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| Bienvenue dans le monastère 4*, dernier hotel d'Europapark qui ouvrira en Juillet 2007. Réalisé dans un style portuguais, l'hotel accueillera 250 lits pour un investissement de 10 millions d'euros. |
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Leben wie Mönche und Nonnen – nur etwas luxuriöser – das können im nächsten Jahr die Gäste des Europa-Park. Neben dem spanischen Hotel El Andaluz entsteht ein neues Hotel im Stil eines alten portugiesischen Klosters, das dennoch jeglichen Komfort eines modernen 4-Sterne-Hotels bietet. Der Spatenstich wird voraussichtlich noch diesen Herbst stattfinden – die Fertigstellung ist im Juli 2007 geplant. Das neue Hotel soll mit etwa 250 Betten der hohen Auslastung der drei bereits bestehenden Hotels des Europa-Park und dem durch den Flugplatz Lahr zu erwartenden Anstieg der internationalen Gäste Rechnung tragen. Zusätzlich soll ein großer Konferenzbereich der ansteigenden Nachfrage an Tagungen und Konferenzen nachkommen. Ein sehr schön ausgebauter Wellnessbereich lädt die Gäste ein, den Alltag hinter sich zu lassen und sich richtig zu entspannen. Der Europa-Park investiert rund 10 Millionen Euro in das Projekt und schafft damit 40-50 neue Arbeitsplätze. Darüber hinaus wird durch die Aufträge an Zulieferer und Handwerker die heimische mittelständische Wirtschaft gestärkt. Source : Communiqué de presse |
Lors d’une conférence de presse à Paris, Richard Golding le PDG anglais du groupe espagnol a également annoncé son intention d’investir massivement, 12 millions d'euros, durant les deux prochaines années.
Parques-Reunidos a une solide expérience dans le domaine des parcs animaliers. Le groupe est présent dans une vingtaine de parcs en Europe dont les parcs aquatiques de Valence (France), Madrid, Malaga et Taragone (Espagne). Il gère également dans cinq pays (Espagne, Belgique, Norvège, Argentine et France) des parcs d'attractions, zoos et réserves d'animaux ainsi que des remontées mécaniques. En 2005, les centres de loisirs du groupe espagnol ont accueilli 6,7 millions de visiteurs.
Source : France 3
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À peine remballés des foires de Tours, Caen ou Nancy, les Mickey, Nemo, chenilles et autres loteries ont été une nouvelle fois jetés sur la route pour converger vers Orléans. Ils arrivent au goutte-à-goutte. Pour retrouver vie. Au rythme immuable du démontage-montage-démontage... Dans un désordre parfaitement organisé, chacun récupère son emplacement de l'année passée.
« Le système est simple. En janvier, on envoie notre "lettre de place" dans toutes les communes où on passe. Chèque d'acompte et précisions pour les ampérages en électricité. Et voilà ! », explique Laurent, un quadra sympa qui s'affaire à nettoyer sa baraque « Gaufres Mignon ». Lui, comme la plupart, marche dans les pas de ses parents, eux-mêmes forains. Un Laurent nostalgique de la foire en centre-ville. « On s'installait sur les mails, là où il y a le théâtre aujourd'hui (...)
À Orléans comme ailleurs, on veut plus des forains en centre-ville, d'où la manif' à Paris ces derniers temps. Ici, on est très bien, mais on a quand même l'impression d'être parqués. » Laurent se gratte la tête et se souvient : « J'étais tout môme et, le temps de la foire, j'allais à l'école Jeanne-d'Arc ou même à Saint-Euverte. Souvent au fond, près du radiateur. En général, c'était toujours comme ça », confie-t-il, dans un grand éclat de rire. Et il s'empresse d'ajouter : « Pas besoin de faire HEC pour vendre des gaufres ou faire tourner un manège ! »
Laurent parle avec son coeur quand il évoque son monde : « La fête foraine, c'est un sourire. Avec ses couleurs, ses odeurs, son ambiance. Même sans un sou en poche, on peut s'y évader. Nous, on n'est pas Eurodisney ! » Au bout, tout juste arrivée de Caen, la famille Bigolet a placé ses gros manèges, précédée par les Jacquier avec leurs « tournants » et le train-fantôme des Gropner.
Le monde des forains : une grande famille. Avec ses petites chamailleries, ses grandes engueulades parfois, mais aussi et surtout une vraie solidarité. « Vous voyez, si je me casse une jambe maintenant, c'est mon voisin qui va monter mon stand », explique l'un d'eux. Crâne dégarni, une barbe de trois jours, Roger Guillon, 68 ans, fait un peu figure de mascotte. Il trimballe toujours son palais du rire. Mais ne se marre pas pour autant. « Ça devient dur, dur. Si les rentrées d'argent restent les mêmes, les charges augmentent sans arrêt. Que ce soit les impôts, le gasoil, etc. »
Alors qu'est-ce qui pousse le bonhomme à courir les routes à 68 ans ? « Notre plus grande richesse, c'est la liberté. On est libres ! Pour le reste, comme tous les artisans, on a une retraite de misère. Faut continuer le plus longtemps possible », lâche Roger.
Cela même si d'aucuns semblent tirer leur épingle du jeu. Outre la fortune investie dans les plus grosses attractions, deux ou trois « appartements sur roues » d'environ 60 m2 dissimulent à grand peine un vrai luxe : parquet, salon en cuir, écran plasma, jacuzzi... Répétons-le, une immense minorité.
Prise en sympathie par tout ce petit monde, la directrice du parc des expos, Michèle Pépitone, « fait la foire ». « Je les côtoie ainsi depuis quatorze ans. On voit les enfants grandir. Certains d'entre eux sont même devenus nos interlocuteurs, aujourd'hui à la tête de manèges (...) Ils ont leur vie, leur rythme. Il y a même un prêtre qui les suit, donne parfois un p'tit coup de main ici ou là. Tous sont véritablement attachants et rares sont les problèmes. »
Mardi et mercredi, les trois techniciens de l'organisme de contrôle privé Norisko ont mené leur inspection afin de s'assurer que tout était parfaitement en conformité. Et dès lors, place à la fête !
Source : Larep
Prévu pour octobre prochain sur PS2, Xbox et PSP, Thrillville est un jeu de gestion de parc d'attraction dans la trempe de Rollercoaster Tycoon et de Theme Park. Edité par LucasArts, vous y retrouverez tous les ingrédients de ces deux séries : toutes les fonctionnalités pour gérer son parc financièrement, la possibilité de créer vos propres montagnes russes, d'incarner un visiteur pour tester vos propres attractions, mais aussi -nouveauté- inviter des gens du monde entier à tester votre parc. Ces deux derniers aspects seront les plus élaborés du jeu puisque vous pourrez piloter vous-même les véhicules dans une course de karting par exemple, ou encore viser dans un jeu de tir ! Espérons toutefois que l'aspect graphique soit revu d'ici la sortie du jeu, car c'est franchement laid pour l'instant.
Source : Gamehope
Le parc d'amusement La Ronde de Montréal ouvrira ses portes au grand public samedi. Et pour le lancement de la saison 2006, 72 personnes portant le prénom ou le nom David ont inauguré, aujourd'hui (jeudi), un tout nouveau manège gigantesque appelé «Goliath».
Il s'agit des montagnes russes les plus hautes et les plus rapides au Canada. Le nouveau géant de fer dépasse de 13 mètres «Le Monstre», avec plus de 53 mètres de hauteur.
Les 72 courageux ont parcouru un trajet de 1,2 km à une vitesse atteignant les 110 km/h, pendant plus de trois minutes.
Le Goliath est le 11e manège à sensations fortes de La Ronde, sur plus de 40 manèges et attractions. Il est l'attraction principale de la saison 2006.
La Ronde est gérée et appartient la compagnie Six Flags, qui célèbre cette année son 45e anniversaire.
Source : Canoe
Texte et photos: Gina Desjardins
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Pour célébrer en beauté son 50e anniversaire, Walt Disney World inaugure ce printemps une nouvelle attraction dans le parc thématique Animal Kingdom: les montagnes russes L’Everest, un manège qui promet des sensations fortes pour petits... et grands!
Retourner à Disney World m’excitait drôlement. La dernière fois que j’ai visité ce parc d’attractions mondialement connu, j’avais 14 ans. Je n’en avais gardé que de bons souvenirs. C’était magique: on s’était tellement amusé! On avait tous fini par porter un chapeau avec des oreilles de Mickey...
Comment ne pas tomber sous le charme de Disney World? Le ciel y est d’un bleu qui tire sur le mauve, on peut y admirer des feux d’artifice tous les soirs et il y a des attractions pour tous les goûts! Celui qui ne trouve pas le moyen de s’y divertir a certainement perdu son cœur d’enfant...
Formule pour tous
Je me demandais tout de même comment j’allais m’y sentir maintenant que je suis une adulte. Après tout, n’est-ce pas surtout un endroit familial? Oui, mais pas essentiellement. Quoi qu’il en soit, j’y ai passé une semaine fantastique. Tout a tellement changé!
Walt Disney World compte désormais six parcs thématiques, dont deux sont à caractère aquatique. La taille de l’ensemble serait deux fois celle de Manhattan. Incroyable, mais vrai! Il faudrait des semaines pour en faire entièrement le tour. En quatre jours, je n’y ai fait qu’une brève incursion.
Saviez-vous qu’il existe aussi un downtown Disney? Il s’agit d’un endroit parfait pour les adultes. Ce n’est pas pour rien qu’on a nommé l’endroit Pleasure Island (île des plaisirs). Les activités n’y manquent pas.
Tout d’abord, on y trouve un grand choix d’établissements pour les mordus de magasinage. Avec ses boutiques de cigares, de vêtements et de lunettes de soleil et le Virgin Megastore, ce lieu nous offre bien plus que des toutous et autres produits du genre.
On peut également assister au spectacle La nouba, présenté par le Cirque du Soleil, aller au cinéma au AMC Pleasure Island, assister à une soirée de comédie (comedy night) ou aller voir notre artiste préféré à la salle de spectacle House of Blues (Cyndi Lauper et No Doubt, entre autres, s’y sont déjà produits).
Il y aurait de plus en plus de groupes d’amis, notamment des filles, en vacances à Disney World. Les femmes peuvent s’y amuser tout en se sentant en sécurité. De plus, rentrer à l’hôtel n’est jamais un problème, puisque des navettes gratuites ramènent les clients au bercail. Celles-ci passent toutes les 20 minutes, et des taxis sont toujours disponibles pour les plus pressés.
L’Everest: la nouvelle attraction
Ce qui fait la différence à Disney World, c’est le souci du détail. Grâce aux animations qu’on y organise, même les manèges pour les plus petits sont intéressants. Mais les amateurs de sensations fortes ne sont pas laissés pour compte. Qui n’a pas entendu parler, entre autres, de la Tower of Terror, cet ascenseur qui chute de plusieurs étages? On a même pensé à rendre l’attente moins ennuyeuse en misant sur un décor fantastique.
Rien n’a été laissé au hasard pour l’Everest, le nouveau bébé de Disney au parc Animal Kingdom. L’équipe d’Imagineering a passé six ans à faire de la recherche sur les légendes qui entourent le yéti en Chine et au Népal. On a même organisé une expédition dans les montagnes himalayennes! Une équipe de Discovery Networks a d’ailleurs suivi les chercheurs dans leur périple, appelé Mission Himalayas. On pourra voir le reportage sur les ondes de cette chaîne au printemps, au moment de l’ouverture officielle de l’Everest.
Avant de se rendre aux montagnes russes proprement dites, on pénètre dans une reproduction du village qui se trouve au pied du mont Everest. Pendant qu’on fait la queue, on traverse un musée consacré au yéti et aux expéditions en montagne. Ce n’est pas moins de 2 000 objets en provenance d’Asie qu’on peut admirer. Qui a dit qu’on s’ennuyait dans une file d’attente?
C’est à bord d’un vieux train qu’on traverse la montagne gardée par le yéti. Mais l’engin se bute à des rails brisés, puis il repart en marche arrière, traversant des cavernes plongées dans l’obscurité totale. On y verra d’abord une image projetée de l’abominable homme des neiges qui réduit les rails en miettes... jusqu’à ce qu’on tombe face à face avec la bête, un audio-animatronics de la taille d’un mammouth, visiblement mécontente qu’on se soit aventurés sur son territoire. Intéressant? J’y suis allée quatre fois de suite!
L'EVEREST DE DISNEY WORLD EN BREF
À ne pas manquer
Mordus de sensations fortes et de manèges? Voici mon palmarès des attractions.
Les attraits d’un séjour clés en main
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En plus des centres d’activités pour enfants, qui donnent aux parents la chance de profiter des divertissements pour adultes, un service de gardiennage est aussi offert. Il n’y a donc aucune raison que les grands ne s’amusent pas autant que les petits.
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Lorsqu’on donne notre numéro de carte de crédit à la réception, on reçoit la clé de notre chambre qui se transforme en carte tout usage. Tous les achats peuvent se faire grâce à celle-ci, et l’hôtel porte le tout sur notre carte de crédit à la fin de notre séjour. Ne pas avoir à garder d’argent sur soi et n’avoir qu’une seule facture à rapporter, c’est toujours pratique.
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La plupart des employés sont bilingues. Le drapeau sous leur nom indique dans quelle langue, autre que l’anglais, ils peuvent communiquer avec vous. Vous n’avez donc qu’à chercher le drapeau de la France.
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Pas besoin de transporter ses paquets toute la journée. Nos achats peuvent être livrés à notre hôtel sans aucuns frais.
Pour se renseigner sur les activités, les tarifs et les forfaits spéciaux offerts: www.disneyworld.ca ou 1 407-WDW-STAR
Source : Canoe






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