Newsletter

Inscription à la newsletter

RSS et compagnie

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Mercredi 22 mars 2006

Depuis son ouverture il y a quatre ans, l'année 2005 est la meilleure en terme d'entrées. Ce tourisme profite aussi aux communes voisines qui logent les visiteurs, venant de régions de plus en plus éloignées.
On n'attend plus que les Allemands et les Anglais.

46517 visiteurs. C'est le nombre de personnes que le Parc Chlorophylle a accueilli en 2005. «Ce chiffre représente une augmentation de 16 pc par rapport à l'année 2004», commente José Burgeon, gérant du parc forestier récréatif et pédagogique de Dochamps, sur la commune de Manhay, dans le nord Luxembourg. «Et cela, alors que les statistiques démontrent que le secteur des parcs d'attractions a diminué d'environ 14 pc l'année dernière, hormis celui des parcs naturels qui reste stable» ajoute-t-il.

Avec ce chiffre record, 2005 est la meilleure année depuis l'ouverture du site en 2002, «malgré une conjoncture économique difficile et des conditions climatiques peu propices au développement du tourisme».

Si le parc est accessible à quelques privilégiés depuis une dizaine de jours, c'est officiellement ce mercredi 15 mars qu'il ouvrira ses portes pour débuter la nouvelle saison. Idéalement situés sur le territoire de Manhay, au bord de la E 25, autoroute qui relie Liège au Grand-Duché de Luxembourg, ces 13,5 hectares de massif forestier aménagés attirent principalement les touristes venus séjourner dans les communes voisines que sont Vielsam, La Roche, Durbuy, Houffalize ou encore Erezée. «Notre première clientèle est constituée de personnes qui logent plusieurs jours dans la région, en gîte et en chambre d'hôtes principalement, et qui s'arrêtent une journée en famille dans notre forêt», explique Marie-Thérèse Martin, bourgmestre de Manhay et présidente du Parc Chlorophylle. «Ils représentent plus de 60 pc de nos visiteurs et sont principalement Flamands. L'ouverture de ce parc a donc une énorme incidence sur nos campings et autres logements touristiques ».

Selon la bourgmestre, autant de Francophones que de touristes venus du nord ont franchi la porte de ce site écologique: «50/50! Car de nombreuses écoles wallonnes programment leur excursion chez nous.»

Et entre la passerelle suspendue au milieu des arbres, sa plaine de jeux, les animations en bois et les panneaux didactiques, il y a de quoi faire! Chaque année, le site se dote de nouvelles infrastructures. «Pour cette saison 2006, nous prévoyons des nouveaux modules et des sculptures géantes, un cycle de l'eau avec parapluies et peut-être une traversée dans des arbres retournés», explique Marie-Thérèse Martin. Et le gérant, José Burgeon d'ajouter: «Nous souhaitons surtout élargir notre public et attirer plus de touristes venant des cantons germanophones, de l'Allemagne et du Grand-Duché de Luxembourg. L'Angleterre et les pays scandinaves sont aussi visés.» «Le tout dans le respect de la nature», insiste la bourgmestre.


Source : La Libre Belgique

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mercredi 22 mars 2006
Disney délaisse le concept de « magie » pour s'orienter vers une communication plus émotionnelle, correspondant mieux à la sensibilité européenne.

C'est une petite fille de quatre ou cinq ans, visage rond et couettes brunes, qui veut être une princesse. Assise sur un lit aux reflets moirés, assez kitsch, encadrée par deux tables de nuit d'inspiration Louis XVI, elle explique à la caméra, en agitant son sceptre de papier, que c'est parce qu'elle a « très envie de danser à un bal » et de « vivre dans un château ». Le lit, c'est son trône. Et son chien, c'est son cheval.

Autre spot : un petit garçon qui, cette fois-ci, se rêve en Peter Pan, galope dans le salon, traque le Capitaine Crochet derrière les rideaux, crie « je vole » du haut de son canapé. Précédé par la mention « un jour, le rêve se réalise », on le retrouve subitement à Euro Disney, bataillant contre un gigantesque Capitaine Crochet, filmé à la manière d'un documentaire, avec une économie de moyens délibérée. Le tout est assorti d'une nouvelle signature de marque : « Croire plus fort en ses rêves », appuyée par un budget qui s'élevait à 12 millions d'euros net en 2005.

Réalisés par BETC Euro RSCG avec une fraîcheur et une authenticité inattendues (même si le premier film est plus percutant que le second), diffusés depuis le 6 mars simultanément en France, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas, puis prévus en Espagne et en Allemagne pour le mois prochain, les deux films annoncent une nouvelle offensive de communication d'Euro Disney. Exit la stratégie précédente, axée sur la « magie » de Disney, qui fonctionne de façon efficace aux Etats-Unis, où la culture Disney est omniprésente depuis l'enfance, mais qui ne prenait pas en Europe, où le parc de loisirs n'existe que depuis 1992 et où le concept « n'était pas vécu comme crédible », indiquent Bruno Casanova, directeur associé, et Olivier Courtemanche, directeur de création de BETC Euro RSCG. Et place à l'émotion, à l'authenticité : « Le casting a été très difficile, car nous recherchions des enfants qui aient gardé en eux un peu de fragilité et de spontanéité et n'aient pas déjà des réflexes de petits comédiens... », indiquent-ils. Mais, à l'arrivée, le vrai-faux documentaire fonctionne efficacement.


Une nouvelle attraction par an
Disney se métamorphose en un endroit où l'enfant peut réaliser des rêves universels et éternels : devenir une princesse ou voler. « On a voulu transformer une expérience qui était de l'ordre de la magie et du frisson en nous déplaçant vers le territoire de l'enrichissement personnel et intellectuel de l'enfant », concluent Bruno Casanova et Olivier Courtemanche.

La situation économique d'Euro Disney n'est, bien évidemment, pas totalement étrangère à ce changement subit de stratégie. En 2005, les finances du parc se sont améliorées, avec une progression de 3 % de son chiffre d'affaires, à 1,076 milliard d'euros, et une perte de 95 millions pour l'exercice 2004-2005, en réduction de 35 % par rapport à l'exercice précédent. Mais le nombre de visiteurs continue inlassablement de buter sur le même chiffre - 12,4 millions -, même si ces visiteurs ont dépensé plus en 2005 que l'année précédente. Il est vrai aussi que le réflexe « parc de loisirs » est loin d'être encore automatique : « Lorsqu'on demande à des Américains ce qu'ils souhaiteraient faire pour leurs vacances, 25 % évoquent un parc à thèmes, alors qu'ils ne sont que 2,5 % en Europe, indique François Banon, vice-président publicité du complexe Disneyland Resort Paris. Plus inquiétant encore, les trois quarts du coeur de cible en Europe n'ont pas fait la démarche de venir découvrir le parc, certains demeurant persuadés que l'enfant ne peut pleinement en profiter qu'à neuf ou dix ans révolus.

D'où les efforts déployés depuis l'an dernier pour aplanir les obstacles et susciter l'envie. Déjà, les différentes équipes européennes se sont vu accorder par le siège américain une autonomie supplémentaire afin de mieux pouvoir prendre en compte les réflexes locaux.

Parallèlement, entre 2006 et 2008, le parc de loisirs s'est engagé à offrir une nouvelle attraction majeure par an pour renouveler l'offre. Tandis qu'en septembre 2005 Disneyland Resorts Paris organisait une consultation à laquelle participait son agence sortante, Leo Burnett, responsable du budget sur le reste du monde. Et portait son choix, en janvier 2006, sur BETC Euro RSCG, chargé de mieux prendre en compte la sensibilité européenne en insistant sur le rôle de « structuration psychique » de l'enfant que peut offrir le parc. Pour la première fois, voilà l'enfant héros de l'histoire, filmé seul, chez lui, comme un acteur du jeu, et non plus comme un élément décoratif de Disneyland, perdu au milieu des figurants et des attractions. Avec une ambition à la clef : accroître de 20 % la fréquentation du parc d'ici à cinq ans.

Source : Les Echos
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 21 mars 2006
La Coupe du Monde se préparera sérieusement pour le Costa Rica… Dans un parc de loisir. Du 17 au 23 mai, les Costariciens se prépareront en Allemagne à l’Europe Park, le premier parc de loisirs saisonniers.

Avant de rejoindre Heidelberg pendant toute la durée du Mondial, le Costa Rica se préparera en Allemagne au milieu des touristes à l’Europa Park. L’équipe nationale arrivera le 17 mai et s’installera jusqu’au 23 mai dans le parc de loisirs Europa-Park près de Lahr (sud-ouest).

Source : Football 365

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Lundi 20 mars 2006
Un jeu virtuel en 4 D, mis au point par une société néolouvaniste

LOUVAIN-LA-NEUVE Quand vous appuierez sur la détente, vous sentirez le recul du revolver et vous visualiserez le résultat de votre tir sur l'écran. Le cheval sur lequel vous serez installé réagira aussi au scénario et Doc, le meneur de jeu virtuel qui sortira parfois de l'écran, pourra même pointer un spot sur vous pour vous désigner comme un bon tireur ou, pis, comme un très mauvais qui aurait intérêt à se démener un peu plus! Et après avoir tué les méchants - mais jamais sans verser de sang, puisque les ennemis sont en bois - dans la ville et dans le saloon, le meilleur d'entre vous recevra une étoile de shérif et verra son visage envahir l'écran!

Ce jeu vidéo grandeur nature, sur des écrans de 32 m2, en quatre dimensions, accessible pour 60 cavaliers d'un coup, a été baptisé Desperado City. Il sera en fonction dès le premier avril dans le parc d'attractions familial Bobbejaanland, à Lichtaart. Un investissement de 750.000 euros pour un jeu unique au monde mis au point par la société Alterface, de Louvain-la-Neuve.

Ancienne spin-off de l'UCL, cette société est indépendante depuis 2001. Elle s'est spécialisée dans les applications multimédias. On lui doit, par exemple, le Vidéo Splash à Océade, le simulateur de séisme à Vulcania ou, bientôt, un jeu similaire à Fraispertuis, dans les Vosges, où il s'appellera Ciné Desperado, ou encore un dôme interactif en Écosse où le public pourra faire évoluer la terre (pollution, énergie,...).

«Ce jeu est unique dans le sens où l'on peut tirer à deux fois trente personnes d'un coup et que chacun interagit sur le cours du jeu, sourit Benoît Cornet, le patron d'Alterface. Les paramètres sont aussi indéfinis. Plusieurs scénarios sont possibles. Et le but - ce qui rend les gens accros - c'est d'être le meilleur. On peut donc s'améliorer, découvrir les cibles qui donnent plus de points,...»

Si, en France, ce jeu sera accessible en français, il le sera en flamand à Bobbejaanland, Doc étant interprété par Hubert Bruynseels, acteur de soap sur VTM: «Mais tout est fait pour que chacun comprenne rapidement la marche à suivre».

Source : DH

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Lundi 20 mars 2006
Eurodisney a reçu il y a quelques jours un avis défavorable pour la sécurité de l'attraction Pirates des Caraïbes. Lors d'une visite de contrôle d'un groupe de l'antenne prévention du département, les représentants de la préfecture et du Sdis de Seine-et-Marne ont émis des réserves. En cause : le temps utilisé par le « fire team », service de pompiers interne à Disney, pour atteindre l'île infestée de pirates d'Adventureland.

Alors que le procès-verbal de sécurité préconise qu'il faille cinq minutes du PC de City Hall au lieu d'intervention, il a fallu ce jour-là plus de six minutes pour rallier l'attraction. « Un dysfonctionnement a effectivement été constaté, assure le porte-parole de la direction, Pieter Boterman. Il a fait l'objet de rappels de procédure en interne. Cet avis est exceptionnel et la sécurité des personnes n'est pas mise en cause. »

Il est extrêmement rare qu'un avis défavorable soit émis tant Euro Disney prend de précautions pour assurer la sécurité de ses quelque 35 000 clients quotidiens et 12 000 salariés depuis l'ouverture du premier parc en 1992.

Ils n'ont pas le droit de courir, pour éviter toute panique
La dernière fois qu'un tel avis négatif a été décerné, c'était en 2001, pour une tente mal montée devant les Studios. Et les contrôles sont permanents : chaque mardi, une visite de sécurité est réalisée dans deux ou trois attractions, restaurants, boutiques, hôtels ou tout autre bâtiment accueillant du public.

En ce qui concerne le délai d'intervention au cœur de l'attraction Pirates des Caraïbes, on ne remet pas en cause le professionnalisme des pompiers maison, dont la plupart sont également volontaires à la caserne de Chessy. Chez Disney, on estime qu'il est dû à la complexité des coursives du bateau et de l'île desservie par des passerelles.

D'autres montrent du doigt l'entraînement de la personne qui s'est prêtée à l'exercice. Pourtant, selon nos informations, le responsable des pompiers de Disney a lui-même refait le chemin du PC de sécurité, situé dans le City Hall, au bateau de pirates. Et il n'a pas amélioré le délai d'intervention. Cette nouvelle tentative était supervisée par Eric Marion, directeur à la sécurité du complexe Disney.

Ce temps de réaction pourrait s'expliquer par les consignes strictes imposées aux agents de sécurité et aux pompiers, notamment l'interdiction de courir dans le parc, même en cas d'urgence, pour ne pas affoler le public. Surtout, les effectifs dédiés à la sécurité auraient beaucoup baissé.

Côté agents de sécurité, le gros dispositif de fouille des sacs aux entrées, dans le cadre de Vigipirate, mobilise du personnel. Et côté secours à la personne, les pompiers, qui étaient un peu plus de 80 il y a deux ans, ne sont plus que 60 aujourd'hui. Un nombre insuffisant pour couvrir les parcs, les hôtels et le Disney Village, et gérer les malaises que peuvent ressentir des visiteurs dans les attractions à sensations, tel le Space Mountain ou le Rock'n'Roller Coaster.

Après un rappel à l'ordre au sein de ses équipes, la sécurité de Disney présentera, vendredi prochain, des améliorations en préfecture. La sous-commission à la prévention dira si elle maintient l'avis défavorable ou si, lui attribuant des vertus purement pédagogiques, elle estime que les mesures prises par Disney suffisent à répondre aux risques.

Source : Le Parisien

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mercredi 15 mars 2006

The Center Parcs holiday village in Thetford Forest, one of four in England.
The Center Parcs holiday village in Thetford Forest, one of four in England.
Holiday village operator Center Parcs is set to be sold to a private equity group in a deal worth £205.4m.

The Blackstone Group has made the 80p-a-share takeover bid for the firm, which operates a holiday village at Elveden Forest in Suffolk, as well as sites in Nottinghamshire, Wiltshire and Cumbria.

Blackstone, a US-based private equity firm, already has interests in East Anglia following the acquisition of Merlin Entertainments for £102.5m last year.

Merlin Entertainments operates the Sea Life Centre at Yarmouth and the Sea Life Sanctuary at Hunstanton as well as Sea Life sites across the UK and Europe.

Blackstone also owns the London Dungeon and the Legoland theme parks which it bought for £255m last year and is looking to increase its portfolio of leisure investments.

The £205.4m offer is being backed by the Center Parcs board, which said the company had "a number of material and financial operational constraints" which made accepting the deal a prudent move.

About 1.5 million visitors stayed at the four Center Parcs villages in 2005, and the company is currently seeking planning permission for a fifth site in Warren Wood, near Woburn, Bedfordshire.

Center Parcs said its prospects in the long term were good, but it faces a number of challenges, with no guarantee it would be able to gain planning permission for the fifth park.

It said the market remained challenging, with increased competition and rising energy costs hitting business.

Center Parcs also faces "significant constraints" as a result of its debt burden, which costs it £1.6m a year in interest rate repayments.

The company has been trying to negotiate a debt refinancing with its banks ahead of a loan repayment deadline of April 2009.

Each Center Parcs holiday village is about 400 acres, set in a forest environment with approximately 800 villas, apartments and lodges.

The sites are famed for their swimming areas - a transparent dome which houses pools, jacuzzis and slides - and sports facilities.

Blackstone said Center Parcs would provide a platform for further acquisitions and it would continue to invest in the existing sites, it said.

A Blackstone spokeswoman said that no agreement was in place about the make up of the Center Parcs management team. The proposals still need to be approved by Center Parcs shareholders.

The private equity group's 80p-a-share offer represents a premium of 26pc to the 63.3p average closing price of Center Parc shares over the past six months. Shares closed at 81p.

Source : The Business
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
 
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus