Wachs spreche vielmehr von der nachhaltigen Wirkung des Wolfsburger Themenparks. Der wirbt auf 25 Hektar mit Marken-Pavillons, Museen, Ballett-Bühne und Ritz-Carlton-Hotel für die Konzernmarken. Die Aufgabe der Autostadt sei es, VW transparent zu machen. "Wir sind also eine Art Kommunikationsplattform", sagt Schirmer.
"Der Besucher wird hier mit Dingen konfrontiert, die man in Wolfsburg und so dicht in Werk-Nähe eigentlich nicht erwartet", so Schirmer. Das reicht von der üppigen Adventskulisse des Wintermärchens mit Eislauf- und Rodelvergnügen, über Ausstellungen im Zeithaus, das Tanzfestival Movimentos mit knapp hundert Veranstaltungen bis zu aktuellen Lesungen mit allerlei Prominenz zum Thema Toleranz. Zudem sei die Autostadt ein vom Kultusministerium anerkannter außerschulischer Lernort, den allein im vergangenen Jahr 79 000 Schüler besuchten.
Die Autostadt nähert sich dem Besucher zugleich spielerisch und informativ. Und das zeigt offenbar Erfolg. In den fünfeinhalb Jahren ihres Bestehens zählte die hundertprozentige Konzerntochter 12 Millionen Besucher. Von einer Million jährlich seien die Planer ursprünglich ausgegangen.
162 000 Besucher haben laut Schirmer im vergangenen Jahr ihren neuen VW in der Autostadt in Empfang genommen. Das waren zwei Prozent mehr als im Vorjahr.
Beinahe noch interessanter dürften für den Konzern die Autobesitzer sein, deren Fahrzeuge auf den Parkplätzen des Themenparks nicht aus dem Hause VW stammen. Nach konzerneigenen Marktforschungsstudien verfehlt der Park seine Wirkung auch bei ihnen nicht. "10 000 Kaufentscheidungen für einen VW folgen jährlich auf Begegnungen mit der Autostadt", betont Schirmer.
"Wir sind der Werbespot, mit dem man auch noch Geld verdient", sagt Schirmer. Insofern arbeite die Autostadt mit ihren 900 Angestellten profitabel, auch wenn sie mit ihren Einnahmen nur 70 Prozent der Kosten decke. "Der Rest kommt indirekt wieder herein", so Schirmer, durch den Autoverkauf, den man hier ordentlich ankurbele.
Genaue Zahlen wollte Schirmer nicht nennen. Nach Medienberichten soll das Defizit des Themenparks anfangs jährlich bei über 20 Millionen Euro gelegen und vor zwei Jahren noch 16 Millionen Euro betragen haben. Ausgeglichen werde es durch einen Konzern-Zuschuss, der intern "Budgetmittel zur Absatzförderung" genannt wird, heißt es.
Neben Kundenbindung und -gewinnung für VW sorgt der zweitgrößte Freizeitpark Deutschlands nach dem Europa-Park im baden-württembergischen Rust laut Schirmer dafür, die Attraktivität der Stadt gehörig zu steigern. "Wolfsburg hat sich vom reinen Industriestandort hin zu einer Stadt mit vielseitigem Freizeitangebot entwickelt." Wie das neue Wissenschaftsmuseum Phaeno sei die Autostadt heute ein Aushängeschild für die Region und ein Tourismus-Magnet.
Source : Newsclick
Présent au Salon des vacances de Bruxelles qui a fermé ses portes lundi dernier, Dominique Hummel, à la tête du Futuroscope de Poitiers, remet le parc «de l'image et du futur» sur la voie de la croissance. Au programme: investissement et renouvellement. Ouvert en 1987 pour redynamiser une région largement agricole, le parc a déjà accueilli un million de Belges.
En 2003, c'est le tournant. Le Futuroscope de Poitiers, né en 1987 d'une idée de René Monory, ancien ministre des Finances de Valéry Giscard d'Estaing et président du conseil général de la Vienne, propriétaire du site, était alors en petite forme. «Il avait connu quelques déboires, c'est normal, toutes les bonnes idées finissent par vieillir si elles ne sont pas renouvelées», entame Dominique Hummel, président du directoire depuis fin 2002. L'«homme providentiel» qui allait redresser l'affaire. «A l'époque, ce fut un peu un retour à l'expéditeur, mais avec des nuances», raconte ce Strasbourgeois. «Le département de la Vienne a géré le parc de 1987 à 1999 quand eut lieu la cession de la gestion à un groupe privé, le groupe Amaury (qui fait un très gros chiffre d'affaires dans la presse: «L'Equipe», «Le Parisien libéré», et le sport: le Tour de France, le Paris-Dakar) qui le prit en main pendant 3 ans. Il est ensuite revenu au département et à la région de Poitou-Charentes en 2003. Depuis, une société d'économie mixte qui associe des capitaux publics et privés gère l'outil. Le département en détient 60pc (80pc avant), la région, 20pc, et le privé, 20pc». Ce qui a coincé? Le groupe Amaury n'avait pas d'expérience dans le domaine. «Et puis, il faut avouer que René Monory voulait vendre deux ans avant d'avoir vendu, c'est-à-dire en 1997. Finalement, il y eut une période de flottement qui a duré 5 ans. Cela ne pardonne pas dans ce métier de s'arrêter de courir.» Dominique Hummel avait tout pour plaire: la connaissance du secteur public, l'expérience du privé et il était l'ami et l'homme de confiance de Jean-Pierre Raffarin, président de la région Poitou-Charentes (capitale: Poitiers) -lui-même en était alors directeur général- jusqu'à ce qu'il devienne Premier ministre en mai 2002 et reste très impliqué après être arrivé à Matignon, et de René Monory, président du conseil général de la Vienne. «Je n'étais pas un homme du métier», avoue-t-il pourtant. Il commence par restructurer en diminuant les charges. Avec, à la clé, un plan social sur 3 mois et le passage de 617 employés à 400 «sans aucun licenciement». «On est maintenant tout proche de l'équilibre de gestion avec 97pc de nos besoins financés par nos recettes, ce qui est unique dans les parcs publics en France», précise-t-il. Et près de 1,5 million de visiteurs en 2005 (30 millions depuis l'ouverture); 1,6 million étant «l'idéal, ce qui permettrait de gagner de l'argent». Mais «la crise est derrière nous, c'est clair», ajoute Dominique Hummel, «même si chaque année reste un combat, car nous sommes une destination touristique, en compétition avec toutes les autres». La stratégie se concentre sur deux chiffres: 10-20, investir 10pc du chiffre d'affaires (60 millions d'euros en 2005) pour arriver à 20pc de renouvellement par an -ce qui fait 6 à 7 ouvertures annuelles. «Indispensable pour consolider les 60pc de «revisites» enregistrées par an, pour reconquérir celui qui est déjà venu.» Un «revisiteur» qui veut à la fois du renouvellement (sur le thème des robots cette année) et retrouver les classiques qu'il a aimés. «Il faut réussir le mélange entre ce que l'on conserve et des innovations quelquefois assez fortes mais qui doivent rester dans ce qu'est notre promesse de départ: des images et du futur.» D'où, d'ailleurs, le nom du parc ouvert 11 mois par an et comptant 17 pavillons et 22 attractions sur 60 ha. Au-delà des images, ce qui motive Dominique Hummel, c'est le thème du futur. «Il y a vraiment un défi à créer un lieu très populaire où on allume des étoiles dans les yeux et la tête des enfants et de leurs parents autour du monde qui vient.» Source : La Libre Belgique
Chiffres pour 2005 :
Tibidabo : 552 000 visiteurs + 11% , CA +30%
London Eye : Fréquentation -12%
Blackpool Pleasure Beach : 5 970 000 visiteurs -3.3%
73 People Get Stranded On Theme Park Ride
Tampa fire and rescue crews were on standby, but the passengers did not have to evacuate. The Busch Gardens staff talked to passengers over a speaker system. The final passenger disembarked around 10pm. A car on the ride apparently misaligned, stopping movement. Officials say the 32-year-old ride is inspected for safety every year.
Source : WFTV
Top Disney theme park designer to leave
One of Walt Disney's top theme park designers is stepping down after decades of service, signaling the end of an era for the Magic Kingdom.
Marty Sklar is one of the last remaining employees who once worked closely with the company's co-founder, Walt Disney.
The 72-year-old said he would leave his executive job at Walt Disney Imagineering to serve as its "ambassador," according to a memo to colleagues Thursday.
He helped to design such park attractions as "The Enchanted Tiki Room," "It's a Small World" and "Space Mountain."
"He understands the Disney way because he learned it at Walt's knee," said Jim Cora, a former chairman of Disneyland International. "He is the keeper of the keys, the conscience, the Jiminy Cricket for the organization."
Sklar said he had long planned to step down after reaching two milestones - the 50th anniversary of Disneyland and his own half-century at the company. Last year he reached the first mark, and this June he will hit the other.
The move follows Disney's recent announcement that after its planned acquisition of Pixar Animation Studios this summer, Pixar's creative chief, John Lasseter, will help design rides for Disney's theme parks. Lasseter also will become chief creative officer of both animation studios.
The timing of Sklar's decision was unrelated to Lasseter's pending arrival, Disney officials said.
Low-key and unimposing, Sklar is revered by a generation of designers he trained, dubbed "Imagineers," for his mentoring and his links to the company's heritage. Sklar condensed Walt Disney's ideas into a widely circulated creed called "Mickey's Ten Commandments."
Source : AP
Le Bioscope sur les salons
C'est dans cet esprit qu'il est présent jusqu'au 26 février à la Muba, la plus grande foire de Suisse, qui accueille chaque année plus de 300 000 visiteurs, quelque mille exposants, dont 250 exposants touristiques de la Basler Ferienmesse.
Présent à tous les rendez-vous incontournables
Les visiteurs de la Muba peuvent ainsi, sur le stand du Bioscope, découvrir la maquette du futur parc de loisirs et de découvertes d'Ungersheim et s'informer sur le concept. L'équipe présente, très sollicitée selon les responsables de la communication, informe le public sur sa mission, rappelant « que le Bioscope vise à sensibiliser toute la famille au thème de l'Homme et de son environnement, à donner envie aux visiteurs d'agir pour le bien de la planète, tout en se distrayant »...
En octobre dernier, le Bioscope était présent au salon « Ailleurs en France », à Paris, réunissant 400 offices de tourisme, sites touristiques et autres transporteurs. Il participait également au MIT international, le plus important salon professionnel du réceptif en France qui rassemblait 10 000 visiteurs de plus de 136 pays.
Parmi les autres rendez-vous prévus cette année, avant ou après l'ouverture, le Bioscope figurera parmi les représentants de l'Alsace à Paris, les 3 et 4 avril, à l'occasion du salon professionnel « Rendez-vous France ». Il sera également représenté à Montreux, les 25 et 27 octobre prochains, à la foire officielle professionnelle du tourisme en Suisse, la Travel Trade Workshop.
« Le Bioscope entend ainsi marquer de sa présence les grands rendez-vous incontournables du secteur et contribuer, avec l'ensemble des professionnels alsaciens, à l'image de dynamisme, de qualité et d'accueil de la région », soulignent les responsables de la communication.
Quant à savoir si le Bioscope sera présent à la Foire internationale de Mulhouse au printemps, ou à la Foire européenne de Strasbourg en septembre, le service communication précise « que ce n'est guère envisageable pour Mulhouse en raison des délais trop courts, mais que cela peut être envisagé pour Strasbourg ».
Le Bioscope se présente
On y vient de partout, de toute la Suisse, mais aussi d'Allemagne et de France. Et les touristes du monde entier, de passage à Bâle, viennent découvrir les dernières nouveautés dans le domaine de l'habitat, de la décoration, de l'équipement, de l'ameublement, des loisirs, du sport et de la santé.
Cette année, la Hongrie et le Pays de Bade sont les invités d'honneur. Mais l'Alsace profite elle aussi de cette formidable vitrine pour présenter son artisanat, son savoir-faire et ses atouts gastronomiques et touristiques.
La Muba, vecteur de communication par excellence, n'a pas échappé aux responsables du Bioscope qui sont présents avec la belle maquette du site et une riche documentation.
L'équipe de Corinne Guibert, responsable commerciale, se réjouit de l'engouement que suscite le parc de loisirs qui ouvrira le 1er juin prochain :« L'intérêt pour les Bâlois est évident et ils sont toujours friands de nouveautés. De plus, le Bioscope n'est pas loin de Bâle » souligne la responsable commerciale. « Mais il n'y a pas que les Bâlois. L'autre jour, il y avait beaucoup de visiteurs de St-Louis ».
Juste à côté du stand du Bioscope, c'est la vallée de Saint-Amarin qui présente ses charmes naturels et touristiques.
Source : DNA



Design : Hitmaaan