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Leur fréquentation stagne. Ils ont investi cette année 150 millions d'euros dans de nouvelles attractions.
Mickey et Astérix sont sortis de leur hibernation il y a quelques jours. Le Futuroscope a rouvert dès février et Le Puy du Fou reprend le 23 avril. «Cette année, la tendance est plus que jamais à la nouveauté, souligne Didier Arino associé-gérant de Protourisme. Les parcs de loisirs espèrent relancer la fréquentation qui stagne depuis 2000.» Deux explications à cette atonie. Tout d'abord, la morosité de la conjoncture économique, mais aussi la multiplication de l'offre. Elle est devenue pléthorique au fil des années alors que le budget moyen disponible des ménages stagnait. «Le prix élevé d'une journée dans un parc de loisirs, qui oscille entre 20 et 40 euros par personne, freine le public», met en avant Didier Arino. Dans ces conditions, celui-ci arbitre en faveur de loisirs moins chers, voir même gratuits, comme les spectacles de rue. Le seul moyen de remobiliser les visiteurs est de renouveler les attractions. En 2006, les 280 parcs de loisirs français ont mis les bouchées doubles en investissant 150 millions d'euros, selon les estimations de Protourisme. L'objectif est d'attirer 50 millions de visiteurs, soit 6% de plus que l'an dernier.
Disneyland Paris, qui a accueilli moins de 13 millions de visiteurs en 2005, a engagé un plan quadriennal d'investissements de 240 millions d'euros. L'an dernier, il a permis de rénover Space Mountain. Il se terminera en 2008 par le lancement de La tour de la terreur. Pour cette saison, Mickey inaugure Buzz l'éclair, une bataille au rayon laser inspirée du film Toy Story 2. De son côté, le Parc Astérix mise sur un spectacle consacré aux Vikings. L'objectif affiché est de flirter avec les 2 millions de visiteurs, soit 200 000 de plus qu'en 2005.
Un immense théâtre de 6 000 m2
Quant au troisième parc le plus fréquenté en France, le Futuroscope, avec son show de robots, il compte attirer un quart de visiteurs en plus, soit 1,6 million d'entrées. S'il réussit, il pourrait atteindre l'équilibre pour la première fois de son histoire. En 2005, les pertes s'élevaient à 4,5 millions d'euros.
En Vendée, Le Puy du Fou, l'un des sites les plus rentables avec 2,4 millions d'euros de bénéfice en 2005 pour un chiffre d'affaires de 27 millions, voit grand avec sa nouveauté de la saison : Le Mousquetaire de Richelieu. Ce spectacle de cape et d'épée sera donné deux à cinq fois par jour dans une nouvelle salle, un immense théâtre de style XVIIe siècle, grand comme le Zénith de Paris, l'équivalent d'une surface de 6 000 m2. L'investissement, 10,5 millions d'euros, est le plus important jamais consenti par l'entreprise. Si tout se passe comme prévu, le parc vendéen accueillera 1,2 million de personnes. Enfin, le leader du secteur en France, la Compagnie des Alpes – déjà propriétaire du Parc Astérix et du musée Grévin – inaugure le 1er juin son neuvième site français : le Bioscope, situé près de Mulhouse. Un investissement de 32 millions d'euros partagé à parité avec les collectivités locales. Objectif : attirer 400 000 personnes pour visiter ce parc consacré à l'homme et à son environnement.
Disneyland Paris : 12,4 millions de personnes
Parc Astérix : 1,8 million
Futuroscope : 1,37 million
Marineland : 1,3 million
Puy-du-Fou : 1,2 million
Source : Le Figaro
Un mois avant l'ouverture, le parc de loisirs et de découvertes dédié à l'homme et à son environnement a levé un coin du voile sur les deux spectacles qui constitueront les principales attractions pour les 350 000 visiteurs attendus par an.
L'architecture moderniste des différentes structures (les deux espaces de spectacles, le pavillon d'exposition, les six antennes thématiques) mettant en valeur le bois est réussie. Elle a été réalisée par Frédéric Jung, architecte d'origine alsacienne installé à Paris. Le parc paysager de 12,5 ha a été planté en douceur dans un environnement naturel proche de l'Écomusée par Ursula Kurz qui avait travaillé auparavant notamment à la création des jardins du Parc de la Villette à Paris. Un cratère évoquant la chute de la météorite en 1492 à Ensisheim constitue le point central autour duquel les visiteurs pourront déambuler en suivant un cheminement à leur guise. Le décor est bien planté et le cadre attirant, mais à un mois de l'ouverture, le 1e r juin, claironnée comme « l'événement touristique de l'année » en Alsace, le Bioscope demeure une attraction abstraite. Le chantier représentant un investissement de 30,5 millions d'euros (pour la première phase) financé à 51 % par Grévin, l'opérateur, et à 49 % par les collectivités territoriales, est entré dans la dernière ligne droite. 200 ouvriers s'activent pour donner vie à un nouveau concept de parc à thème au terme d'une longue gestation. Les journalistes français, allemands et suisses conviés hier matin à visiter les coulisses sont restés un peu sur leur faim de curiosité. Notamment en ce qui concerne les deux spectacles qui constitueront les principales attractions pour les 350 000 visiteurs attendus en année pleine, un objectif ambitieux supérieur à la fréquentation espérée cette année par le parc Vulcania à Clermont-Ferrand.
« Spectaculaire, pédagogique, ludique »
Dans le Théâtre de l'Homme, un espace cubique de 150 places, Patrick Besenval de la société XLargo, qui a signé des réalisations du Futuroscope de Poitiers, a imaginé un voyage initiatique dans le corps humain. Ce son et lumière de dix minutes, dont la vedette (une danseuse) n'était pas présente à la répétition hier, sera diffusé quasi en continu à raison de 22 séances par jour l'été. Le mystère continue de planer dans le Théâtre des Éléments, un amphithéâtre de 550 places où un spectacle de 18 minutes, qui n'a pas été montré hier, « mêle l'homme aux quatre éléments (l'eau, l'air, la terre et le feu), assorti d'effets pyrotechniques saisissants », assure le dossier de presse. Le spectacle animé par deux comédiens a été conçu spécialement pour le Bioscope par le Groupe F, qui a signé notamment l'embrasement de la tour Eiffel pour le passage à l'an 2000. « Spectaculaire, pédagogique et ludique », telle est la formule magique du Bioscope selon Christian Douchement, son directeur. La visite s'achève autour de l'arbre où l'on pourra accrocher une feuille portant la couleur de son « Bioprofil », un jeu censé marquer l'engagement du Bioscope à favoriser la prise de conscience du public des déséquilibres qui menacent notre planète.
 Quatre visions du Bioscope : la structure innovante du Théâtre de l'Homme (à gauche) et son spectacle projeté dans un cube (en haut au centre) ; l'entrée monumentale du Théâtre des Éléments et l'arbre aux « Bioprofils »
Hubert Haenel : « Mission accomplie… »
Il a fallu dix ans pour que le projet d'« un parc pédagogique et ludique » aboutisse. Rencontre avec Hubert Haenel qui l'a porté, avec des hauts et des bas.
Le projet de Bioscope, décrit à l'origine par Josiane Lenormand, directrice de la communication à la Région Alsace, comme « un parc ludique et pédagogique consacré à l'Homme et à la santé » est né dans la foulée de la réflexion « Alsace 2 005 ». Atout touristique, il devait également attirer des entreprises dans le domaine de biotechnologie.
Dix sites
« Le président Marcel Rudloff était enthousiasmé. Il a estimé le faire porter par la société civile », rappelle le sénateur du Haut-Rhin, Hubert Haenel, alors premier vice-président de la Région Alsace. L'association Arbre, présidée par Pierre Pflimlin, puis par André Bord, était née, avec des universitaires, des chefs d'entreprises, des représentants du monde du tourisme et de la gastronomie. Très vite, une dizaine de maires, à travers l'Alsace, ont voulu accueillir cet équipement innovant. « Mais à chaque fois, ils ont eu les écologistes sur le dos », lâche Hubert Haenel, en rappelant que c'est sa collègue du conseil régional, Mariette Siefert, qui a suggéré d'installer le Bioscope sur une ancienne friche industrielle à Ungersheim. « La proximité de l'Écomusée permettrait de présenter une offre complémentaire », souligne-t-il. L'idée a soulevé des oppositions, de la part d'Alsace Nature, mais aussi de l'Écomusée. Sans oublier Europa-Park qui a porté l'affaire devant la commission de Bruxelles. Comme président du Symbio, le syndicat mixte, réunissant la Région et le Haut-Rhin, Hubert Haenel a appris à négocier, aidé par ses collaborateurs et par les directeurs qui se sont succédé à la tête des services. Finalement, Adrien Zeller et Charles Buttner se sont investis dans le dossier, cofinançant 15 M€ pour la première phase — autant que le privé — plus 9 M€ pour les routes desservant également l'Écomusée. La Région devant réaliser la liaison ferroviaire depuis Bollwiller… Mais surtout, il a fallu trouver un investisseur, prêt à travers une délégation de service public, à investir également 15 M€, puis à en assumer le risque d'exploitation.
Novatrice
« La démarche était novatrice. C'était un des premiers partenariats public-privé. Il y a eu des suspicions et des interrogations », constate-t-il. Finalement, Parc Astérix s'est lancé dans l'aventure, avant de racheter Grévin & Cie. « Il y a eu beaucoup de changement dans le capital. L'actionnaire principal est la Cie des Alpes, adossé à la Caisse des dépôts. Notre chance, c'est Francis Mayer, son patron, qui nous a beaucoup aidés dans les ultimes négociations, les plus difficiles », relève-t-il. Il reconnaît également que la crainte liée au « départ » d'Olivier de Bosredon n'était pas fondée. Son successeur à la tête de Grévin, Serge Naim, un ancien de Disney, a passé son enfance à Mulhouse… « C'est comme pour le TGV. On a du mal à croire que le Bioscope ouvrira le 1e r juin », observe le sénateur du Haut-Rhin, en ajoutant : « C'est mission accomplie avec enthousiasme ! » En attendant le jugement du public.
Buttner confiant pour l'avenir
« Dans chaque entreprise, il y a des risques. Mais nous avons tout fait pour que le Biosocpe devienne un nouvel atout touristique et économique », souligne Charles Buttner, président du conseil général du Haut-Rhin, qui avait exprimé bien des réticences par rapport à ce projet. Après son entrée en fonction, il a lancé un audit chargé de cerner les relations contractuelles entre les collectivités et l'investisseur privé, et d'examiner le contenu du projet. « Hubert Haenel a été très attentif à leurs préconisations », se félicite-t-il. Ainsi le premier rapport a abouti à la négociation d'un avenant avec la Cie des Alpes pour « un meilleur partage du risque ». Et le second a débouché sur la création d'une commission consultative animée par Rémy Pflimlin, avec trois groupes de travail chargés de la vocation scientifique (avec le prof. Jean-Baptiste Donnet), de la pédagogie (Paul Muller, inspecteur général de l'Éducation nationale) et du tourisme et développement local (Luc Gaillet, un chef d'entreprise, et Jean Klinkert, directeur de l'ADT). Cette commission pourrait « élargir ses réflexions à l'Écomusée ».
Charles Buttner se dit aujourd'hui « serein ».
Source : L'Alsace
BMW will bring Formula 1 closer to the fans by launching its new ‘Pit Lane Park’ at next month’s European Grand Prix.
The 5,000 square metre portable theme park includes a short stretch of track, grandstands and a replica pit lane.
The centre piece will be demonstration runs by both the BMW Sauber F1 car and the junior Formula BMW machines.
Visitors will be able to quiz drivers Nick Heidfeld, Jacques Villeneuve and Robert Kubica, take part in pit stop challenges, explore the replica garages, and enjoy various other interactive activities.
Admission is free to anyone with a ticket for the grand prix.
“This theme park allows us to bring the fans right up close to the sport,” said team boss Mario Theissen.
“That’s why we’ve paid a great deal of attention to authenticity and interaction.
“You could call it a high-tech adventure park.
“We’ve come up with some totally new ideas to give the fans what they want.”
The Pit Lane Park will also appear at the Spanish, British, Canadian, Italian and Chinese Grands Prix.
Source : ITV
Khaled, Bourvil, Britney Spears, la Bamba ou les Bee Gees, vous aurez le choix du genre, mais pas du cavalier. Si les chorégraphies sont signées Kamel Ouali, de la « Star Ac' », les danseurs de cette nouvelle attraction du Futuroscope (Poitiers) sont des robots : dix costauds de 7 m de haut, inspirés des bras manipulateurs de l'industrie automobile, qui embarquent deux passagers. Une fois sécurisé, vous voilà balancé en tous sens par des forces gravitationnelles et centrifuges plus ou moins intenses, tandis que les cinq clips sont diffusés sur un écran cylindrique de 33 m de long.
Le robot danseur, qui tourne autour de six axes, sait composer d'innombrables combinaisons de mouvements. Capable d'accélérations de 3G, proches de celles d'une Formule 1, il peut soulever 500 kg. Les moins hardis se contenteront d'observer ce ballet innovant, en exclusivité mondiale, depuis la mezzanine. Quant à la salle de bal (1 200 m2 ), elle s'intègre dans un nouvel écrin architectural, aux vitrages inclinés semi-réfléchissants.
Pour se mettre dans le bain avant le divertissement, un parcours interactif initie le visiteur aux relations hommes-robots, des années 1950 à nos jours. On passe ainsi du héros de science-fiction au robot ménager, via les androïdes amis ou sauveurs style Star Wars des années 1970-1990. Et si vous n'êtes pas rassasié de machines, d'autres attractions offrent un contact avec des automates : FutuRobot, qui anime l'entrée du parc ; une rencontre avec les chiens Aibo, qui se donnent en spectacle ; un portrait... robot par un artiste androïde ; le « Zoo des robots » – six animaux géants – ou encore une collection rare de jouets robots en fer-blanc des années 1950. Un vrai robot-show !
Source : 20 Minutes
18e année du Parc Astérix avec son village gaulois qui résiste toujours et encore à l'envahisseur
Le Parc Astérix, 2e parc de loisirs en France, rouvre samedi à Plailly (Oise), pour une 18e saison placée sous le signe des Vikings pour la sortie du nouveau dessin animé du petit héros gaulois. Le parc, créé en 1989 à trente Kms de Paris, accueille 1,8 million de visiteurs par an, dont 15% d'étrangers, et restera ouvert jusqu'au 15 octobre.
Avec ses 31 attractions habituelles, le parc propose cette année un plus: un "spectacle viking", des jongleurs, des cascadeurs et des bonimenteurs évoluent à bord d'un drakkar transformé en scène ambulante, selon le groupe Grévin et Cie, propriétaire du parc.
D'autres animations sont consacrées aux envahisseurs scandinaves pour le sixième film d'animation du petit gaulois malicieux et de son gros copain (gros, qui a dit gros?) Obelix, "Astérix et les Vikings" qui sort sur les écrans le 12 avril.
Source : France 2
Le parc à thème vendéen lance cette saison son spectacle «Mousquetaire de Richelieu», la plus grosse production de son histoire. Pour l’accueillir, il a construit un théâtre de 6.000 mètres carrés, pour un investissement total de 10,5 millions d’euros.
Quatrième parc à thème français avec 800.000 visiteurs pour quatre mois d’ouverture, le Grand Parc du Puy du Fou poursuit le développement de ses attractions en ouvrant le Grand Carrousel, un théâtre couvert de 6.000 mètres carrés, entouré de 3 hectares de jardins, à la française où sera produit son nouveau spectacle de cape et d’épée : «Mousquetaire de Richelieu».
Ce nouveau divertissement aura coûté la bagatelle de 8 millions d’euros pour le bâtiment à l’architecture d’inspiration XVIIème siècle, dont la capacité est de 3 000 places, plus 2,5 millions d’euros pour le spectacle équestre.
Par ailleurs, les gestionnaires du parc étudient un projet d’hôtel à thème sur ce site de 43 hectares, qui pourrait être suivi d’autres projets.
En 2005, le Grand Parc du Puy du Fou a réalisé un chiffre d’affaires de 23,21 millions d’euros et dégagé un résultat net 1,8 millions d’euros.
2007 2
batiactu
Chantiers 1 3
Source : Batiactu
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