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Mardi 7 février 2006

Une société anglaise, Film Inc Uk, veut investir Rs 2,8 milliards pour créer un vaste studio de production de films à Maurice. Le BOI étudie le dossier.

Les producteurs de cinéma disposent, sur place, de très peu de moyens pour le tournage. La création d’un studio moderne offrira toutes les facilités pour une réalisation complète de films.
Les producteurs de cinéma disposent, sur place, de très peu de moyens pour le tournage. La création d’un studio moderne offrira toutes les facilités pour une réalisation complète de films.
Le scénario se met en place. Maurice pourra-t-elle devenir un acteur dans la production de films à l’échelle internationale ? Des investisseurs anglais y croient et sont disposés à y mettre les moyens. Film Inc Uk se propose de construire un vaste studio de production dans le pays. Le projet, baptisé Mauritius Film City, nécessitera des investissements de l’ordre de Rs 2,8 milliards.

Les investisseurs britanniques ont déjà tâté le terrain. Ils reviennent cette semaine pour accélérer les procédures, accompagnés des représentants de la Bank of Australia, leur principal financier.

Les principaux actionnaires et dirigeants de Film Inc Uk sont Sanjay Tandon et Nitin Dara. La société est engagée dans la production et la distribution des films. L’option Maurice fait partie de sa stratégie de délocalisation de certaines de ses activités.

Le dossier est traité par le Board of Investment (BOI). Les investisseurs sont à la recherche d’un terrain d’une superficie de 60 arpents environ, dans une région sèche de préférence. Un premier site a été identifié à Albion.

Selon les plans, Mauritius Film City sera un studio moderne avec des équipements de tournage et de montage de la dernière technologie. Le studio mettra à la disposition des producteurs de cinéma et de télévision une logistique de complète : facilités de tournage et post-tournage, hôtel pour héberger les artistes, les techniciens et les responsables de projet, restaurants et facilités de transport, entre autres. Il s’agit en fait de la construction de tout un village cinématographique.

Le business plan fait état de l’offre d’une large gamme de services à des prix compétitifs aux sociétés cinématographiques et chaînes de télévision étrangères. Pour des raisons économiques, celles-ci optent de plus en plus pour la délocalisation des opérations de tournage. Les producteurs ont une meilleure maîtrise sur l’emploi du temps des acteurs lorsqu’ils tournent à l’étranger. Les artistes sont à leur entière disposition. Le temps de tournage est raccourci de beaucoup, résultant en des effets positifs sur le coût global du projet.


Parc d’attractions

Maurice sert souvent de lieu de tournage pour des longs métrages, de Bollywood, en particulier. Mais les opérations se déroulent essentiellement en plein air. Le projet Film City, s’il se concrétise, devrait ouvrir la voie à bien d’autres activités et métiers.

Mais Film City ne sera pas uniquement un studio. En sus des facilités pour les équipes de tournage, les promoteurs prévoient un parc d’attraction, un shopping mall et même un centre de formation pour des acteurs en herbe.

Dans un premier temps, la production des films représentera seulement 20 % de ses revenus globaux. Le theme park, le shopping mall et les autres activités annexes devraient assurer la plus grosse rentrée d’argent. Film City sera également un site de loisirs pour le grand public et pour les touristes.

Film Inc Uk a comme partenaire mauricien English Estates, une société de développement foncier et immobilier. “Nous participons dans le projet car il contient un important volet de développement immobilier”, souligne le managing director de la société locale, Rajen Jussun.


Création d’emplois

Ce dernier a joué un rôle clé dans la décision de la société anglaise à s’intéresser à Maurice. “Je connaissais personnellement les dirigeants de cette compagnie. Ils voulaient investir en Malaisie. Je leur ai présenté les opportunités à Maurice et ils se sont montrés très intéressés.”

Les promoteurs ont déjà eu des pourparlers avec plusieurs ministres dont Xavier Duval (Tourisme) , Rama Sithanen (Finances), Rajesh Jeetah (Industrie), et Burty David (Administrations régionales). L’attorney General, Rama Valayden, a aussi été contacté.

“Nous avons reçu un accueil positif des membres du gouvernement et du BOI. Si le projet se concrétise, Maurice pourra se présenter comme un centre international de production de films. Il n’y aura pas que des projets de Bollywood. Nous visons les industries cinématographiques de plusieurs pays. On peut s’attendre à des milliers de nouveaux emplois créés directement et indirectement”, fait ressortir Varuni Hanoomansing, responsable de business promotion et de marketing à English Estates.

Source : L'express.mu
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Mercredi 11 janvier 2006
L'artiste Amir Ali, un virtuose du violon, fait vibrer depuis une vingtaine d'années les visiteurs du pavillon marocain au monde féerique du Walt Disney World aux Etats-Unis.

Natif de Meknès en 1965, et féru à son jeune âge de musique, Ali s'inscrit au conservatoire de la ville pour étudier, 8 ans durant, le solfège et apprendre à exceller au violon sous la férule des maîtres de la musique moderne, andalouse et du Malhoun.

Devenu violoniste soliste au sein d'orchestres marocains tel celui de feu Houcine Toulali, maître de l'art du Malhoun, Amir Ali a fait preuve d'ingéniosité en jouant en 1986 à Rabat devant un auditoire américain chargé de tester ses qualités artistiques avant son envoi à Orlando (Floride) pour animer le pavillon marocain à Walt Disney World.

Faisant partie d'un trio qui animait les soirées au restaurant «Marrakech» au pavillon marocain à Walt Disney World et doté d'une voix de ténor, Ali interprétait, aux côtés du luthiste et chanteur Nouâmane Lahlou, des succès puisés dans le riche répertoire de la musique traditionnelle et moderne marocaine et de la chanson classique orientale notamment d'Oum Koulthoum et Mohammed Abdelouahab.

Après avoir passé 14 ans au restaurant «Marrakech», Amir Ali a décidé de voler de ses propres ailes. «J'ai décidé de créer mon propre groupe artistique pour devenir indépendant», a-t-il confié à la MAP.
«J'ai donné le nom de ‘Mo'Rock In' à mon groupe constitué d'un bassiste, d'une chanteuse et danseuse, tous deux marocains, d'un pianiste portoricain et d'un batteur américain qui a travaillé pendant trois ans avec le chanteur français Julien Clerc», a-t-il ajouté.

«Mon groupe, qui travaille directement pour Walt Disney World, anime le pavillon marocain durant cinq jours par semaine et contribue à donner une belle image de l'art musical marocain», a-t-il poursuivi, soulignant que son ensemble marie les genres de musique marocaine avec la musique orientale, le jazz et le hip hop.
Le grand public, qui fréquente le village de World Disney, apprécie la musique marocaine qui fusionne les genres Gnaoua et Jazz et utilise des instruments de musique modernes tels l'orgue, la guitare électrique, les basses, la batterie, a-t-il indiqué.

Mon art montre que le Maroc, pays africain, n'a pas seulement le tamtam, mais qu'il a une profusion d'instruments de musique adaptables à l'évolution des temps modernes et des goûts des mélomanes, a-t-il ajouté.
Naturalisé américain depuis dix ans, Amir Ali s'est déjà fait une place au soleil en composant et arrangeant ses propres chansons et en enregistrant deux albums «Sand's of time» et «One World» dont il a vendu des milliers d'exemplaires.

«J'ai plein de projets d'enregistrements avec des musiciens américains dont mon ami Victor Wooten, l'un des meilleurs bassistes du monde et le violoniste de la chanteuse Céline Dion», a dit Amir Ali qui a déjà travaillé avec Chab Khalid, le roi du Rai, le maestro du luth Hadj Younès et d'autres stars de la chanson orientale et occidentale.

«Mon groupe participera au festival de Rawafid en juillet prochain au Maroc et aux festivals de jazz en Indiana et à Montréal», a assuré Amir Ali qui a déjà fait montre de ses talents de violoniste soliste aux festivals de Dallas, de Boston et de Miami.

Les membres de la communauté marocaine de Washington, qui ont rencontré, dernièrement, les dirigeants de la chambre de Commerce maroco-américaine à Orlando, ont assisté à un concert animé par Amir Ali, mesurant combien l'artiste a de l'énergie et du talent qui le prédisposent à un avenir radieux dans le monde du showbiz.

Source : Le Matin
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Mardi 6 décembre 2005
Les travaux enfin lancés

Ce projet qui attend sa concrétisation depuis 1995 promet d’être l’attraction des habitants de la wilaya qui l’attendent depuis des décennies. Vingt ans pour qu’un rêve devienne réalité. Une aire de jeux, un vrai parc zoologique, un manège et des toboggans.

Etait-ce finalement si inconcevable dans une ville saharienne telle que Ouargla ? Les habitants en sont même arrivés à dire ouvertement que les autorités locales ne voulaient pas entendre parler d’espaces de loisirs comme priorité au même titre que les autres grandes préoccupations d’une population lasse de voir ses enfants délaissés et privés d’un simple moment de joie dans un parc d’attractions.

Histoire d’un vieux projet

En 1995, le Plan directeur d’aménagement et d’urbanisme (PDAU) des communes de Ouargla et Rouissat prévoyait déjà le site actuel d’El Khafdji comme terrain affecté à la réalisation d’un parc d’attractions. En février 1999, ledit terrain domanial, d’une superficie de 144 ha, est officiellement affecté à l’agence foncière locale de la commune de Ouargla (AFL) pour la réalisation de ce projet par le biais du Calpi et en concession de 99 ans. En avril de la même année, un concours d’architecture est lancé par l’AFL pour l’étude du projet d’un parc d’attractions. A l’ouverture des plis, trois bureaux d’architecture sont retenus, à savoir l’ex-bureau d’études de la DNC Sud Engeenering, le Sedat en seconde position et celui de Lamri Fateh en troisième position. La clause du cahier des charges, stipulant que le maître de l’ouvrage a le droit de sélectionner le bureau, dont la proposition répond le mieux à ses capacités financières, orientera le choix de l’agence foncière vers le second architecte qui finalisera l’étude du projet et effectuera le levé topographique la même année. C’est à partir de cette date que le projet sera mis aux oubliettes. Cinq ans après, soit en janvier 2004, la demande de transfert de la propriété du terrain est réactivée par le P/APC de Ouargla par une correspondance au directeur général des domaines. Ce dernier répond quelques jours plus tard par la négative, mais oriente la commune vers la procédure légale, soit une demande dûment documentée à transmettre au ministre des Finances via la direction afin d’accélérer l’acquisition du terrain domanial.Le changement de tutelle et de statut de l’agence foncière locale, promue d’agence communale à agence de wilaya a apparemment joué un rôle de catalyseur dans la relance du projet. Ainsi, l’écrit fut fait et le transfert de propriété de l’assiette de terrain affectée aux infrastructures de services et de loisirs enfin fait. Ainsi le parc d’attractions de Ouargla comportera un manège, un parc zoologique, un parc des jeux traditionnels, un parc des sports, deux pépinières, des toboggans, un hôtel à 5 étoiles et un autre à 4 étoiles ainsi qu’un centre d’affaires. Précisons que les espaces réservés aux jardins et lacs superficiels restent propriété de l’Etat.

Les contraintes actuelles

Après les péripéties administratives, c’est au tour des contraintes physiques du terrain et de réalisation des différents projets. Depuis le 12 novembre dernier, une vaste opération d’ouverture de pistes et de nivellement des superficies dédiées aux différentes infrastructures sont en cours. Encore une fois, la remontée des eaux pose problème. L’étude est en cours en collaboration avec la direction de l’hydraulique. Selon le chargé du projet, une journée d’étude est même prévue avec des chercheurs de l’université de Ouargla pour trouver des solutions scientifiques aux problèmes de salinité du sol et d’aménagement de la partie marécageuse du terrain en prévision de la création de lacs superficiels. Des solutions techniques pour le transfert du réseau d’électricité moyenne tension sont aussi en cours d’étude avec Sonelgaz ainsi que le nivellement du lit d’oued traversant les 144 ha du parc.M. Douib pense que malgré ces contraintes objectives, le terrain a l’avantage de créer une connexion entre Ouargla Centre, la nouvelle ville d’El Khafdji qui est n’est autre que l’extension urbaine de la vieille ville comportant l’ensemble des nouveaux projets et infrastructures du chef-lieu de wilaya en extension permanente. Notre interlocuteur nous révèle que depuis la mise en vente des cahiers des charges relatifs aux projets, une douzaine d’investisseurs se sont déjà présentés à son niveau. L’opération se poursuit jusqu’au 16 décembre. Tout en espérant que des investisseurs potentiels se présentent, M. Douib révèlequ’uneconsultation restreinte concernant la réalisation de l’entrée principale du parc sera bientôt effectuée.


Source : El watan
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Mardi 25 octobre 2005
700 millions de DH pour réaménager la marina de Mohammedia

La cité des roses se dotera bientôt de plusieurs infrastructures socioéconomiques

Un grand projet est en gestation à Mohammedia. Il s'agit d'une plate-forme de logistique. Celle-ci élira domicile dans la partie sud-ouest entre la zone industrielle de Mohammedia et Aïn Harrouda. Cet espace de 500 ha est déjà raccordé au réseau ferroviaire et se situe à proximité du port. Il sera tout près de l'échangeur autoroutier Mohammedia-Aéroport et de la nouvelle gare ferroviaire qui sera aménagée à Zenata.

A vrai dire les choses commencent à bouger à Mohammedia quelques mois après la nomination du nouveau gouverneur, Abdeslam Zougar, qui a remplacé Mohamed Derdouri, aujourd'hui wali de la région Tadla-Azilal. Privilégiant le travail de proximité dont le citoyen a constamment besoin, M. Zougar n'a pas tardé à redresser la barre des différentes exactions et des divers dépassements constatés.

L'enthousiasme du gouverneur et sa disponibilité pour résoudre les problèmes de Mohammedia font qu'il fait souvent le déplacement. Dans les milieux proches du gouverneur, on indique que le nouveau concept de l'autorité ainsi exercé par ce responsable vise le rapprochement des citoyens de leur administration. Rappelons que cette préfecture compte, depuis 2003, deux communes urbaines (Mohammedia et Aïn Harrouda) et quatre communes rurales (Ben Yakhlef, Chellalat, Sidi Moussa El Majdoub et Sidi Moussa Ben Ali).

Aujourd'hui, les responsables locaux cherchent à donner une nouvelle impulsion aux secteurs vitaux et aux grandes potentialités dont dispose cette région. Pour inciter les investisseurs à investir à Mohammedia, le nouveau gouverneur s'attaque d'abord à l'esthétique de la cité des fleurs. Après le réaménagement paysager, très réussi, du parc des villes jumelées, qui s'étend sur plus de 3 hectares, le parc de la gare sera bientôt ouvert au public. Longtemps négligé, ce jardin est aujourd'hui réhabilité. Les travaux de clôture, l'entrée principale, la lagune, les airs de jeux, l'élagage et l'entretien des arbres, le bassin avec une nouvelle conception – le système d'éclairage, d'arrosage et autres, sont presque terminés. Quatre millions de DH ont été réservés à cette opération de rénovation. Situé à l'angle du Boulevard Hassan II et de la rue de Safi, il est devenu, avec le parc des villes jumelées, l'un des plus beaux espaces verts du Royaume. A noter qu'un budget de plus de 3 millions de DH a été consacré au parc des villes jumelées, dont l'entretien est à la charge de la raffinerie Samir. Le coût annuel de cette opération avoisine 1 million de DH.

Réhabilitation des cascades

D'autres projets dans les domaines de l'environnement et des infrastructures de base sont en cours de finalisation. Il s'agit de la réhabilitation du site des cascades (40 ha) et de la forêt (60 ha) d'Echellalate, située au nord de la commune urbaine de Mohammedia, par la création d'un acquaparc, un grand parc de loisirs et de distractions. Un plan d'aménagement de cette zone, longtemps délaissée, prévoit la construction d'un hôtel et d'un terrain de golf. La forêt d'Echellalate sera, quant à elle, aménagée en espaces verts pour l'exercice des sports de marche, jogging, vélos et randonnées. Seront aussi aménagés des sentiers, des lieux de promenade et de campement. De même, les autorités locales prévoient de doter la ville d'un grand parc de jeux à l'entrée ouest, en pleine forêt. L'investissement est estimé à 150 millions de DH. Cependant, c'est le projet de la corniche qui tient plus à coeur du gouverneur et des élus de la ville. Les études d'aménagement approprié sont bouclées et les travaux sont en cours de finalisation. Réalisée sur une superficie d'environ 13 ha, pour un coût de 700 millions de DH, une marina accueillera des restaurants, des hôtels, des lieux d'animation et de loisirs, un aquaparc, un port de plaisance, une zone résidentielle, des résidences touristiques et un centre commercial. " Cela va recentrer les grandes ambitions de la ville des roses comme un pôle d'attraction touristique ", expliquent les promoteurs du projet. Dans cette optique, les autorités locales envisagent de rouvrir les unités hôtelières fermées depuis plusieurs années. Selon le gouverneur de Mohammedia, les identités des nouveaux acquéreurs des hôtels Samir et Miramar seront bientôt divulguées.

Meilleure desserte

D'autres projets sont également programmés par la commune urbaine de Mohammedia. Des études sont en cours pour la réalisation d'un nouveau SDAU pour qu'il couvre aussi bien les communes urbaines que toutes les communes rurales. Une enveloppe de 18 millions de DH a été débloquée pour la construction des routes, de ponts et à l'acquisition de terrains pour les besoins d'infrastructures routières. Cette opération vise à faciliter l'accès au centre-ville de Mohammedia en assurant à cette préfecture une meilleure connexion avec le réseau routier et autoroutier.
Pour décongestionner la circulation et ouvrir la zone du littoral à l'urbanisation, des voies parallèles à la rue de Souss devraient être aménagées. De même, le boulevard Ryad qui va de Mesbahiate à l'ouest, à la Faculté de droit, à l'est, sera bientôt opérationnel, juste après que l'ONCF aura terminé le pont-rail qu'il est en train de réaliser au niveau de la cité universitaire. Ce projet va permettre la concrétisation d'efforts visant une meilleure desserte des différents quartiers et équipements publics, avec dédoublement de la pénétrante ouest à partir de l'autoroute vers le boulevard Sidi Mohammed Ben Abdellah. Le coût de ce projet est estimé à 160 millions DH. Les travaux de voiries et chaussées concerneront le boulevard de la résistance, du rond-point Bradaâ vers la plage, ainsi que plusieurs grandes artères de la ville basse. L'avenue de la résistance sera prolongé pour qu'elle mène directement à la plage.
Pour sa part, le boulevard Hassan II sera embelli et aménagé sur une longueur de 6 km. L'objectif est de créer une avenue homogène sans refuge central. L'embellissement intégrera le mobilier urbain : abris de bus, éclairage, kiosques, taxiphones.

Sur un autre registre et grâce à la collaboration positive de Lydec, société française chargée de la gestion de l'eau, de l'électricité et de l'assainissement dans la région du Grand Casablanca, l'éclairage public est aujourd'hui rétabli dans certaines zones de Mohammedia, qui étaient obscures et dangereuses. Avec sa position stratégique entre Casablanca et Rabat, et de par son développement actuel, la cité des fleurs est largement concernée par le programme " villes sans bidonvilles ".

La préfecture de Mohammedia compte actuellement 63 bidonvilles répartis sur les 6 communes qui forment le sous-territoire administratif. Le nombre de ménages résidant dans les bidonvilles est estimé en 2003 à 14.500 ; ce chiffre représente 24% de la population totale. Les bidonvilles installés sur cette préfecture occupent actuellement une assiette foncière estimée à 147 hectares, soit une densité brute de 5,4 habitants par 100 m2. Les besoins en logements nécessaires pour la résorption de ces formes d'habitat sont évalués à près de 15.000 logements sociaux ou lots de terrain, à produire dans les années à venir.

Dans le cadre de la mise en œuvre de cette convention intitulée "ville sans bidonvilles" qui lie la commune urbaine à l'Etat, des lots de terrain sont aménagés pour recevoir les bidonvillois des quartiers insalubres. Aussi et suite aux inondations qu'a connues la ville le 25 novembre 2002, la SNEC a-t-elle été chargée de la réalisation de logements sociaux destinés au relogement des sinistrés et ce en partenariat avec le secteur privé. Ce programme était destiné à reloger les sinistrés des 4 douars touchés par les débordements.

Logements sociaux

Il s'agit des douars Samir, Lhaj, Laârsat Manismann et Ghazouane. Le projet comportait la réalisation de 202 maisons familiales semi-finies et 6 commerces sur un terrain faisant partie de l'assiette foncière du lotissement Ryad Essalam, d'une superficie nette de 7344 m. Le coût de ce programme est de 15 millions de DH. Toutefois, les dernières opérations de relogement n'atteignent pas leur seuil de rentabilité et posent des problèmes de faisabilité de plus en plus graves, handicap réel à tout transfert de cette démarche à d'autres sites.

Face à ce constat, la préfecture de Mohammedia a mis en place, à titre expérimental, un Centre de Qualification Sociale dédié à l'accompagnement des populations fragiles par un réseau d'associations. Ce centre est un lieu d'expérimentation et d'optimisation de la relation d'intermédiation entre acteurs publics et population, dans le cadre d'opérations de résorption d'habitat insalubre.

Par ailleurs, la ville souffre d'un manque flagrant d'animation socioculturelle. Pour palier cette insuffisance, l'on table sur la construction d'une salle de cinéma Dawliz. Les responsables de la ville avancent que le théâtre de 1000 places, construit en 2000, est susceptible d'enrichir la vie culturelle de la ville.

Ce projet ne date pas d'aujourd'hui. L'idée remonte à l'année 1985 quand les autorités locales avaient décidé de mener des études de faisabilité de ce grand projet. Les travaux de construction n'ont commencé qu'en 1989. Situé dans la commune d'Al Alia, ce théâtre de Mohammedia est bâti sur les vestiges des bidonvilles qui proliféraient à l'époque sur une superficie de plusieurs milliers de mètres carrés. Le projet avait alors coûté plus de 70 millions de DH.


Source : Le Matin
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Jeudi 20 octobre 2005
Après une longue fermeture qui aura duré plus de douze ans, le parc des loisirs de Haï Chorfa a rouvert ses portes au public depuis quelques jours.

Il est situé dans un cadre agréable, à la périphérie sud de la Ville de Chlef. Il avait subi une série d’actes de sabotage durant les évènements douloureux qu’a connus la wilaya. Il a commencé à être exploité par un concessionnaire à la grande joie des habitants de la région. Sa remise en service a eu lieu lors d’une cérémonie officielle présidée par le wali de Chlef en présence des autorités locales. Le public afflue en masse vers les lieux, aussi bien pendant la journée qu’après le f’tour où les familles sont aussi nombreuses à fréquenter le site. Les enfants s’adonnent a cœur joie aux différents équipements de jeux qui ont été réparés ou réhabilités en un temps record, indique le propriétaire. « Les manèges ont été refaits à 90% et sont totalement fonctionnels » précise-t-il. Il ajoutera que les moyens actuels seront renforcés par l’acquisition d’équipements neufs importés d’Italie. Les prix des jeux vont de 20 à 200 DA pour les familles et donnent droit à des tickets gratuits pour ces dernières afin de répondre au désir profond de leur progéniture de profiter des diverses activités de distractions qu’offre le parc.

Soutien des autorités

Les personnes rencontrées ne cachent pas leur satisfaction et affirment disposer, désormais, d’un espace de loisirs qui a longtemps fait défaut au chef-lieu de wilaya. L’endroit dispose également d’une salle des fêtes qui a été aménagée de façon à accueillir, dans les meilleures conditions, les activités culturelles et artistiques ainsi que les fêtes familiales. Le promoteur a tout prévu pour répondre à l’intimité des gens en cas des mariages et autres. La structure est dotée d’une cafétéria et a déjà abrité des soirées artistiques à l’occasion du mois sacré de Ramadhan. Le chanteur de Chaâbi, Abdelkader Chaou, en a donné le ton, suivi d’une pléiade d’artistes nationaux dans les différents genres musicaux. Un restaurant, une cafétéria et une pizzeria sont en cours d’aménagement au sein du parc. À ceux-là viendront s’ajouter, sous peu, une piscine ainsi qu’un zoo abritant des oiseaux et de petits animaux. Mohamed, le gérant, met en relief le soutien moral des autorités locales et affirme que sa direction a pu relever un grand défi dans la mesure où, dit-il, cet établissement a été repris du néant. Il compte en faire un lieu de rayonnement régional dans le domaine des loisirs, à l’image des grands parcs du pays. Parallèlement, les responsables du parc manifestent leur solidarité à l’égard des démunis en leur offrant quotidiennement 500 repas chauds.

Source : El Watan
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
Mardi 11 octobre 2005

Ratanga Junction ready to roll for Summer

By Fouzia van der Fort

Ratanga Junction will come alive again for summer. Having been on a rollercoaster ride of its own - with discussions on whether it should close altogether - the theme park is back with a new look.

The revamped Ratanga Junction will include a sports lounge with big-screen televisions and a fresh coat of paint.

Century City Property Developments, the owner of Ratanga Junction since June, has plans to take the park to new heights, with ticket prices dropping slightly.

This summer a R95 ticket - down from R100 - will give access to all rides except the Slingshot, and the park is introducing a new R210 family package for two adults and two children under 1,3m tall.

The mini-adventure ticket for children under 1.3m is now R45 instead of R50. Non-riders will still get in free.

Managing director Greg Deans said: "We are formulating plans to improve on the theme park's financial performance and to maximise all its assets."

Park general manager Bill Taylor has been mandated to turn it into the number one family leisure destination in the country and to increase year-round profitability.

"It is a phenomenally exciting product and we are closely examining every part of the business to see how we can improve it, not only in terms of revenues but as to how we can raise the guest experience to encourage visitors to come back again and again," said Taylor.

The park will be opened with a Ratangafest "beer and fear festival" on October 27, after which it will be open from Friday to Sunday until November 26.

Thereafter it will be open daily - except for Christmas Day - until the end of the school holidays

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Afrique
 
 
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