The Senate's Investigations and Labor committees were prompted by four deaths at New York amusement parks last year. Elayne Cassara of Norwalk, Connecticut, whose seven-year-old son, Jon-Kely, died last August at the Playland amusement park in Rye, testified.
Jon-Kely was on a ride called "Ye Olde Mill," in which boats move gently through the dark through scenes populated by trolls and gnomes. Investigations concluded that Jon-Kely climbed out of his boat for some reason and then fell, dying instantly from blunt head trauma.
Source : 7Online
Alors que le procès-verbal de sécurité préconise qu'il faille cinq minutes du PC de City Hall au lieu d'intervention, il a fallu ce jour-là plus de six minutes pour rallier l'attraction. « Un dysfonctionnement a effectivement été constaté, assure le porte-parole de la direction, Pieter Boterman. Il a fait l'objet de rappels de procédure en interne. Cet avis est exceptionnel et la sécurité des personnes n'est pas mise en cause. »
Il est extrêmement rare qu'un avis défavorable soit émis tant Euro Disney prend de précautions pour assurer la sécurité de ses quelque 35 000 clients quotidiens et 12 000 salariés depuis l'ouverture du premier parc en 1992.
Ils n'ont pas le droit de courir, pour éviter toute panique
La dernière fois qu'un tel avis négatif a été décerné, c'était en 2001, pour une tente mal montée devant les Studios. Et les contrôles sont permanents : chaque mardi, une visite de sécurité est réalisée dans deux ou trois attractions, restaurants, boutiques, hôtels ou tout autre bâtiment accueillant du public.
En ce qui concerne le délai d'intervention au cœur de l'attraction Pirates des Caraïbes, on ne remet pas en cause le professionnalisme des pompiers maison, dont la plupart sont également volontaires à la caserne de Chessy. Chez Disney, on estime qu'il est dû à la complexité des coursives du bateau et de l'île desservie par des passerelles.
D'autres montrent du doigt l'entraînement de la personne qui s'est prêtée à l'exercice. Pourtant, selon nos informations, le responsable des pompiers de Disney a lui-même refait le chemin du PC de sécurité, situé dans le City Hall, au bateau de pirates. Et il n'a pas amélioré le délai d'intervention. Cette nouvelle tentative était supervisée par Eric Marion, directeur à la sécurité du complexe Disney.
Ce temps de réaction pourrait s'expliquer par les consignes strictes imposées aux agents de sécurité et aux pompiers, notamment l'interdiction de courir dans le parc, même en cas d'urgence, pour ne pas affoler le public. Surtout, les effectifs dédiés à la sécurité auraient beaucoup baissé.
Côté agents de sécurité, le gros dispositif de fouille des sacs aux entrées, dans le cadre de Vigipirate, mobilise du personnel. Et côté secours à la personne, les pompiers, qui étaient un peu plus de 80 il y a deux ans, ne sont plus que 60 aujourd'hui. Un nombre insuffisant pour couvrir les parcs, les hôtels et le Disney Village, et gérer les malaises que peuvent ressentir des visiteurs dans les attractions à sensations, tel le Space Mountain ou le Rock'n'Roller Coaster.
Après un rappel à l'ordre au sein de ses équipes, la sécurité de Disney présentera, vendredi prochain, des améliorations en préfecture. La sous-commission à la prévention dira si elle maintient l'avis défavorable ou si, lui attribuant des vertus purement pédagogiques, elle estime que les mesures prises par Disney suffisent à répondre aux risques.
Source : Le Parisien
LOUVAIN-LA-NEUVE Quand vous appuierez sur la détente, vous sentirez le recul du revolver et vous visualiserez le résultat de votre tir sur l'écran. Le cheval sur lequel vous serez installé réagira aussi au scénario et Doc, le meneur de jeu virtuel qui sortira parfois de l'écran, pourra même pointer un spot sur vous pour vous désigner comme un bon tireur ou, pis, comme un très mauvais qui aurait intérêt à se démener un peu plus! Et après avoir tué les méchants - mais jamais sans verser de sang, puisque les ennemis sont en bois - dans la ville et dans le saloon, le meilleur d'entre vous recevra une étoile de shérif et verra son visage envahir l'écran!
Ce jeu vidéo grandeur nature, sur des écrans de 32 m2, en quatre dimensions, accessible pour 60 cavaliers d'un coup, a été baptisé Desperado City. Il sera en fonction dès le premier avril dans le parc d'attractions familial Bobbejaanland, à Lichtaart. Un investissement de 750.000 euros pour un jeu unique au monde mis au point par la société Alterface, de Louvain-la-Neuve.
Ancienne spin-off de l'UCL, cette société est indépendante depuis 2001. Elle s'est spécialisée dans les applications multimédias. On lui doit, par exemple, le Vidéo Splash à Océade, le simulateur de séisme à Vulcania ou, bientôt, un jeu similaire à Fraispertuis, dans les Vosges, où il s'appellera Ciné Desperado, ou encore un dôme interactif en Écosse où le public pourra faire évoluer la terre (pollution, énergie,...).
«Ce jeu est unique dans le sens où l'on peut tirer à deux fois trente personnes d'un coup et que chacun interagit sur le cours du jeu, sourit Benoît Cornet, le patron d'Alterface. Les paramètres sont aussi indéfinis. Plusieurs scénarios sont possibles. Et le but - ce qui rend les gens accros - c'est d'être le meilleur. On peut donc s'améliorer, découvrir les cibles qui donnent plus de points,...»
Si, en France, ce jeu sera accessible en français, il le sera en flamand à Bobbejaanland, Doc étant interprété par Hubert Bruynseels, acteur de soap sur VTM: «Mais tout est fait pour que chacun comprenne rapidement la marche à suivre».
Source : DH



Design : Hitmaaan