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Mercredi 22 mars 2006
Disney délaisse le concept de « magie » pour s'orienter vers une communication plus émotionnelle, correspondant mieux à la sensibilité européenne.

C'est une petite fille de quatre ou cinq ans, visage rond et couettes brunes, qui veut être une princesse. Assise sur un lit aux reflets moirés, assez kitsch, encadrée par deux tables de nuit d'inspiration Louis XVI, elle explique à la caméra, en agitant son sceptre de papier, que c'est parce qu'elle a « très envie de danser à un bal » et de « vivre dans un château ». Le lit, c'est son trône. Et son chien, c'est son cheval.

Autre spot : un petit garçon qui, cette fois-ci, se rêve en Peter Pan, galope dans le salon, traque le Capitaine Crochet derrière les rideaux, crie « je vole » du haut de son canapé. Précédé par la mention « un jour, le rêve se réalise », on le retrouve subitement à Euro Disney, bataillant contre un gigantesque Capitaine Crochet, filmé à la manière d'un documentaire, avec une économie de moyens délibérée. Le tout est assorti d'une nouvelle signature de marque : « Croire plus fort en ses rêves », appuyée par un budget qui s'élevait à 12 millions d'euros net en 2005.

Réalisés par BETC Euro RSCG avec une fraîcheur et une authenticité inattendues (même si le premier film est plus percutant que le second), diffusés depuis le 6 mars simultanément en France, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas, puis prévus en Espagne et en Allemagne pour le mois prochain, les deux films annoncent une nouvelle offensive de communication d'Euro Disney. Exit la stratégie précédente, axée sur la « magie » de Disney, qui fonctionne de façon efficace aux Etats-Unis, où la culture Disney est omniprésente depuis l'enfance, mais qui ne prenait pas en Europe, où le parc de loisirs n'existe que depuis 1992 et où le concept « n'était pas vécu comme crédible », indiquent Bruno Casanova, directeur associé, et Olivier Courtemanche, directeur de création de BETC Euro RSCG. Et place à l'émotion, à l'authenticité : « Le casting a été très difficile, car nous recherchions des enfants qui aient gardé en eux un peu de fragilité et de spontanéité et n'aient pas déjà des réflexes de petits comédiens... », indiquent-ils. Mais, à l'arrivée, le vrai-faux documentaire fonctionne efficacement.


Une nouvelle attraction par an
Disney se métamorphose en un endroit où l'enfant peut réaliser des rêves universels et éternels : devenir une princesse ou voler. « On a voulu transformer une expérience qui était de l'ordre de la magie et du frisson en nous déplaçant vers le territoire de l'enrichissement personnel et intellectuel de l'enfant », concluent Bruno Casanova et Olivier Courtemanche.

La situation économique d'Euro Disney n'est, bien évidemment, pas totalement étrangère à ce changement subit de stratégie. En 2005, les finances du parc se sont améliorées, avec une progression de 3 % de son chiffre d'affaires, à 1,076 milliard d'euros, et une perte de 95 millions pour l'exercice 2004-2005, en réduction de 35 % par rapport à l'exercice précédent. Mais le nombre de visiteurs continue inlassablement de buter sur le même chiffre - 12,4 millions -, même si ces visiteurs ont dépensé plus en 2005 que l'année précédente. Il est vrai aussi que le réflexe « parc de loisirs » est loin d'être encore automatique : « Lorsqu'on demande à des Américains ce qu'ils souhaiteraient faire pour leurs vacances, 25 % évoquent un parc à thèmes, alors qu'ils ne sont que 2,5 % en Europe, indique François Banon, vice-président publicité du complexe Disneyland Resort Paris. Plus inquiétant encore, les trois quarts du coeur de cible en Europe n'ont pas fait la démarche de venir découvrir le parc, certains demeurant persuadés que l'enfant ne peut pleinement en profiter qu'à neuf ou dix ans révolus.

D'où les efforts déployés depuis l'an dernier pour aplanir les obstacles et susciter l'envie. Déjà, les différentes équipes européennes se sont vu accorder par le siège américain une autonomie supplémentaire afin de mieux pouvoir prendre en compte les réflexes locaux.

Parallèlement, entre 2006 et 2008, le parc de loisirs s'est engagé à offrir une nouvelle attraction majeure par an pour renouveler l'offre. Tandis qu'en septembre 2005 Disneyland Resorts Paris organisait une consultation à laquelle participait son agence sortante, Leo Burnett, responsable du budget sur le reste du monde. Et portait son choix, en janvier 2006, sur BETC Euro RSCG, chargé de mieux prendre en compte la sensibilité européenne en insistant sur le rôle de « structuration psychique » de l'enfant que peut offrir le parc. Pour la première fois, voilà l'enfant héros de l'histoire, filmé seul, chez lui, comme un acteur du jeu, et non plus comme un élément décoratif de Disneyland, perdu au milieu des figurants et des attractions. Avec une ambition à la clef : accroître de 20 % la fréquentation du parc d'ici à cinq ans.

Source : Les Echos
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 21 mars 2006
La Coupe du Monde se préparera sérieusement pour le Costa Rica… Dans un parc de loisir. Du 17 au 23 mai, les Costariciens se prépareront en Allemagne à l’Europe Park, le premier parc de loisirs saisonniers.

Avant de rejoindre Heidelberg pendant toute la durée du Mondial, le Costa Rica se préparera en Allemagne au milieu des touristes à l’Europa Park. L’équipe nationale arrivera le 17 mai et s’installera jusqu’au 23 mai dans le parc de loisirs Europa-Park près de Lahr (sud-ouest).

Source : Football 365

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 21 mars 2006
US movie studio MGM Inc is seeking to build its first ever overseas theme park in South Korea's southern city of Busan, the company's publicity agent and Busan City officials said.

MGM and Busan City plan to jointly build the 'MGM Studio Park', with Busan City providing the land -- one mln square meters -- and infrastructure, the company's publicity agent said here.

'It is MGM's first overseas theme park and will be the model of a future theme park,' the agent said, adding that MGM film content and South Korean IT technology will be combined for the project.

The first phase will require some 600 mln usd by 2010, including the park, a hotel and other facilities, it said, adding that a memorandum of understanding on the deal would be signed here Wednesday.

But Yoon Jong-Suk, a manager of Busan City Hall, said MGM and Busan City had not yet agreed upon details of the contract, including land price.

'We have selected MGM as the preferred bidder to build a theme park on one mln square meters of land,' Yoon told Agence France-Presse, adding that a main contract would be signed within a year.

The theme park will be a part of a tourism complex Busan is building in the eastern part of the city.

'MGM has opted for Busan over rivals including Seoul and Jeju island,' he said, noting that Disney has a theme park in Tokyo and is apparently planning one in Shanghai after building a park in Hong Kong while Universal Studios has its own in Osaka.

South Korea's Lotte Group also operates a sprawling in-door theme park in eastern Seoul.

MGM plans to set up a movie studio in the Busan park so that visitors may witness the making of films, Yoon said.

For MGM, which operates a movie theme park in Disneyland in Orlando, Florida, a Busan theme park will be a first overseas movie theme park, the agent said.

Source : Forbes
Mardi 21 mars 2006
La capitale économique de la Chine attend le feu vert du gouvernement central pour accueillir un nouveau parc Disney.
Après Hong Kong, la Chine pourrait accueillir un second parc Disney. La capitale économique Shanghai attend le feu vert du gouvernement central.  Les travaux préparatoires sont déjà en cours. Selon les médias locaux, ce nouveau parc pourrait ouvrir en 2008, même si le groupe Walt Disney parle pour sa part d'une ouverture au mieux en 2010, année où Shanghai  accueillera une exposition universelle.
Inauguré en septembre dernier, le Disneyland de Hong Kong est le cinquième parc du groupe Disney dans le monde (après la Californie, la Floride, Tokyo, et Paris).

Source : L'Echo Touristique
Lundi 20 mars 2006
New York state senators are considering a rating system for amusement park rides similar to movies labeled G, P-G and R. The guide could be in place by this summer.

The Senate's Investigations and Labor committees were prompted by four deaths at New York amusement parks last year. Elayne Cassara of Norwalk, Connecticut, whose seven-year-old son, Jon-Kely, died last August at the Playland amusement park in Rye, testified.

Jon-Kely was on a ride called "Ye Olde Mill," in which boats move gently through the dark through scenes populated by trolls and gnomes. Investigations concluded that Jon-Kely climbed out of his boat for some reason and then fell, dying instantly from blunt head trauma.

Source : 7Online

Lundi 20 mars 2006
Eurodisney a reçu il y a quelques jours un avis défavorable pour la sécurité de l'attraction Pirates des Caraïbes. Lors d'une visite de contrôle d'un groupe de l'antenne prévention du département, les représentants de la préfecture et du Sdis de Seine-et-Marne ont émis des réserves. En cause : le temps utilisé par le « fire team », service de pompiers interne à Disney, pour atteindre l'île infestée de pirates d'Adventureland.

Alors que le procès-verbal de sécurité préconise qu'il faille cinq minutes du PC de City Hall au lieu d'intervention, il a fallu ce jour-là plus de six minutes pour rallier l'attraction. « Un dysfonctionnement a effectivement été constaté, assure le porte-parole de la direction, Pieter Boterman. Il a fait l'objet de rappels de procédure en interne. Cet avis est exceptionnel et la sécurité des personnes n'est pas mise en cause. »

Il est extrêmement rare qu'un avis défavorable soit émis tant Euro Disney prend de précautions pour assurer la sécurité de ses quelque 35 000 clients quotidiens et 12 000 salariés depuis l'ouverture du premier parc en 1992.

Ils n'ont pas le droit de courir, pour éviter toute panique
La dernière fois qu'un tel avis négatif a été décerné, c'était en 2001, pour une tente mal montée devant les Studios. Et les contrôles sont permanents : chaque mardi, une visite de sécurité est réalisée dans deux ou trois attractions, restaurants, boutiques, hôtels ou tout autre bâtiment accueillant du public.

En ce qui concerne le délai d'intervention au cœur de l'attraction Pirates des Caraïbes, on ne remet pas en cause le professionnalisme des pompiers maison, dont la plupart sont également volontaires à la caserne de Chessy. Chez Disney, on estime qu'il est dû à la complexité des coursives du bateau et de l'île desservie par des passerelles.

D'autres montrent du doigt l'entraînement de la personne qui s'est prêtée à l'exercice. Pourtant, selon nos informations, le responsable des pompiers de Disney a lui-même refait le chemin du PC de sécurité, situé dans le City Hall, au bateau de pirates. Et il n'a pas amélioré le délai d'intervention. Cette nouvelle tentative était supervisée par Eric Marion, directeur à la sécurité du complexe Disney.

Ce temps de réaction pourrait s'expliquer par les consignes strictes imposées aux agents de sécurité et aux pompiers, notamment l'interdiction de courir dans le parc, même en cas d'urgence, pour ne pas affoler le public. Surtout, les effectifs dédiés à la sécurité auraient beaucoup baissé.

Côté agents de sécurité, le gros dispositif de fouille des sacs aux entrées, dans le cadre de Vigipirate, mobilise du personnel. Et côté secours à la personne, les pompiers, qui étaient un peu plus de 80 il y a deux ans, ne sont plus que 60 aujourd'hui. Un nombre insuffisant pour couvrir les parcs, les hôtels et le Disney Village, et gérer les malaises que peuvent ressentir des visiteurs dans les attractions à sensations, tel le Space Mountain ou le Rock'n'Roller Coaster.

Après un rappel à l'ordre au sein de ses équipes, la sécurité de Disney présentera, vendredi prochain, des améliorations en préfecture. La sous-commission à la prévention dira si elle maintient l'avis défavorable ou si, lui attribuant des vertus purement pédagogiques, elle estime que les mesures prises par Disney suffisent à répondre aux risques.

Source : Le Parisien

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
 
 
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