Newsletter

Inscription à la newsletter

RSS et compagnie

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Décembre 2005
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
 
Mardi 6 décembre 2005

Bei der neuen Show im Tropical Islands fehlten die kubanischen Musiker

Rund 700 Gäste hatten sich zur Premiere der neuen Show im Freizeitpark „Tropical Islands“ angemeldet, das Programm war längst gedruckt und in der Küche roch es nach exotischen Gewürzen. Dennoch fehlte am Sonnabend das Wichtigste: das kubanische Tanz- und Musikensemble „Alma Latina“. Schon vor fast einer Woche sollten die 50 Künstler in Deutschland landen, um sich für die zweimal täglich stattfindenden Auftritte in der Riesenhalle vorzubereiten. Doch selbst das Einschalten der kubanischen Botschaft in Berlin und Recherchen in Havanna brachten kein Licht in die ominöse Affäre. „Wir wissen einfach nicht, warum die Künstler nicht nach Deutschland kommen können“, sagte Tropical-Islands-Geschäftsführer Ole Bested Hensing. „Es gibt keine plausible Erklärung.“

Als Ersatz für den Premierenabend sprang ein Ensemble mit lateinamerikanischen Künstlern aus Frankfurt am Main ein. Seit gestern tritt auf der Bühne zur Überbrückung eine andere kubanische Band auf. Ursprünglich sollte „Alma Latina“ das Programm bis Ende Januar gestalten. Vorher waren in der am 19. Dezember 2004 eröffneten Anlage Ensembles aus Brasilien und aus Samoa engagiert gewesen. Künftig sollen solche Probleme nach dem Willen des neuen Geschäftsführers, der am 1. November seit Amt angetreten hatte, nicht mehr auftreten. „Wir bauen unser Entertainmentprogramm um und nehmen es in eigene Regie“, sagte Hensing, der bislang für die Erlebniscity in Oranienburg verantwortlich war. „Es soll mehr am Geschmack des deutschen Publikums ausgerichtet sein und die Gäste den ganzen Tag unterhalten.“ Wenn die Besucher wiederkommen sollen, müssten sie immer wieder neue Programme erleben.

Bislang zählte „Tropical Islands“ rund 950 000 Besucher. Bei der Eröffnung hatte der malaysische Investor Colin Au, von dem die Idee zum Umbau der Luftschiffhalle in einen tropischen Freizeitpark stammt, 1,5 bis 2 Millionen Gäste vorausgesagt. „Wir wollen vor allem im Westen Deutschlands unseren Bekanntheitsgrad erhöhen“, kündigte der neue Marketingchef Rainer Wilkens an. „Dort sitzen die finanziell besser gestellten Familien.“ Umfragen hätten ergeben, dass derzeit nur 18,1 Prozent aller Deutschen den Namen „Tropical Islands“ in Brandenburg schon einmal gehört hatten.

Bis 2008 oder 2009 soll nach Wilkens’ Angaben an der Halle ein Feriendorf entstehen, in dem mehrere hundert Gäste unterkommen können. Bislang arbeite der Park mit 33 Partnerhotels im Spreewald zusammen. In der Halle selbst stehen derzeit 600 Übernachtungsmöglichkeiten in Zelten bereit. Sie sind vor allem an Wochenenden oft ausgebucht. Nach wie vor hofft „Tropical Islands“ auf die schon vor Jahren beantragten 15 Millionen Euro Fördermittel vom Land. Die Entscheidung soll in Potsdam am 12. Dezember fallen. Einen Tag später befasst sich in Kuala Lumpur der Aufsichtsrat des Tanjong-Konzerns mit der Entwicklung seines Tochterunternehmens in Brand. Falls Brandenburg die 15 Millionen Euro Fördermittel zahlt, will Tanjong weitere 15 Millionen Euro für den Ausbau der Halle zur Verfügung stellen. Das Geld soll vor allem in eine Sauna- und Wellnesslandschaft und in den Kinderbereich gesteckt werden.

Source : Tagesspiegel
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 6 décembre 2005
Il sera ouvert au public à partir du 24 décembre
On s'en rend compte, le principal inconvénient d'une ouverture en hiver, c'est la météo. Plopsaland a trouvé la parade! Le parc d'attractions de La Panne va, en effet, bientôt avoir un petit frère, situé à Hasselt, dont la principale caractéristique sera d'être entièrement couvert!

Plopsaland Indoor ouvrira ses portes au public le 24 décembre. Le parc sera installé dans un énorme bâtiment de 8.800 m2. Il présentera une vingtaine d'attractions, essentiellement des manèges, mais aussi une petite montagne russe familiale ou encore une salle de spectacle. Le tout dans un environnement totalement thématisé, avec des décors inspirés des séries TV pour enfants diffusées en Flandre.

Comme au Plopsaland de La Panne, les attractions seront destinées prioritairement aux jeunes enfants et seront généralement accessibles à partir de 85 cm.

En étant entièrement couvert, le parc sera ouvert 300 jours par an. Sa durée de visite est estimée à une demi-journée. Environ 300.000 visiteurs par an sont attendus. Nous en reparlerons évidemment lors de son inauguration.

Source :La Dernière Heure 2005
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 6 décembre 2005
Les travaux enfin lancés

Ce projet qui attend sa concrétisation depuis 1995 promet d’être l’attraction des habitants de la wilaya qui l’attendent depuis des décennies. Vingt ans pour qu’un rêve devienne réalité. Une aire de jeux, un vrai parc zoologique, un manège et des toboggans.

Etait-ce finalement si inconcevable dans une ville saharienne telle que Ouargla ? Les habitants en sont même arrivés à dire ouvertement que les autorités locales ne voulaient pas entendre parler d’espaces de loisirs comme priorité au même titre que les autres grandes préoccupations d’une population lasse de voir ses enfants délaissés et privés d’un simple moment de joie dans un parc d’attractions.

Histoire d’un vieux projet

En 1995, le Plan directeur d’aménagement et d’urbanisme (PDAU) des communes de Ouargla et Rouissat prévoyait déjà le site actuel d’El Khafdji comme terrain affecté à la réalisation d’un parc d’attractions. En février 1999, ledit terrain domanial, d’une superficie de 144 ha, est officiellement affecté à l’agence foncière locale de la commune de Ouargla (AFL) pour la réalisation de ce projet par le biais du Calpi et en concession de 99 ans. En avril de la même année, un concours d’architecture est lancé par l’AFL pour l’étude du projet d’un parc d’attractions. A l’ouverture des plis, trois bureaux d’architecture sont retenus, à savoir l’ex-bureau d’études de la DNC Sud Engeenering, le Sedat en seconde position et celui de Lamri Fateh en troisième position. La clause du cahier des charges, stipulant que le maître de l’ouvrage a le droit de sélectionner le bureau, dont la proposition répond le mieux à ses capacités financières, orientera le choix de l’agence foncière vers le second architecte qui finalisera l’étude du projet et effectuera le levé topographique la même année. C’est à partir de cette date que le projet sera mis aux oubliettes. Cinq ans après, soit en janvier 2004, la demande de transfert de la propriété du terrain est réactivée par le P/APC de Ouargla par une correspondance au directeur général des domaines. Ce dernier répond quelques jours plus tard par la négative, mais oriente la commune vers la procédure légale, soit une demande dûment documentée à transmettre au ministre des Finances via la direction afin d’accélérer l’acquisition du terrain domanial.Le changement de tutelle et de statut de l’agence foncière locale, promue d’agence communale à agence de wilaya a apparemment joué un rôle de catalyseur dans la relance du projet. Ainsi, l’écrit fut fait et le transfert de propriété de l’assiette de terrain affectée aux infrastructures de services et de loisirs enfin fait. Ainsi le parc d’attractions de Ouargla comportera un manège, un parc zoologique, un parc des jeux traditionnels, un parc des sports, deux pépinières, des toboggans, un hôtel à 5 étoiles et un autre à 4 étoiles ainsi qu’un centre d’affaires. Précisons que les espaces réservés aux jardins et lacs superficiels restent propriété de l’Etat.

Les contraintes actuelles

Après les péripéties administratives, c’est au tour des contraintes physiques du terrain et de réalisation des différents projets. Depuis le 12 novembre dernier, une vaste opération d’ouverture de pistes et de nivellement des superficies dédiées aux différentes infrastructures sont en cours. Encore une fois, la remontée des eaux pose problème. L’étude est en cours en collaboration avec la direction de l’hydraulique. Selon le chargé du projet, une journée d’étude est même prévue avec des chercheurs de l’université de Ouargla pour trouver des solutions scientifiques aux problèmes de salinité du sol et d’aménagement de la partie marécageuse du terrain en prévision de la création de lacs superficiels. Des solutions techniques pour le transfert du réseau d’électricité moyenne tension sont aussi en cours d’étude avec Sonelgaz ainsi que le nivellement du lit d’oued traversant les 144 ha du parc.M. Douib pense que malgré ces contraintes objectives, le terrain a l’avantage de créer une connexion entre Ouargla Centre, la nouvelle ville d’El Khafdji qui est n’est autre que l’extension urbaine de la vieille ville comportant l’ensemble des nouveaux projets et infrastructures du chef-lieu de wilaya en extension permanente. Notre interlocuteur nous révèle que depuis la mise en vente des cahiers des charges relatifs aux projets, une douzaine d’investisseurs se sont déjà présentés à son niveau. L’opération se poursuit jusqu’au 16 décembre. Tout en espérant que des investisseurs potentiels se présentent, M. Douib révèlequ’uneconsultation restreinte concernant la réalisation de l’entrée principale du parc sera bientôt effectuée.


Source : El watan
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Lundi 5 décembre 2005

Freefalling puts new spin on rides

Soaring and dropping is the latest thrill for fun-seekers

Try this:

Go into your kitchen. Nudge your toes up to the edge of a row of tiles, right to the very edge . . . maybe even over the edge a bit. Now bend forward as far as you can and touch the floor.

Nothing to it?

Now try it at the edge of the roof of a 13-story building.

Most people would recoil at the thought. Caution, if not abject fear, of heights is a universal condition. And thrill-ride designers for Central Florida theme parks are getting better at exploiting it.

For much of the past century, the big thrills at amusement parks have come from roller coasters, with their speeding twists, turns and dives.

But, in recent years, some of the most scream-inducing rides have been those that go in just two directions: up and down -- only very high and very fast. Rides like Dr. Doom's Fearfall at Universal Orlando's Islands of Adventure.

Other rides in Central Florida, such as Epcot's Mission: Space, have succeeded by using simulators and centrifuges to trick riders into thinking they're falling or soaring.

Reports of illness and a death on such rides this year have raised questions about the forces they impart on passengers. The fast, vertical rides employ a twist not typically found in roller coasters -- substantial "negative G's" that give riders momentary feelings of weightlessness or flying, a FLORIDA TODAY examination found. And centrifuge rides exert acceleration-like force in one direction much longer than coasters.

But those rides don't reach the peak G-forces that roller coasters do and don't sustain them long, test data showed. The rides comply with industry standards crafted to protect riders' health, data showed.

Instead, a combination of fear and existing health problems most likely triggered troubles for riders, health studies and
medical examiner reports show.

For park visitors, safety is a matter of trust.

Marni Jordan of Cocoa Beach said she never has been concerned about the safety of rides.

"With Disney, especially, I'm not concerned," said Jordan, who has been a regular visitor to Orlando-area parks -- especially Disney -- over the years with her 9-year-old son, Alex.

"I just assume they are safe."

Soaring, falling over Orlando

The Orlando-area theme parks have two "free-fall" rides: Dr. Doom at Universal and The Twilight Zone Tower of Terror at Disney-MGM Studios.

Both rides play on fear of heights, in opposite ways and with different themes. But they have similar effects on their riders:

  • Dr. Doom, based on a comic-book character, is outdoors. It shoots its riders up a tower 150 feet in less than 2 seconds, then pulls riders back down faster than gravity alone would cause them fall.

    The ride creates a sensation of weightlessness, as riders look down on Orlando's rooftops and highways. Passengers go from 1 G at rest to 3 G's and then negative 3.8 G's in about 2.5 seconds.

    Although terrifying to some, the G-forces conform to guidelines for safe rides developed by the industry and mandated by the state.

    "Our rides are specifically designed to be both entertaining and safe," Universal spokesman Tom Schroder said.

  • The Tower of Terror, based on the classic black-and-white television show "The Twilight Zone," is set entirely within a faux dilapidated haunted hotel where a possessed elevator takes a 13-story plunge. Riders are strapped in seats in what appears to be a decrepit service elevator. After riding up to the 13th floor, the doors open, and the riders appear to wind through the halls of the haunted hotel.

    The car pauses in pitch darkness. And then the ride plunges down. And back up. And back down. And down more -- subjecting riders to forces as high as 3.1 G's and as low as negative 0.9 G's in about 30 seconds.

    Meanwhile, a door opens at the peak of each bounce, offering riders a glimpse of the park's skyline, emphasizing how high they are.

    The forces are within state-allowed guidelines. And doctors say those forces shouldn't pose any problems for healthy people.

    But a 16-year-old girl, Leanne Deacon of Britain, suffered cardiac arrest and blood on her brain after leaving the ride in July. She was still in critical condition when she was flown overseas in August.

    "We would never want to minimize any tragedy, but, given the sheer size and scope of our operations, events like these can occur from time to time," said Disney spokeswoman Lissette Campos. "Our thoughts continue to be with her and her family. A thorough evaluation and inspection of the attraction determined that the ride continues to operate properly."

    Centrifuges: Movement and imagery

    In June, a 4-year-old Pennsylvania boy died from heart failure after riding Disney's newest twist on a thrill ride, Epcot's Mission: Space. The ride uses a centrifuge and computer imagery to simulate a mission to Mars, including the G-forces astronauts feel during a rocket launch.

    Riders experience about 1.5 G's pushing on their chest for about 15 seconds. It's the highest sustained force felt from forward acceleration of all rides and roller coasters tested by FLORIDA TODAY.

    But it's less than the 3 G's astronauts withstand for several minutes.

    The highest combined G-forces riders feel -- including the force of movement along three axes and the force of gravity -- is about 2.2 G's on Mission: Space.

    Still, the movement, combined with the imagery that simulates such things as dodging through a meteor field and crash-landing on Mars, has enough of an effect on some riders that Disney includes motion-sickness bags on the ride.

    Several riders have complained of chest pains after riding Mission: Space.

    A state report lists nine other incidents of fainting, chest pains or severe nausea on the ride since 2003.

    The most serious incident came this past summer, though, when 4-year-old Daudi Bamuwamye collapsed after riding Mission: Space with his mother and sister. He later died of heart failure. An autopsy showed that Bamuwamye had a congenital heart defect.

    "People with this condition are at risk for sudden death throughout their life due to abnormal electrical heart rhythms," according to a Nov. 15 report by the medical examiner for Orange and Osceola counties. "This risk could be increased under physical or emotional stressful situations."

    Said Campos, the Disney spokeswoman: "Our sympathy is with the family during this difficult time. In regard to the report, we believe it speaks for itself."

    Industry officials point out that the number of people injured or who die after amusement park rides is tiny, compared with the millions who visit amusement parks each year.

  • Source : Florida today

  • Lundi 5 décembre 2005
    Sans surprise, Russie unie, le parti au pouvoir en Russie — appelé aussi le "parti du chef" —, est arrivée en tête aux élections, dimanche, du Parlement tchétchène, recueillant 65 % des suffrages, au terme d'un scrutin qui s'est déroulé "dans un climat de peur", selon la mission d'observation envoyée sur place par le Conseil de l'Europe. De fait, 24 000 policiers avaient été déployés pour encadrer les 430 bureaux de vote.

    Selon les résultats officiels dévoilés lundi 28 novembre, Russie unie l'emporte avec 65 % des voix devant le Parti communiste (12 %) et les libéraux de l'Union des forces de droite (11 %), ce qui lui donne la majorité des 58 sièges du futur Parlement. Le courant indépendantiste n'était pas représenté. La participation était de 66 % pour 600 000 inscrits (dont 35 000 officiers de l'armée russe cantonnée en Tchétchénie).

    Le Kremlin s'est dit satisfait. Le président Vladimir Poutine a estimé, lundi, que l'élection "parachevait formellement le processus juridique de rétablissement du régime constitutionnel", entamé en 1999 par l'envoi de 100 000 soldats dans la petite république rebelle au sud de la Russie. Selon Moscou, cette élection — la quatrième en trois ans après l'adoption d'une Constitution en mars 2003 et la tenue de deux présidentielles en octobre 2003 et en août 2004 — devrait servir de catalyseur à la stabilité.

    S'exprimant en marge d'une réunion du gouvernement, Vladimir Poutine a salué "la force de caractère et la maturité politique" des Tchétchènes. "Ils ont montré que personne ne pouvait leur faire peur", a insisté le chef de l'Etat russe, tout en rappelant la nécessité de normaliser la situation socio-économique dans la république dévastée. Pour le moment, les projets du pouvoir en place à Grozny : l'organisation récente d'un concert de rock, la tenue en septembre d'un tournoi de boxe inauguré par Myke Tyson ou encore la construction à venir d'un parc d'attractions.

    VIOLENCES QUOTIDIENNES

    Grand comme l'Ile-de-France, le territoire de la Tchétchénie, dévasté par la guerre, est loin d'avoir été reconstruit. Des compensations ont été données aux familles dont les maisons ont été détruites par les bombardements mais le niveau de corruption est tel que les bénéficiaires doivent le plus souvent partager ce qu'ils reçoivent avec les représentants de l'administration locale. 80 % de la population est au chômage, l'approvisionnement en eau est aléatoire et la présence de nombreuses mines dans le sol empêche le développement de l'activité agricole.

    La violence est quotidienne. Lundi, un policier tchétchène pro-russe et un soldat des forces fédérales ont été tués. Lundi également, Sultan Demilkhanov, le chef de l'administration du village de Pamiatoï dans la région de Chatoï, a été tué à bout portant par des hommes armés qui ont arrêté son véhicule sur une route de campagne. Des mines ont par ailleurs été désamorcées le long du trajet emprunté par le président tchétchène, Alou Alkhanov, tandis que les positions des forces fédérales ont essuyé des tirs dimanche et lundi.

    De tout cela, la presse officielle russe n'a rien dit. "La Tchétchénie a choisi la paix", titrait lundi le journal Rossiiskaïa gazeta, soulignant combien "l'humeur générale était festive, pleine de joie et de sourires" du fait "du beau temps mais aussi parce qu'aucune explosion, aucun tir ne s'est fait entendre".

    Dans une note plus réaliste, le quotidien Kommersant s'est, lui, attaché à décrire "l'apathie""Le Parlement tchétchène a été élu en dépit des électeurs (...) convaincus que la victoire irait de toute façon à Russie unie, le parti du kremlin", écrit le journal, propriété de Boris Berezovski, le milliardaire russe disgracié et exilé à Londres.
    ambiante.

    Source : Le Monde

    par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
    Lundi 5 décembre 2005
    Government backing for Margate amusement park

    An independent government inspector has ruled that the Dreamland attraction in Margate should remain as an amusement park.

    The recommendation came as part of an Inspector’s Report on the Thanet Local Plan and Public Inquiry and follows a sustained campaign by the Save Dreamland organisation to try and preserve the attraction after Thanet District Council changed a Local Plan Policy in early 2003, thereby allowing Dreamland to be completely redeveloped instead of preserving it.

    The inspector has now asked the council to change the Local Plan to ensure the protection of the park.

    Bids received to operate the park include one from the owner of Southend’s Adventure Island, Philip Miller, who has proposed a £10m investment to turn Dreamland into a major regional visitor attraction. Details: www.savedreamland.co.uk

    Source : Leisure Opportunities

     
     
    Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus