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The Netherlands is set to get a theme park celebrating chocolate, inspired by ROALD DAHL's children's book CHARLIE AND THE CHOCOLATE FACTORY.
Just like Dahl's fictional "chocolate factory" owned by WILLY WONKA, the main part of the park will be
The park is expected to open to the public in two to three years and will feature a glass elevator and chocolate fountain.
Audio books publisher MAURITS RUBINSTEIN, who started the project says, "Ten years ago I made a radio play of Chocolate Factory and ever since I've been fascinated by it." The city of Amsterdam and Dutch construction company BAM are behind the plan which would cost $26 million (£14 million).
Amsterdam is the world's biggest cocoa port, which supplies the main ingredient, cocoa paste, to major chocolate manufacturer's throughout Europe.
Disponible dès le 23 juin au prix de lancement de 79 € (adulte ou enfant – gratuit pour les moins de 3 ans), le pass est vendu directement aux caisses à l’entrée des parcs ou par correspondance sur le site : www.paradiloisirs.com.
L’été approche, et les sorties en famille ou entre amis sont au rendez-vous. Avec un nombre illimité de visites et une validité d’un an à compter de la date d’achat, ce pass est l’occasion rêvée pour profiter pleinement de tous les divertissements 100%ludiques ou ludo-pédagogiques et de vous dépayser le temps d’une journée ou d’un week-end.
DES AVANTAGES ET PRIVILEGES EXCLUSIFS :
Le pass offre au détenteur 20% de réduction sur les entrées plein tarif de 6 autres grands parcs de loisirs du groupe Compagnie des Alpes : Le Grand Aquarium de Saint Malo, Planète Sauvage (près de Nantes), l’Aquarium du Val de Loire et Mini-Châteaux (Touraine), Le Bioscope (près de Mulhouse) et Bagatelle (Côte d’Opale).
De plus, il offre 20 % de réduction sur le tarif d’une nuit avec un petit déjeuner à l’Hôtel des Trois Hiboux ***, l’hôtel du Parc Astérix.
Source : Communiqué de Presse
(merci à Alain)
| Jean-Pierre Sonois, président du directoire de la Compagnie des Alpes, a présenté hier ses résultats du premier semestre. Une occasion pour le groupe d’exposer la stratégie de la société qui, après la récente acquisition de nouveaux parcs de loisirs, poursuit son développement et sa diversification afin de réduire le risque lié à la très forte saisonnalité de son activité ski. |
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| Disneyland est un désastre. Pourtant, les actionnaires, la maison mère, les créditeurs et l’Etat restent fidèles au parc. |
| Le prince saoudien Al-Waleed est un investisseur avisé. Cinquième fortune du monde, il est actionnaire de Disneyland à 10 %. Interrogé par Challenges sur les piètres performances de cette filiale de Disney, logée à Marne-la-Vallée, le dignitaire arabe balaie tous les doutes : « Je reste au capital. Cette entreprise ne s’effondrera jamais. » C’est tout le paradoxe du parc : les comptes sont calamiteux et personne ne s’en inquiète. Quel est donc le trésor caché dans le château de la Belle au bois dormant pour que le parc traverse sans dommage un paysage si noir ? Une liste d’infortunes Fin mars, Disneyland Resort Paris présentait ses résultats pour le premier semestre 2005-2006. Un désastre : 101 millions d’euros de pertes, contre 29 millions pour la même période de l’exercice précédent. En six mois, la quasi-totalité des pertes de 2004-2005 (114 millions d’euros) sont inscrites ! « Ras le bol, se plaint un analyste.Nous n’avons jamais de réponses à nos questions. » Est-ce pour cela que seuls quelques-uns de ses collègues continuent à suivre la valeur ? Ou parce que, à 8 centimes d’euro, son plancher historique – elle avait été introduite à 21 euros en 1992 –, l’action n’intéresse plus que des spéculateurs, guettant ces mouvements de quelques cents qui peuvent rapporter gros ? Le chiffre d’affaires, lui, est bloqué depuis cinq ans autour du milliard d’euros, la fréquentation, scotchée à un peu plus de 12 millions de visites annuelles depuis 1996 malgré un deuxième parc ouvert en 2002. Les charges ne baissent pas, siphonnées par les intérêts d’une dette de 2 milliards d’euros : 88 millions d’euros de frais financiers l’an dernier. Et pourtant, à l’image du prince Al-Waleed, toutes les parties prenantes restent zen : la Disney Company détient toujours 39 % du capital et n’entend pas vendre, ni mettre le Resort en franchise, comme elle s’y est résolue avec ses parcs à Tokyo ; les pouvoirs publics ne s’affolent pas, alors que Mickey emploie 12 000 salariés ; les banques, « collées » sur le risque Disney, comme le souligne un ex-dirigeant, ne formulent aucune menace ; même le président nommé il y a un an, l’Américain Karl Holz, ne se soucie pas de jouer les Rambo – « C’est un apparatchik, se gausse un ancien cadre de direction. Paris est devenu un placard de luxe. » Il y a une première raison objective à cette paralysie : un manque cruel de cash. « Le capital d’Euro Disney a toujours été mal calibré », juge un analyste. Pourtant, dans la restructuration conduite en 2004, une enveloppe de 250 millions d’euros a été dégagée qui servira à financer d’autres investissements. « D’ici à 2008, il y aura trois nouvelles attractions, promet Federico Gonzalez, le vice-président marketing. Buzz l’Eclair, qui a ouvert en avril, Toon Studios en 2007, et la Tour de la Terreur en 2008. » Le vice-président demande juste du temps : « On ne règle pas un business en quelques mois. » Des relations pesantes En réalité, au cours des années, les relations entre Disneyland et la Disney Company sont devenues pesantes. Entre 1996 et 2000, les Californiens avaient lâché un peu de lest : Gilles Pélisson, lointain prédécesseur de Karl Holz, traitait directement avec Michael Eisner, le patron de Disney. Cette rapidité de réaction et cette confiance partagée se sont retrouvées dans les résultats. « En quatre ans, nous avions doublé la marge », se souvient un ex-dirigeant. Qui n’a toujours pas compris ce qui s’est passé ensuite. « Du jour au lendemain, Pélisson a dû rendre compte non plus au big boss, mais à la division des parcs à thème. » Fini, le traitement particulier, place à la « corpocratie » américaine ! C’est alors que la direction du Resort planche sur le deuxième parc, consacré, lui, au cinéma. « Nous avons vu débarquer des expatriés américains qui n’avaient aucune idée des spécificités d’un tel parc en France », enrage l’ancien. Walt Disney Studios, ouvert en 2002, devait porter les visites à 17 millions. En réalité, le compteur est resté bloqué à 12 millions. Il n’y a que l’aiguille des coûts fixes qui a bougé. Selon nos informations, un tiers des visiteurs ne s’y rendraient même pas. Depuis ce fiasco, la Company a accentué son emprise. Jusqu’à la caricature : chaque année, des têtes tombent à la direction, sans qu’une nouvelle inspiration souffle sur Disneyland Paris. Une série de petits profits La maison mère tirera-t-elle un jour le tapis ? Impensable, les parcs parisiens participent à son système de rente : Disney ponctionne en redevance chaque année 6 % du chiffre d’affaires de sa filiale (près de 65 millions d’euros en 2005). Disney a besoin de Disneyland, dit un ex-dirigeant : « Retirez les parcs parisiens, et la visibilité de la marque Disney en Europe s’effondre ! » Les banques n’ont pas davantage intérêt à faire de l’agit-prop. BNP Paribas et Calyon (ex-Indosuez) en tête, elles se sont accommodées du risque Disney. « Certes, elles ont perdu de l’argent avec la restructuration de 1994 », admet un dirigeant qui a participé à ces négociations. Sauf que, depuis, « elles se sont bien rattrapées », assure-t-il. Outre les intérêts de la dette, elles savent faire payer au prix fort les délais de négociation que Disneyland leur demande. Et la signature américaine reste la meilleure des garanties. Du côté de l’Etat, tout concourt à se cacher sous l’édredon. Disneyland Paris est une belle pompe à devises pour l’économie francilienne. « Nous sommes le premier employeur de Seine-et-Marne, rappelait Dominique Coquet, responsable du développement du parc au ministre délégué au Tourisme Léon Bertrand. Nous avons payé 864 millions d’euros de taxes entre 1992 et 2004 : 461 perçus par l’Etat au titre de la TVA, 403 par les collectivités locales. Nous représentons 6 % du poste voyage dans la balance des paiements. » Le trésor Il y a une dernière raison à cette passivité : un trésor caché – non dans le château de la Belle au bois dormant mais autour ; dans ces 2 000 hectares que Mickey s’est vu confier par l’Etat en 1987. Depuis, Val-d’Europe, une ville de 21 000 habitants, a poussé en rase campagne, assurant des profits récurrents à l’activité de développeur immobilier : Disneyland dépense 150 euros par mètre carré pour viabiliser des terrains qu’il revendrait trois fois plus cher aux promoteurs. Soit un profit de 3 millions par hectare. Disney dispose encore d’un millier d’hectares : un pactole de 3 milliards d’euros qui dort autour du château. Et qui explique que personne ne semble pressé de réveiller la Belle… Un parc à problèmes 1987Disney s’engage à aménager un parc de loisirs et un pôle urbain à Marne-la-Vallée. 1992 Ouverture d’Euro Disney. 1994Restructuration, plan social, le parc devient Disneyland Paris. 1997Gilles Pélisson remplace Philippe Bourguignon comme PDG. 2002Inauguration du Walt Disney Studios. 2004La dette est réaménagée, le capital augmenté de 253 millions d’euros. 2006 Graves pertes au 1er semestre (- 101 millions d’euros). Un gouffre financier Résultats d’Euro Disney SCA (en millions d’euros) 2001 : 30,5 2002 : 0 2003 : - 0,1 2004 : - 145 2005 : - 95 Source : Euro Disney Astérix fait mieux que de la résistance Avec 1,8 million de visiteurs par an et ses 66 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2005, Astérix ne boxe pas dans la même catégorie que le géant Disney. N’empêche. Donné mourant au début des années 90, le parc, aujourd’hui détenu par la Compagnie des Alpes, s’est ressaisi. En pariant sur la simplicité. « Ce qui compte, c’est l’expérience en famille, et pas d’en mettre plein les yeux », dit Alain Trouvé, le très moustachu patron du Gaulois. Tout le contraire de la féerie Disney ! Coût de l’entrée moins élevé (34 euros pour un adulte, contre 43 pour un seul parc à Disney), charges moindres… Astérix est géré « en paysan » , plaisante Alain Trouvé. Alors qu’à Disney le seul « relooking » de Space Mountain II aurait coûté 5 millions d’euros, l’attraction la plus chère d’Astérix vaut à peine le double ! Le parc peut donc investir plus souvent, et encourager les « revisites » : tous les trois ans en moyenne, contre deux fois dans une vie pour Disney. |
Si la Compagnie des Alpes a renoncé à l'achat du Marinland d'Antibes, les firmes espagnoles Parques Reunidos et Aspro, qui possèdent déjà des parcs marins de loisirs, sont très intéressées.
La cession se ferait à un prix inférieur de 60 % à l'estimation de début d'année soit environ 40 ME. Il est vrai qu'entre temps, Marineland à Antibes a subi des déboires. En janvier le créateur du parc marin Roland de la Poype (85 ans) licenciait Mike Riddell son directeur historique.
Un Marineland en situation plus que délicate
Les raisons du divorce (familiales, de gestion ou financière) débouchent sur un recours au prud'homme. Un malheur ne venant jamais seul, un mois plus tard la Cour d'Appel d'Aix ordonne, à la suite d'un recours d'un voisin, la démolition pour non-conformité d'une partie des installations dont le bassin aux requins, l'une des principales attractions.
A cela s'ajoutent des malfaçons sur le grand bassin aux orques qui nécessitent des travaux. Le parc a du réaliser un nouvel émissaire en mer qui va puiser à 70 m une eau plus propre.
C'est donc un Marineland en situation plus que délicate qui va être cédé. Les 300 salariés espèrent que le repreneur apportera les financements nécessaires à la remise à plat de tous les problèmes.
Intérêt pour récupérer les orques ?
Mais selon d'autres rumeurs, le futur repreneur (un des deux Espagnols) aurait annoncé son intérêt pour récupérer les orques et les transférer dans l'un de ses parcs. La capture des orques est interdite dans le monde, et Marineland possède 10 % des orques en captivité dont la valeur par individu est montée à 15 ME.
Reste que le départ des orques et la démolition de certaines installations videraient de son attractivité Marineland. On n'ose ainsi imaginer la fin du seul parc d'attraction de la Côte d'Azur et l'un des seuls zoos marins français capables de rivaliser avec d'autres équipements en Europe.
Parques Reunidos, le favori
Le destin de Marineland sera scellé dans quelques semaines...
Ce groupe exploite déjà 17 parcs de loisirs en Europe dont un aquatique à Valence. Il aurait présenté une offre de rachat de 40 ME prenant ainsi le devant face à l'Anglais Star Parks et son compatriote Aspro avec lequel il pourrait fusionner.
La Compagnie des Alpes qui était intéressée par Marineland préfère reporter ses efforts sur le rachat des 5 parcs dont 4 sous l'enseigne Walibi. Marineland est actuellement sous surveillance du Tribunal de Commerce d'Antibes qui pousse à la cession rapide du parc afin d'éviter à l'automne une délicate cessation de paiement. Ce que réfute la direction du parc qui annonce avoir rétabli la situation financière du parc qui présentait un déficit de 3 ME en 2005.
Toutefois l'arrivée de Parques Reunidos pourrait marquer aussi le retour de Mike Riddell congédié en janvier de son poste de directeur général occupé depuis 25 ans. Il connaît bien les Espagnols et pourrait jouer un rôle de consultant dans la cession. Le feuilleton Marineland est loin d'être fini.
Source : Tourmag.com
Après une campagne de restauration audacieuse d’une année alliant performances technologiques et artistiques, Grévin a reconstitué ce son et lumière unique au monde créé par Eugène Hénard pour l’Exposition Universelle de 1900 et installé en 1906 au Musée Grévin.
La rénovation a porté sur la totalité du Palais des Mirages et son impressionnante machinerie : un hexagone tapissé de miroirs sur toute la hauteur, décoré de motifs architecturaux qui se métamorphosent totalement grâce à un jeu de pivots. Les changements de décors réglés à la seconde près donnent l’illusion d’être à l’intérieur d’un formidable kaléidoscope géant. Si ce jeu de réflexion à l’infini étonne encore, la magie du lieu prend toute sa splendeur lorsque la lumière d’ambiance s’éteint et que le spectacle commence : Un spectacle en continu basé sur 3 changements de décors éblouissants mène le spectateur d’un temple hindou envoûtant à une jungle inquiétante jusqu’aux ors fastueux du Palais des Mille et une nuits.
Pour remporter le défi de faire fonctionner une attraction centenaire unique et originale avec une technologie de pointe, marier les décors anciens avec des effets artistiques visuels et sonores, Grévin s’est entouré de l’expertise et des talents du sculpteur de lumière et de son, Bernard SZAJNER et du compositeur et musicien Manu KATCHE*.
Le Palais des Mirages du 21ème siècle retrouve enfin sa place dans un Grévin transformé et embelli depuis 2001 et où des milliers de visiteurs vivent chaque jour des rencontres privilégiées avec les célébrités d’hier et d’aujourd’hui.




Design : Hitmaaan