the parks, which had more than 12 million visitors last year, is expected to close in the second half of the year.

Source : Reuters

 
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus