Le parc de Disneyland de Hong Kong connaîtra une expansion avec la création de nouvelles attractions et l'amélioration de service chaque année, a indiqué samedi Eva Cheng, commissaire chargé du tourisme du gouvernement de Hong Kong.
Intervenant à la radio, Cheng a rappelé que l'accord conclu entre les autorités de Hong Kong et la compagnie Walt Disney prévoit que le site de la première phase de ce parc à thèmes couvrira 126 hectares sur la zone côtière de la Baie de Penny, alors que l'actuel parc n'a qu'une superficie de 70 hectares.
"Pareils aux parcs de Disneyland à Tokyo et aux Etats-Unis, le Disneyland de Hong Kong construira de nouvelles infrastructures chaque année afin de promouvoir le tourisme familial", a-t-elle dit.
Quant à la qualité de services, Cheng a indiqué que l'amélioration des services se fera conformément à la culture locale, et que les moyens de transports et les mesures de contrôle de la foule sont déjà en place pour assurer le fonctionnement normal du parc.
Elle a espéré que le nombre des visiteurs venant de la partie continentale de la Chine atteindra un record au début du mois d'octobre prochain, étant donné que ces derniers resteront pour la plupart trois jours à Hong Kong.
Source : XINHUANET
Au royaume des Elfes
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Il était une fois un monde oublié. Entre sorcières et robots articulés, Efteling surgit d'un autre temps. Pour conter légendes et saynettes.
Par Sandro Faes
À peine arrivé au coeur du triangle orange Breda-Tilburg-Waalwijk, c'est une étrange atmosphère qui envahit les alentours du parc d'attractions d'Efteling. Ici, aucune trace de grandes vagues humaines, de brouhahas assourdissants montant vers le ciel. Juste une sorte de hutte immense à l'orée d'un bois effleuré par les derniers symboles apparents de notre civilisation moderne : les voitures. Derrière, pas moins de septante-deux hectares de nature verdoyante renferment ce qu'il conviendrait d'appeler le plus grand livre de contes à ciel ouvert d'Europe. Car cet écrin de verdure apparu dans le lointain 1952 n'est pas à proprement parler un endroit de divertissement au sens moderne du terme. Non ! Ici, on est encore dans le domaine du féerique. Elfes, gnomes, légendes et créatures ensorcelantes font partie du décor depuis plus de cinquante ans. Certes, l'aspect général s'en fait ressentir. Certains décors ont du mal à masquer leur grand âge. Mais cela ne semble pas gêner le moins du monde les chouchous du parc : nos petits chérubins.
Depuis cinquante-quatre saisons donc, Efteling revêt son habit d'apparat. Cette année encore, la recette est la même. Au pays de la tulipe, trois cent mille bulbes et plantes printanières ont été parsemés un peu partout afin d'accueillir celui qui, tout au long de l'année, égaiera l'endroit de sa présence : Hans Christian Andersen. Très attaché à ses contes et comptines, le royaume des elfes ne pouvait manquer le bicentenaire du célèbre Danois. Depuis mars, voilà les classiques « Hansel et Gretel », « Belle au bois dormant » et autres accueillant « La petite fille aux allumettes » dans le très vaste bois des contes. Niché dans Mare Rijk, l'un des quatre royaumes du parc, cette forêt renferme des animatronics dont le seul but est de narrer aux gosses les plus belles histoires de notre jeunesse. Entre kitsch et magie, les voilà revivant une époque où l'électronique n'en était qu'à ses balbutiements. Et ça marche. Là où beaucoup d'adultes crieraient au scandale, les marmots nous donnent une leçon d'humilité et de simplicité dans le domaine du divertissement.
Plus dans la mouvance classique des parcs, une batterie d'attractions est là pour satisfaire les besoins de sensations du visiteur. Parmi celles-ci, « Droomvlucht », un « suspended dark ride ». A l'instar du « Peter Pan's Flight » à Disneyland, il emmène ses passagers dans des wagonnets suspendus à un rail. L'effet est saisissant. A travers les cinq immenses salles explorées, c'est tout le royaume magique des elfes et des fées qui semble s'offrir aux yeux de tous. L'émerveillement est palpable. Le petit enfant à côté de nous n'en revient pas. Du haut de ses six ans, la joie se lit sur son visage illuminé d'un sourire édenté. Un peu plus loin, la Pagode, plate-forme flottante, s'élève dans les airs, offrant une vue imprenable sur l'immensité du lieu. Pas top adrénaline, mais une fois de plus, le but recherché n'est pas de couper le souffle mais d'inonder les regards de magie. A signaler le Pegasus, un « wooden coaster » (entièrement en bois) dont le côté nostalgique permet d'oublier la relative désuétude.
Rayon spectacle, revoilà notre conteur à l'honneur. Dans l'enceinte enchanteresse du théâtre Efteling, l'un des plus grand des Pays-Bas, ce ne sont pas moins de seize acteurs qui défilent afin de jouer « Les souliers rouges » et « Le vilain petit canard » d'Andersen. Chansons, danses tentent de restituer toute la complexité de l'oeuvre du Danois. Une demi-heure durant, les petiots reprennent en coeur les refrains à tue-tête. C'est d'autant plus magique que le show est entièrement en néerlandais, ce qui ne gênait pas le moins du monde les francophones et germanophones de l'assistance. Et même s'il est joué cinq fois par jour, il convient d'être présent à l'avance pour espérer avoir une petite place.
Un demi-siècle après sa création, la formule plaît encore. Le langage des enfants est resté universel. Une bonne raison pour vous laisser guider par vos rejetons, c'est à travers leur candeur que vous profiterez au mieux de l'ambiance chère et décalée d'Efteling.
Source : Leguide.be
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Bis es so weit kam, musste Fischer nach dem Kriege – wie viele andere – die Ärmel hochkrempeln. Der Parkgründer erinnert sich: „Wir hatten kein Geld. Aber Ideen und Tatendrang.“ Sein Vater Eugen war an der Front in Stalingrad gefallen. Er selbst wurde im Russland-Feldzug bis an den Ural verschlagen. „Mensch, hab’ ich ein Glück gehabt“, sagt der Seniorchef: „Ich wurde verwundet, war im Lager nicht zu verwenden und konnte bald nach Hause.“
Da sein Vater vermisst blieb, musste Fischer zu Hause anpacken. „Mir war wichtig, dass es wieder aufwärts geht“ – nach dieser Devise wollte er den ersten deutschen Freizeitpark aufbauen. Doch seine Mutter hatte Angst vor Schulden. Dann stoppte eine Naturkatastrophe den Tatendrang des jungen Mannes: Ein Blitz zerstörte 1946 die Altweibermühle. Aber Fischer fasste Mut und baute das Wahrzeichen von Tripsdrill wieder auf: Am 7. Mai 1950 wurde die Altweibermühle feierlich eingeweiht. Der Dichter August Lämmle sagte in seiner Festrede: „Tripsdrill ist ein Name, der Heiterkeit ausströmt.“
Die Ideen gingen ihm nie aus
Um die Geschäfte in Gang zu bringen, knüpfte Fischer an den Elan seines Vaters an. Die Ideen gingen dem Chef des bei Kindern, Familien und Senioren gleichermaßen beliebten Ausflugsziels nicht aus. Jahr für Jahr kamen neue Attraktionen hinzu, der Park breitete sich immer mehr aus, Fischer setzte Trends in dieser Branche. Dabei legte er stets Wert auf Originalität und Themen aus der schwäbischen Heimat. Viele der Attraktionen entstammten seiner Kreativität, bei den Entwicklungen arbeitete er eng mit den Herstellern zusammen. Tripsdrill war Kurt Fischer, der sich über seinen Full-Time-Job nicht beklagte. „Ich war nicht einen Tag im Urlaub, fuhr höchstens mal weg, um zwei bis drei Tage in anderen Parks zu schauen, was dort angeboten wird. Schließlich muss man sich orientieren.“
Vor neun Jahren, mit 71, legte Fischer die Leitung seines Erlebnisparks in die Hände seiner Söhne Helmut, Roland und Dieter. Diese arbeiteten bereits seit den 70er Jahren im Unternehmen und führen Tripsdrill im Sinne des Vaters weiter. „Keiner in Deutschland kann Ihnen das Wasser reichen“, würdigte Baron von Landsberg-Velen vom Verband der Deutschen Vergnügungsanlagenhersteller vor einem Jahr das Lebenswerk von Kurt Fischer.
Der Seniorchef wohnt übrigens dort, wo sich Jahr für Jahr Hunderttausende vergnügen: Mitten im Erlebnispark. So bekommt er hautnah mit, dass sich sein unternehmerischer Mut vor 60 Jahren gelohnt hat. „Ich weiß immer, was mein Park und meine Jungs wieder Neues zu bieten haben. Und ich wohne dort, wo andere ihre Freizeit verbringen“, sagt der 80-Jährige mit knitzem Blick.
Source : Pforzeimher Zeitung
HONG KONG — Disney chairman George Mitchell has promised a second Hong Kong theme park, just one day after the opening of the first US$3.5 billion ($5.8 billion) theme park, news reports said yesterday.
Mr Mitchell, in a speech to businessmen, said there were plans for "an entire new theme park adjacent to the current park". The addition of the second park would "transform the site into a true multi-day destination resort", he was quoted as saying in the Hong Kong Standard newspaper.
The remarks by the 71-year-old Disney chairman follow repeated criticisms that the Hong Kong theme park is too small and does not offer enough rides and entertainment for a full day.
Disney has always held out the option of building a second phase to its Hong Kong park and land is being reclaimed for an extension of the theme park.
However, Mr Mitchell's remarks were seen as a commitment by Disney to build a second, separate theme park in the former British colony.
The model would be similar to Tokyo which has a Magic Kingdom and a separate Disney Sea World. The Disneyland in Florida has four theme parks.
Meanwhile controversy continues to dog the mega theme park after its opening.
Green groups have said that the daily fireworks at the park pollutes the environment and was a noise problem.
Miss Mei Ng, director of Friends of Earth Hong Kong told Channel NewsAsia (CNA): "The dumping of pollutants from the fireworks shows will have a knock-on effect on the air pollution problem."
Disney has refused to use the same green technology and special fireworks with less gunpowder, as they do in the US.
"So far the behaviour of Disney is disappointing, with regards to the fireworks display issue. They've refused to explain why they are not using the latest environmentally friendly fireworks," Hong Kong legislator Audrey Eu told CNA.
Source : TodayOnline
Les coulisses du paradis
Dubaï concentre les superlatifs. Avec ses hôtels les plus chics du monde, à l’instar du Burj al-Arab, le seul à afficher 7 étoiles, mais aussi ses projets touristiques pharaoniques : le Palm Jumeirah, complexe d’îles en forme de palmier ou The World, son équivalent formé d’îlots en forme de planisphère. Le rêve de ce petit émirat du golfe Persique commence à se réaliser : parvenir à se hisser sur les plus hautes marches de la région sans toutefois bénéficier de la manne pétrolière. Un succès qui ne va pas sans travers. « Envoyé spécial » mène l’enquête et nous dévoile la face cachée de cette success story.
Dans ce petit coin de paradis, un million d’Asiatiques, soit 80 % de la population, vivent dans des conditions plus que détestables. Les promoteurs immobiliers surexploitent sans vergogne cette main-d’œuvre bon marché. Derrière les villas luxueuses se cachent des camps d’ouvriers entassés par dizaines dans des chambres insalubres. Impossible de se révolter : le passeport est confisqué par l’employeur dès l’arrivée… Sur ce marché aux esclaves des temps modernes, l’employé chinois détient désormais la pole position : moins cher, plus rapide et plus docile… Dubaï, qui compte aujourd’hui 4 habitants sur 10 en provenance d’Inde, craint également le poids d’une communauté devenue trop importante. Peur d’un soulèvement ? Aucun risque. Pour les autorités, ils sont « heu-reux » !
Source : Nouvel Obs
Comment Michael Jackson, exilé à Bahrein depuis deux mois, occupe-t-il ses journées ? Il va faire mumuse dans un parc d'attractions aquatiques situé à Dubaï... Et en plus, il en fait profiter le plus grand nombre ! Selon le quotidien anglais Daily Express, qui a reçu les confidences d'un employé des lieux, Jacko a récemment loué le Wild Wadi Park pour une journée, permettant à quiconque le voulait - enfants et leurs parents - d'y s'amuser gratuitement ! Lui-même n'a pas été le dernier à en profiter pour faire le pitre. Sa tenue de combat ? "Un body en lycra blanc qui ne permettait de voir que son nez et ses yeux. Il avait l'air encore plus bizarre que d'habitude... Lui, si maigre, n'était vraiment pas mis en valeur." Mais c'est tellement plus pratique pour faire du toboggan...
Source : Canalstars



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