La vidéo sur Blackpool Pleasure Beach du Journal de 13 heures de TF1 est disponible à cette adresse ici .
LOS ANGELES 30/07 (BELGA/AG) = Quatorze personnes ont été admises à l'hôpital vendredi après la collision de deux rames d'un circuit de montagnes russes au parc Disneyland de Californie. Aucun blessé n'était dans un état grave après l'accident qui s'est produit sur l'une des attractions les plus populaires du parc. La plupart des blessés souffraient de douleurs à la nuque et dans le dos. La cause de l'accident n'est pas encore connue. (NLE)
Casinos cyclopéens, hôtels de luxe à gogo...: avec 9 milliards de dollars engloutis chaque année dans le jeu, la capitale mondiale du black-jack, du poker et des bandits manchots multiplie les records. A l’image de l’Etat du Nevada, champion des Etats-Unis en termes d’emploi et locomotive de la croissance pour la dix-septième année consécutive. Sur fond de prostitution, de guerre ouverte entre promoteurs et de pénurie d’eau dans cette ville de 2 millions d’habitants construite en plein désert
| C’est une salle immense du casino Rio, pleine comme un œuf. Deux cents tables de poker! Une salle où l’on fume, où l’on bluffe, où l’on «paie pour voir» et pour jouer – le ticket d’entrée au World Series coûte 10 000 dollars. Dans les travées, un sosie de l’acteur Nick Nolte observe attentivement les joueurs. Casquette bleue bardée d’un «Etudie la Bible» du plus beau jaune, T-shirt bleu intimant en lettres du même jaune de «faire confiance à Jésus», le pasteur Jim Webber n’est pas venu sauver les joueurs de la perdition. Il ne faut pas confondre. Le jour, il harangue les badauds qui remontent le Strip, le légendaire Las Vegas Boulevard, pour leur parler de Jésus; mais ce soir, il est venu étudier «les gestes, les regards, les façons de jouer», parce qu’il envisage de se lancer à son tour dans l’action. «Le poker, pour moi, ce n’est pas un péché. La seule chose qui me retient encore, c’est que je n’aime pas perdre. Quand je joue, c’est pour gagner!» Only in Vegas… Dans une autre ville, le preacher scandaliserait les grenouilles de bénitier. Ici, c’est tout juste si on le remarque. Cela fait bien longtemps que Las Vegas a compris qu’il n’y avait rien de tel qu’un bon péché pour engraisser les comptes en banque. Gourmandise, luxure, appât du gain… C’est ici que l’Amérique puritaine vient se défouler, comme dans un gigantesque parc d’attractions pour ados trop longtemps sevrés. Après quoi, repue, elle retourne sagement chez elle en attendant la prochaine fois, le prochain casino construit sur le Strip, le prochain spectacle du Cirque du Soleil ou le prochain câlin tarifé d’une weekend warrior – guerrière du week-end –, l’une de ces fausses blondes siliconées qui débarquent en masse à l’approche du week-end. Comme le proclamait une récente campagne de pub pour la ville, dans une formule tellement géniale qu’elle est passée dans le langage courant: «What happens here stays here» – «Ce qui se passe ici n’en sort pas». Une seule fois, en 1993, la ville a voulu se vendre comme une destination familiale. Le flop fut tel qu’on en parle encore, douze ans plus tard… Aujourd’hui, seulement 8% des visiteurs viennent avec leur progéniture. Les autres viennent munis de leur seul portefeuille et de leurs cartes de crédit. Et ils claquent. Oh, ce qu’ils claquent! 9 milliards de dollars annuels engloutis dans le jeu, depuis les bandits manchots à 1 cent la mise jusqu’à ceux du Wynn, où les milliardaires peuvent risquer 15 000 dollars à chaque fois qu’ils pressent le bouton. Le Wynn? C’est le dernier-né des casinos du Strip, un temple du superlatif qui a ouvert ses portes en avril et coûté 2,7 milliards de dollars. Oui, 2,2 milliards d’euros engloutis dans un seul projet immobilier, soit plus que ce que le gouvernement américain dépense en un an pour combattre le sida. Mais quel hôtel! A l’origine, le Wynn devait s’appeler Le Rêve, en français dans le texte. «Les conseillers de Steve Wynn l’ont convaincu que son nom était bien meilleur, d’un point de vue de marque», explique Abby Dang, l’une des employées qui fait faire le tour du propriétaire. C’est un mensonge, bien sûr: Le Rêve a été abandonné parce qu’un nom français, en pleine brouille franco-américaine, ce n’était pas le meilleur argument commercial. Mais si vous aimez l’ultraluxe made in USA, le Wynn est effectivement un rêve. Depuis le concessionnaire Ferrari-Maserati jusqu’au golf 18 trous (500 dollars la partie, accès réservé aux clients de l’hôtel), depuis les magasins Vuitton, Dior & Co jusqu’aux salles de jeu réservées aux gros joueurs, oasis tapissées de boiseries sombres incrustées de nacre, le Wynn repousse les limites du too much. Pour les clients aux poches pleines, rien n’est trop beau: 2 700 chambres, 1 960 machines à sous, 2 théâtres, 18 restaurants, des bars dignes d’un musée, et même, pour les plus gros joueurs et seulement sur invitation, 8 villas privées de 750 mètres carrés chacune, surnommées le «Monster Village»…
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Le célèbre parc allemand vient d'ouvrir une nouvelle attraction dans le monde des enfants : Holly’s Lagoon. Réservé aux enfant de 3 à 6 ans, il s'agit de petits pédalos. La nouvelle lagune de 80m2 et 3à centimètres de profondeur accueille simultanément 12 pédalos insubmersibles sous la surveillance d'un membre du personnel.
Source : communiqué de presse du parc
Par ailleurs, parce que c'est vous, voici un petit lien pour télécharger le jingle officiel d'Holiday Park pour votre portable/handy/natel. Ca se trouve ici .(bon ne vous réjouissez pas trop rapidement)



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