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Bahrain: Works on multi-purpose theme park started
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Work on the BD9.1 million Adhari multi-purpose theme park started Wednesday. The park is part of the second phase to revive the Adhari area, which hosts one of Bahrain's most renowned landmarks - Ain Adhari.
According to GDN, the new park will be built on an area measuring 165,319sq m and will feature a roller-coaster, a water park, children's play areas, a mini-golf course, a bowling alley, a games arcade, family recreation facilities, a shopping mall and a children's museum. © 2005 Mena Report (www.menareport.com) |
Limitée dans un premier temps à une sélection pointue de produits actuellement en vente dans les Parcs Disney américains, la gamme Disney Tails est appelée à s'étoffer prochainement si le succès est au rendez-vous, et cela risque d'être le cas puisque d'après une enquête réalisée par Euro Disney SCA, 53% des visiteurs possèdent des animaux et seraient prêts à leur rapporter un cadeau.

Le serre-tête à oreille de Mickey, un des produits de la gamme Disney Tails, qui sera lancée le 19 mai prochain. (Photo : Disney)
Source : Agence France-Presse
Anaheim
Disneyland fête à partir de cette semaine son demi-siècle d'existence avec une fête qui durera dix-huit mois dans les parcs de loisirs Disney du monde entier.
Mardi soir, l'entreprise a entamé ces célébrations par une grande fête nocturne et un concert à Disneyland, son premier parc inauguré le 17 juillet 1955 à Anaheim, au sud-est de Los Angeles.
Mercredi, les festivités se sont poursuivies avec un défilé de stars de Hollywood comme Julie Andrews, Geena Davis, Jim Belushi et Andy Garcia, outre la légende du basket Earvin «Magic» Johnson, à l'occasion de l'ouverture de la «Fête la plus joyeuse du monde», ouverte au public à partir de vendredi et jusqu'à la fin 2006.
«Les parcs Disney sont au coeur d'une tradition intemporelle pour des millions de familles qui transmettent leurs expériences de génération en génération», a affirmé le Pdg de Disney, Michael Eisner, dans un communiqué.
Cette fête est destinée à «rendre hommage à Disneyland, le rêve de Walt Disney, le parc qui a donné le coup d'envoi à une nouvelle forme de loisirs», a-t-il indiqué, en rappelant que les parcs de l'entreprise attirent chaque année plus de 100 millions de personnes.
Les visiteurs de l'événement pourront découvrir les nouvelles offres d'amusement de Disneyland, comme la zone dédiée à «Buzz Lightyear», l'un des héros du film d'animation «Toy Story». Ces attractions sont destinées à capter une nouvelle génération d'adolescents ayant grandi avec Internet et férus de technologie.
Dans l'autre grand parc Disney des États-Unis, Disneyworld, inauguré en 1971 à Orlando en Floride, les festivités incluront des spectacles «importés» pour l'occasion des autres parcs Disney du monde, Paris et Tokyo, où des fêtes seront également célébrées.
Dans le centre Epcot, un autre parc de Disney en Floride consacré à la science-fiction et à l'Espace, la compagnie montrera une exposition sur son prochain pari, Disneyland Hong Kong, qui ouvrira ses portes au mois de septembre.
Disneyland a été conçu par Walt Disney (1901-1966), fondateur des studios qui portent son nom, à l'origine en 1928 d'un personnage de dessin animé qui allait devenir la souris la plus célèbre du monde: Mickey.
Les studios Disney ont produit des films parmi les classiques de la culture populaire mondiale, comme Blanche neige, Pinocchio et Fantasia.
À l'origine construit entre des orangers et des noyers, Disneyland est aujourd'hui un énorme complexe inclus dans la conurbation de Los Angeles, et qui a drainé plus de 50 millions de visiteurs en 50 ans.
De 16 attractions en 1955, le parc est passé à une soixantaine qui s'étendent actuellement sur près de 35 hectares.
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Et pourtant, ils accueillent jusqu¹à sept mille visiteurs quotidiennement et environ cinquante mille visiteurs pendant les week-ends et les jours fériés, selon des chiffres du conseil de la ville. Ces espaces drainent une recette annuelle qui dépasse un milliard de centimes. Mais, la forte affluence des familles casablancaises sur ces espaces n¹est pas accompagnée par des infrastructures modernes et une organisation de nature à créer dans l¹intérêt des enfants et de leurs familles un espace de confort, de loisirs et de bien-être et éviter, par ailleurs, des problèmes qui pourraient gâcher la joie du déplacement. Les problèmes de ces espaces de loisirs et de divertissement ne se limitent pas uniquement aux infrastructures et à l¹organisation. Le problème de gestion se pose également avec acuité. Les activités dans le parc Yasmina dans la Ligue arabe sont paralysées. En plus les employés travaillent dans de mauvaises conditions. Ce qui va se répercuter, bien entendu, négativement sur leur rendement. Il faut dire que ces parcs de loisirs et de divertissement ont connu une nette dégradation, ces derniers mois. Certains d¹entre eux, notamment celui d¹Aïn Sebaâ, ont été transformés en lieux repoussants, où il y a tout hormis la distraction des enfants, délinquance, insécurité, malpropreté et mauvaise gestion. C¹est un bien du citoyen casablancais qui est entrain de se dégrader au fil des jours. En plus du divertissement, ces espaces jouent également un rôle éducatif dans la vie des enfants. Il s¹agit des espaces qui sont indispensables dans une ville comme Casablanca où la pollution dépasse le seuil de l¹urgence dans certaines zones. Il faut dire que la modernisation de ces espaces et la variation de leurs activités, manèges et féerie, permettront aux enfants casablancais de se retrouver dans la nature au centre de leur ville. |
Lancée en 1998, lidée daménager à La Plaine-des-Cafres un parc de loisirs sur le thème du volcan a, depuis, progressé à pas de géant. Lavant-projet étant sur le point dêtre bouclé, il est déjà question pour la mairie du Tampon de préparer ses demandes de subventions. Montant de laddition ? Quelque 70 millions deuros. Un investissement colossal, à la hauteur dun projet touristique sans précédent à la Réunion.
La Plaine-des-Cafres va-t-elle bientôt devenir lun des principaux pôles touristiques de la Réunion ? Cest en tout cas lambition de la mairie du Tampon qui, depuis près de sept ans, travaille sans relâche sur un projet de parc de loisirs, conçu sur le thème du volcan. Une étape supplémentaire est dailleurs sur le point dêtre franchie puisque, fin juin, lavant-projet sera définitivement bouclé. Cela va nous permettre de lancer une étude dimpact environnementale, ainsi quune enquête publique en vue de réviser le Plan doccupation des sols, précise Sophie Geffrontin, en charge de ce dossier au sein du service aménagement de la commune du Tampon. Cet avant-projet va également nous servir à préparer nos demandes de subventions et, par la suite, à lancer nos appels doffres auprès des entreprises.
225 000 VISITEURS PAR AN Bref, une étape décisive dans lhistoire dun projet touristique qui se veut sans précédent à la Réunion. Notre référence absolue, cest le Futuroscope de Poitiers, souligne Sophie Geffrontin. Dès son lancement en 1987, ce parc de loisirs est parvenu à doper toute léconomie de la Vienne, qui nétait alors quun modeste département rural, un peu endormi. Cest vraiment pour nous lexemple à suivre.
Une chose est sûre, la commune du Tampon a vu les choses en grand avec un investissement conséquent, déjà estimé à 70 millions deuros. Doù la nécessité de solliciter sans plus tarder lintervention de partenaires financiers, à commencer par lEurope, via le Feder (Fonds européen de développement régional), et la Région Réunion. Si laddition paraît colossale, elle est sans doute à la hauteur des retombées économiques attendues : selon une première hypothèse de fréquentation, le parc du volcan pourrait attirer quelque 225 000 visiteurs par an. Une estimation raisonnable quand on sait que 300 000 touristes se rendent chaque année au Pas de Bellecombe.
Limpact en terme demploi devrait également être considérable puisquil est question de créer 150 emplois directs, sans parler de ceux générés par les besoins du parc (restauration, hébergement, activités touristiques annexes, etc). Reste à connaître le contenu de cet ambitieux complexe touristique, dont limplantation est prévue sur le site du champ de foire, à Bourg-Murat.
Dans son avant-projet, le service aménagement de la mairie du Tampon a privilégié deux axes majeurs avec, dun côté, un parc de divertissements dune vingtaine dhectares et, de lautre, une aire de loisirs (16 hectares), qui fera lobjet dun financement séparé. Le premier, construit dans un enclos circulaire et creusé en cratère, est destiné à accueillir une dizaine dattractions, conçues comme des créations exclusives, scénographiées et scénarisées sur le thème du volcan. Parmi celles-ci, citons le cinéruption (cinéma dynamique), le vulcanoglisse (toboggans géants évoquant les coulées de lave), les bouches de la Terre (circuit pédagogique à bord dun véhicule tout-terrain) ou encore léruption aquatique (spectacle de sons et lumières).
Un tour en montgolfière pourra aussi permettre aux visiteurs dadmirer, vus den haut, les jardins de ce parc, imaginés comme une métaphore des paysages originels des cirques et du volcan de la Réunion. Laire de loisirs, rebaptisée jardin des pique-niques, accueillera notamment 120 kiosques équipés, une piste VTT, un parcours santé et des espaces jeux pour les marmailles...
Si aucune date na encore été fixée, les travaux devraient débuter dici moins dun an, espère Sophie Geffrontin. Dans ce cas, louverture au public pourrait intervenir à la fin de lannée 2007.
Trois questions à André Thien-Ah-Koon, député-maire du Tampon
Quel est le montage financier de ce projet, que vos services ont déjà estimé à 70 millions deuros ? Je tiens tout dabord à préciser que ce projet, qui a reçu le soutien de lAfit (Agence française dingénierie touristique), vient également de recevoir lagrément du conseil régional. Quant à son financement, il devrait se décomposer ainsi : 50 % proviendront de lEurope via le Docup (Document unique de programmation), 20 % de la Région Réunion, 10 % de lEtat et 20 % de la commune. Au total, la première tranche des travaux, qui ne concerne que le parc de divertissement, devrait effectivement avoisiner les 70 millions deuros
Le développement de La Plaine-des-Cafres est-il réellement à ce prix ? On est parti dun constat très simple : au moins 300 000 personnes empruntent tous les ans la route du volcan. Cest beaucoup. Pourtant, cette fréquentation na pratiquement aucune retombée économique pour La Plaine-des-Cafres. Il fallait donc concevoir un projet touristique, susceptible de retenir les visiteurs. Linvestissement est certes conséquent mais cest à ce prix que nous allons parvenir à un rééquilibrage, y compris en termes demplois.
A qui avez-vous fait appel pour concevoir un tel complexe touristique ? Plusieurs cabinets spécialisés, denvergure européenne, sont intervenus dans ce projet. Mais sur les conseils de Jean-Pierre Raffarin, jai également fait appel à Daniel Bulliard, lancien directeur général du Futuroscope de Poitiers, qui avait participé à sa conception. Celui-ci sera dailleurs présent demain (aujourdhui, ndlr) à la Réunion pour se rendre compte de létat davancement de notre projet. B.D.
UN BUDGET REVU ET CORRIGÉ Au fil des années, le contenu de ce projet a considérablement évolué. Même chose pour son budget, qui est passé de 15 millions deuros (en 2000) à 50 millions (en 2002), pour finalement atteindre les 70 millions deuros. A noter que les chiffres avancés à propos de la création demplois directs ont, eux aussi, fluctué au gré de lévolution du dossier : en janvier 2000, il était ainsi question de 500 emplois directs, avant de retomber à 70 en décembre 2002, pour enfin remonter à 150 aujourdhui.
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INSTALLATION DE FILETS À BRUME Soucieuse de préserver lenvironnement, la mairie du Tampon annonce que lensemble de lopération daménagement du parc du volcan répondra aux 14 points de la norme HQE. Traduisez : Haute qualité environnementale. Il sagit en fait dappliquer le concept de développement durable à la construction des édifices, qui doivent ainsi répondre à certains critères (matériaux non polluants, confort acoustique, lumière naturelle privilégiée, etc). Cest dans ce cadre quil est prévu dinstaller des filets à brume. Imaginée par des scientifiques canadiens et chiliens, cette technique débrouillarde permet de filtrer leau des nuages par le biais de filets en polypropylène, denviron 4 m de haut, sur lesquels la brume se dépose en gouttelettes avant de ruisseler dans un réservoir. Une façon comme une autre pour le parc de gérer le plus possible ses besoins en eau potable en dehors du réseau existant.
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Pas dopposition de principe pour le Parc des Hauts Pour la Mission Parc, le projet de la commune du Tampon ne peut faire lobjet dun avis de sa part, une sorte de neutralité régnant sur ce dossier. Le projet est situé en zone daire dadhésion (ancienne zone périphérique), le Parc na donc aucun pouvoir réglementaire, à la différence de la future zone centrale, précise Jean-François Benard, chargé de mission développement. Cela, alors que le Parc des Hauts nest encore une réalité que sur le papier. En clair : le maire du Tampon reste maître chez lui. Le Parc précise quil a déjà été associé à plusieurs réunions de travail, notamment sur la question de son insertion paysagère - pour une bonne harmonie dans le milieu - ou encore le choix des futures plantes. Un partenariat que le chargé de mission souhaite voir prolonger dans le temps. En rappelant lintérêt dun aménagement réfléchi du massif, profitable au plus grand nombre, mais qui nempêcherait pas les initiatives allant dans le sens dune valorisation générale du volcan. Cest précisément lobjet dun projet de schéma daménagement éco-touristique, présenté par lONF en fin dannée dernière à une pléiade dacteurs, dont la Mission Parc. P.M.
LE MONDE | 09.05.05 | 12h40 Mis à jour le 09.05.05 | 14h16
Les déboires que rencontrent actuellement plusieurs parcs de loisirs en France, à l'image de Cap'Découverte, dans le Tarn, ou de Vulcania, en Auvergne, témoignent, une nouvelle fois, de la difficulté de leurs promoteurs à créer, autour de ces lieux de loisirs, une chalandise suffisamment importante pour assurer leur rentabilité.
Sur le papier, tout paraît simple : les Français aiment les parcs de loisirs et les fréquentent régulièrement. Selon la dernière grande enquête réalisée par le cabinet Contours pour le compte de l'Association d'ingénierie touristique (AFIT), la Caisse des dépôts et consignations, la Fédération des SEM et le Snelac (Syndicat national des espaces de loisirs d'attraction et culturels), entre les mois de juin 2003 et 2004, 44 % des Français déclarent s'être rendus, au moins une fois, dans un parc de loisirs entre novembre 2002 et novembre 2003, avec une moyenne de 2,6 visites par an et par visiteur.
Les plus visités restent les parcs d'attractions et les parcs animaliers : ils le sont par près d'un quart des Français. En revanche, les parcs à thèmes et les parcs aquatiques sont moins fréquentés : chaque type de parcs accueille à peine plus de 10 % de nos compatriotes.
Mieux : alors que le "marché hexagonal" est estimé à 30 millions de visiteurs, les 83 parcs français les plus importants déclarent 44 millions d'entrées. Un petit quart de ces visiteurs sont étrangers, et, sur ces dix millions de visiteurs étrangers, sept millions vont à Disneyland-Paris. Dans son enquête, le bureau d'études va plus loin : le véritable potentiel se situerait entre 55 et 70 millions de visiteurs. Des chiffres qui ont de quoi faire tourner la tête à des collectivités locales !
AUGMENTATION DE CAPITAL
Toutes ont, un jour, rêvé d'avoir leur Futuroscope de Poitiers, né en 1986 de la volonté de René Monory, l'ancien président du conseil général de la Vienne. Devant le succès initial de ce parc, un grand nombre de collectivités ont franchi le pas. Si les projets qu'elles ont portés ne sont pas mort-nés, beaucoup se retrouvent dans une situation financière difficile.
Ces échecs ainsi que les graves difficultés rencontrées par le Futuroscope ont joué un rôle de repoussoir et freiné les initiatives. Public à l'origine puis contraint de faire appel au privé à partir de 2000, le Futuroscope est revenu, deux ans plus tard, dans le giron du public et poursuit son effort de redressement. Des efforts qui se révèlent payants puisqu'ils ont permis, dans un premier temps, de mettre un terme à six années consécutives de déclin du nombre de ses visiteurs.
En 2004, le parc de la Vienne a accueilli 1 355 000 visiteurs soit 200 000 de plus que l'année précédente , soit une augmentation de 17 %. Cette progression est le résultat de l'application d'une règle simple : la croissance des parcs de loisirs est étroitement liée à l'investissement qu'ils peuvent consacrer au développement de nouvelles attractions.
Ceux qui l'ont compris peuvent espérer renouer avec la croissance et la fidélisation de leur clientèle. Dominique Hummel, président dudirectoire du Futuroscope a adopté une formule, celle du "10-20-60" . "Nous investissons 10 % du chiffre d'affaires pour renouveler 20 % des attractions, ce qui génère 60 % de nouvelles visites de personnes déjà venues dans le parc, explique-t-il. C'est un élément indispensable pour notre succès."
Investir dans de nouvelles attractions, c'est également le choix fait par Euro Disney, l'exploitant de Disneyland-Paris. Début avril, le parc de Marne-la-Vallée (Val-de-Marne) a lancé une nouvelle attraction : Space Mountain Mission 2, nouvelle version de Space Mountain, l'un des moteurs de la fréquentation du parc, lors de sa mise en service, il y a dix ans. A l'époque, sous la houlette de Philippe Bourguignon, le parc avait investi plus de 90 millions d'euros pour cette attraction inspirée de l'oeuvre de Jules Verne De la Terre à la Lune.
Euro Disney vient de procéder à une augmentation de capital de 253,3 millions d'euros dans le cadre de son plan de relance et de restructuration financière. Dans les trois prochaines années, près de 240 millions d'euros seront consacrés au lancement de nouvelles attractions.
En 2006, Buzz l'éclair, une attraction interactive, mettra en scène une lutte dans l'Univers, 2007 verra l'ouverture d'une attraction pour enfants, Toon Studios et en 2008, Disney Studios lancera la Tour de la terreur. En revanche, le coût de l'investissement consacré à la modernisation de Space Mountain pour en faire Space Mountain Mission 2 n'a pas été communiqué.
L'objectif du patron d'Euro Disney, André Lacroix, est double : pour mettre un terme à la stagnation de la fréquentation depuis deux ans à 12,4 millions de visiteurs, il veut faire découvrir le parc à ceux qui n'y sont jamais venus et faire revenir ceux qui ont déjà tenté l'aventure.
Pour Arnaud Bennet, président du Snelac, la déconfiture de certains parcs n'est pas due à une offre pléthorique : "Il y a encore en France de la place pour des projets de dimensions régionales, mais il n'y a plus de place aujourd'hui pour un grand parc généraliste" , juge-t-il.
Le potentiel de croissance de ce secteur a même conduit le gouvernement à lancer une réflexion pour soutenir une activité qui regroupe plus de 200 entreprises, souvent familiales, et qui représente un levier de développement pour stimuler les économies locales. "Cet aspect est important, rappelle M. Bennet, les parcs créent des emplois, font travailler des entreprises locales. Ils sont souvent une porte d'entrée pour des jeunes sans qualification." De fait : un emploi permanent dans un parc de loisirs génère entre 1 et 3 emplois saisonniers. Environ 25 000 salariés travaillent dans les parcs, 50 000 en haute saison.
François Bostnavaron
Article paru dans l'édition du 10.05.05




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