Newsletter

Inscription à la newsletter

RSS et compagnie

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Septembre 2006
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
 
Mardi 26 septembre 2006
Un programme de "loisirs et commerces culturels" autour du numérique et des nouvelles technologies : c'est le projet choisi par la Cité des sciences et de l'industrie pour occuper sa quatrième travée de 25 000 m2, restée vide depuis vingt ans. Un projet énorme, susceptible, s'il se réalise, de modifier ce quartier du 19e arrondissement et de lui donner un nouveau souffle. La Cité, grand pôle culturel parisien, avec ses expositions, son Planétarium, le cinéma de la Géode, la Cité des enfants, la médiathèque, le Carrefour numérique, n'occupe en effet depuis 1986 que les trois quarts de son immense bâtiment, qui ferme le parc de La Villette au nord (métro Porte-de-La- Villette).

A l'horizon 2010, la quatrième travée, dont le volume est aussi important que la totalité du Centre Pompidou, devrait proposer le premier multiplexe de France entièrement équipé de systèmes de projection numérique, un pôle multimédia mêlant des enseignes high-tech et un espace dédié aux jeux vidéo nouvelle génération, un pôle "shopping et détente" offrant restaurants et boutiques, et enfin une scène pour "faire découvrir au grand public les pratiques culturelles et artistiques offertes par les nouvelles technologies, à travers le travail de jeunes artistes contemporains".

Ce scénario, présenté par la société Apsys, a été approuvé par le conseil d'administration de la Cité, mercredi 20 septembre. Il a été préféré à deux autres projets : l'un autour des loisirs sportifs, l'autre centré sur la balnéothérapie. La Cité des sciences avait lancé en février 2005 un appel à projet pour animer sa quatrième travée. La Cité elle-même, installée dans 75 000 m2, estime n'avoir pas besoin d'espaces supplémentaires. Et, faute d'argent public, il fallait se tourner vers des opérateurs privés.

Leader de la gestion de centres commerciaux en Pologne, responsable de l'ouverture du centre commercial Fleur d'eau à Angers et de la rénovation de celui de Beaugrenelle dans le 15e"Nous sommes dans l'esprit d'un complément à la Cité, indique Judith Lengrand, chargée de communication chez Apsys. Il n'est pas question de développer un centre commercial classique, mais des boutiques en lien avec le thème du numérique." arrondissement de Paris, Apsys se défend de projeter à La Villette une simple galerie marchande.

La Cité négocie d'ailleurs avec Apsys, entre autres détails (la durée du bail, le partage des charges), un "suivi de la qualité des enseignes", qui n'ont officiellement pas encore été choisies, pas plus que l'exploitant des 12 à 15 salles du multiplexe. Pour le reste, l'établissement public de la Cité et le nouvel ensemble privé vivront des vies séparées et auront chacun leur entrée. Le premier percevra du deuxième une redevance dont le montant n'a pas été communiqué.

Pour la Cité des sciences, l'enjeu n'est pourtant pas uniquement financier. Il s'agit aussi d'accroître la fréquentation. Après plusieurs années de hausse, ses entrées culminent à 3,2 millions de visiteurs par an. Le pôle créé par Apsys en attend 4,5 millions à lui seul. "Nous pensons que 10 % environ de ces nouveaux publics en profiteront pour venir aussi à la Cité des sciences. Nous visons notamment les 15-25 ans, qui nous manquent aujourd'hui", détaille Jean-François Hebert, le président de la Cité.

Le but est enfin de réveiller le quartier, alors que la partie nord du parc de La Villette manque cruellement de vie et d'activité. "Le cinéma et les commerces vont attirer du monde, y compris en soirée, sur notre façade nord, qui devient lugubre après la fermeture de la Cité, à 18 heures","Plus nous serons d'opérateurs, plus nous pourrons obtenir la rénovation du parc, des abords et des stations de métro, le passage du tramway", estime M. Hebert. Plus généralement, le projet veut s'inscrire dans la dynamique du Nord-Est parisien en s'associant avec les communes périphériques (Pantin, Aubervilliers...), dont les habitants fréquentent le site en nombre. ajoute le président de la Cité.

L'aménagement de la travée, dont le chantier devrait commencer en mars 2008, a été confié à l'architecte Michel Macary (coauteur de l'aile Richelieu et de la galerie marchande du Carrousel au Louvre), associé à Luc Delamain. "Nous avons cherché à mettre en valeur l'unité globale du bâtiment d'Adrien Fainsilber, tout en rendant visible cette quatrième travée", explique l'architecte. En 2010, la façade nord de la Cité des sciences pourrait se signaler par un "totem lumineux de 15 mètres de haut, relié à l'entrée par une passerelle", tandis que la grande serre serait amplifiée pour créer un vaste atrium, une fenêtre sur le parc sur laquelle déboucheraient tous les niveaux.

Source : Le Monde

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Lundi 25 septembre 2006
De concept original et unique en France, SALVA TERRA est un Parc de loisirs dédié à l’époque médiévale qui a ouvert en juillet 2005 à Haute-Rivoire dans les Monts du Lyonnais.

Le concept est le Voyage dans le Temps : dans un espace de cinq hectares, dames et chevaliers, chalands, troubadours et hommes d’armes accueillent le public comme des invités. Contes, chants, jeux, combats se succèdent tout au long de la journée.

Les Territoires :

• La Cité Fortifiée : derrière des remparts, marchands et artisans vaquent à leurs offices, une taverne accueille les visiteurs et les musiciens poussent la note.
Le Seigneur surveille son monde depuis sa tente richement décorée.
Des écuyers s’activent à l’écurie tandis que le forgeron martèle son enclume.
Tentes, auvents en toile et baraquements en bois abritent cette population.
• Le Campement des Saltimbanques : c’est l’univers du Troubadour Vercoquin et des bateleurs qui pratiquent le jonglage, l’équilibre, et moult jeux médiévaux…
• Le Campement des Guerriers : l’entretien du râtelier d’armes, les démonstrations de combat et le dressage des chevaux sont les tâches quotidiennes des mercenaires.
• La Lice des Chevaliers : ce grand espace est dédié aux évolutions équestres (voltige, jeux d’adresse, combats, tournois et joutes)

Les Activités :

Petits et grands vivent le Moyen-Age à travers des activités ludiques, culturelles, pédagogiques et artistiques dont ils deviennent acteurs, pour quelques heures :

• L’ Escrime Médiévale (initiation à l’épée en bois)
• Les Arts des Saltimbanques (jonglage, équilibre…)
• L’ Héraldique (peinture sur blasons)
• La Calligraphie (écriture à la plume d’oie)
• La Fabrication de la Cotte de Maille (technique d’assemblage d’anneaux en acier)
• L’ Equitation des petits (promenades à dos de poneys)

Les Animations et les Spectacles :

L’animation est permanente : chaque personnage est à sa tâche et le public est immergé dans le quotidien de la communauté de Salva Terra. Plusieurs spectacles sont programmés :

• Le Théâtre des Saltimbanques.
• Les Saynètes de la vie quotidienne.
• L’ Entraînement des Chevaliers.


SALVA TERRA PRATIQUE :

Ouverture de la 3° saison du 1er avril au 5 novembre 2007.


Tarifs individuels :
• adultes et enfants de plus de 12 ans : 16 euros
• enfants de 5 à 12 ans : 12 euros
• enfants de 2 à 5 ans : 4 euros
• enfants de moins de 2 ans : gratuits

Jours d'ouvertures :
• hors vacances scolaires : samedi et dimanche
• pendant vacances scolaires : mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche
• tous les jours fériés

Horaires :
• avril, mai, juin, septembre, octobre, novembre : 12 à 18 h
• juillet, août : 12 à 20 h

Tarifs groupes (à partir de 10 personnes) :
• adultes et enfants de plus de 12 ans : 14 euros
• enfants de 2 à 12 ans : 8 euros

Les accompagnateurs sont gratuits.
Le prix d'entrée comprend toutes les activités des ateliers pédagogiques, les animations et les spectacles.

Horaires et jours d’ouvertures groupes :
10 h - 18 h en semaine (sur réservation uniquement)
Séminaires, évènementiel, location du site, etc : nous consulter.

Pique-nique possible dans le Parc, restauration simple sur place.
Animaux domestiques tenus en laisse acceptés.
Accès : à 45 km de Lyon et 40 km de St Etienne.

www.salva-terra.com

Source : 1cheval
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Dimanche 24 septembre 2006
_
Suite au succès colossal de la franchise «Pirates of the Carribean», les studios Walt Disney Pictures donnent la priorité absolue à un autre projet de film qui s'inspirera d'un manège de Disneyland.

Les scénaristes Al Gough et Miles Millar, créateurs et producteurs exécutifs de la série «Smallville», viennent de débuter des pourparlers avec les studios pour écrire «Jungle Cruise», un film d'aventures qui pourrait devenir une franchise éventuelle.

«Jungle Cruise» est un manège qui entraîne les visiteurs dans un périple sur une rivière située dans une jungle tropicale. Guidés par un skipper, les visiteurs rencontreront au cours de leur excursion des créatures sauvages. Le manège était une des 22 attractions originales lors de l'ouverture du parc d'attractions en 1955.


Source : Showbizz.net
Samedi 23 septembre 2006
Pourquoi faire la queue quand on peut simplement avaler un... cafard? C'est la question que pose le parc d'attractions Six Flags Great America à ses clients. S'ils mangent l'insecte vivant, ils obtiennent un billet coupe-file.
La promotion organisée à l'occasion de la fête de Halloween débute le 7 octobre. Quiconque engloutira un cafard obtiendra un coupe-file pour quatre personnes jusqu'au 29 octobre.
La direction du parc affirme que manger la bestiole croustillante est sans danger, mais les autorités sanitaires ont émis une mise en garde. Consommer des cafards vivants pourrait augmenter les risques d'affections et les allergies, selon Bill Mays, un responsable sanitaire local.
Les participants devront signer une décharge et payer leur billet d'entrée, a précisé James Taylor, porte-parole de Six Flags.

Source : AP
Jeudi 14 septembre 2006

La nouvelle mascotte Waly – un alligator vert facétieux – conçue par le décorateur mosellan Nicolas Vosgien détrônera le kangourou orange Walibi à l'ouverture de la saison 2007, qui débutera le 6 avril, du nouveau Walygator Parc, à vocation régionale, installé à Maizières-lès-Metz (Moselle) « Notre ambition est de créer une âme nouvelle sur ce parc en privilégiant une thématique pour les enfants et leur famille et en développant les zones couvertes face aux risques d'intempéries, afin de lui redonner vie », déclarent les repreneurs, Claude et Didier Le Douarin, dont les enfants ont dévoilé l'enseigne en présence d'un millier d'invités, dont une majorité de représentants de comités d'entreprise. Quatre mois à peine après le rachat du parc Walibi Lorraine au groupe britannique Palamon Capital Partners, ces forains alsaciens maintiennent le cap en préservant le caractère d'une gestion familiale indépendante « Notre business plan qui implique de gros investissements prévoit l'équilibre d'exploitation d'ici a trois ans. Malgré un mois d'août pluvieux, la fréquentation a atteint une vitesse de croisière de 270.000 visiteurs », indiquent ils, confiants dans la réalisation de leur objectif de 350 000 visiteurs par an.

Nouvelles attractions

De fait, la restructuration de Waligator Parc en zones pour apprentis Jones, amateurs de sensations fortes et à couper le souffle, ou pour les tout-petits, s'accompagne de la création de nouvelles attractions (manège de petits bateaux, grand huit familial, trampolines) dont une réservée aux plus de 14 ans invités à surmonter leur peur dans une maison théâtre de scènes d'épouvante. En outre, une comédie musicale avec Waly et ses acolytes donnera Ie ton des nouveaux spectacles originaux comme une parodie d'Indiana Jones à effets pyrotechniques ou la mise en scène de plongeurs délirants. La volonté de cette famille de forains de pérenniser ce parc de cinquante attractions et spectacles, dont le personnel sera porté de 25 à 30 permanents, secondés par 200 saisonniers, comble de satisfaction les élus de cette vallée de l'Orne secouée par la crise de la sidérurgie.

 

Source : Les Echos
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mercredi 13 septembre 2006
Le parc d'attraction fermera ses portes pour l'hiver. Définitivement?

Le parc d'attraction fermera ses portes pour l'hiver. Définitivement? (Keystone) 

 

L'entrepreneur zurichois qui voulait sauver le Mystery Park d'Interlaken en le rachetant pour 16 millions de francs a jeté l'éponge.

Actuellement en sursis concordataire, le parc d'attraction de l'Oberland bernois créé par l'auteur suisse de science fiction Erich von Däniken semble donc à nouveau dans l'impasse.

 

«Jakob Dietiker a mis avec effet immédiat un terme au contrat avant même d'avoir apposé sa signature (prévue vendredi), indique Kurt Stöckli, l'avocat en charge du sursis concordataire.

Pour sauver le parc d'attraction ouvert en 2003 par l'auteur de science fiction Erich von Däniken, l'entrepreneur zurichois avait mis sur la table 16 millions de francs en août dernier.

Il justifie aujourd'hui son retrait par le fait que ses intentions étaient trop nettement apparues au grand jour. Ce qui l'a manifestement mis sous pression.

Sans entrer plus avant dans les détails, Kurt Stöckli qualifie le renoncement de Jakob Dietiker de «regrettable, d'autant plus que nous étions près d'une solution».

La somme d'un million de francs payée au préalable par Jakob Dietiker ne sera toutefois pas réclamée. Ce montant doit permettre de payer les salaires jusqu'à fin novembre.

 

Fermeture pour l'hiver

 

Très concrètement, Mystery Park fermera pour l'hiver. Et rien n'assure qu'il rouvrira ses portes après la pause hivernale. Selon Kurt Stöckli en tout cas, il n'existe pour l'heure aucune autre offre.

La recherche d'un repreneur se poursuit donc. Et une lueur d'espoir apparaît dans la proposition d'assainissement de Franz Gyger, gros actionnaire du parc.

Les assurances nécessaires et la clarification des intentions font toutefois défaut, nuance l'avocat en charge du sursis concordataire.

 

Problèmes financiers

 

Ce coup de théâtre survient alors que le parc de l'Oberland bernois fait face à de gros problèmes financiers depuis deux ans.

Avant son ouverture en 2003 déjà, Erich von Däniken avait eu beaucoup de mal à trouver des investisseurs pour son «bébé» consacré aux grandes énigmes de l'humanité.

Implanté sur une surface de quelque 100'000 m2 à l'emplacement de l'ancien aérodrome militaire d'Interlaken, le parc d'attractions compte sept pavillons présentant les plus grandes énigmes de la planète.

Le Mystery Park d'Interlaken a connu un succès initial appréciable, attirant près de 450'000 visiteurs la première saison. Mais l'affluence a ensuite régulièrement diminué pour tomber à 225'000 personnes en 2005.

 CONTEXTE
 

- 21 mai 1997: L'écrivain suisse Erich von Däniken lance son projet: créer un parc d'attractions consacré aux mystères non résolus de la planète sur l'ancien aérodrome militaire d'Interlaken.

- 24 mai 2003: Ouverture du Mystery Park.

- 26 mai 2004: Le budget est respecté. Mais, avec 444'000 visiteurs, le parc n'atteint pas l'objectif des 500'000 entrées.

- 17 août 2004: Mystery Park AG diminue son capital-actions de 28 à 24 millions de francs.

- Eté 2005: Le parc d'attractions souffre des inondations du mois d'août. 10% des 97 emplois sont supprimés.

- 20 janvier 2006: Les actionnaires votent une diminution de 99% du capital.

- Printemps 2006: Tous les espoirs de trouver un investisseur tombent à l'eau.

- 31 mai 2006: Le Mystery Park est en sursis concordataire.

- 21 août 2006: L'entrepreneur suisse Jakob Dietiker annonce qu'il est prêt à mettre 16 millions de francs sur la table pour racheter le Mystery Park et poursuivre son exploitation.

- 7 septembre 2006 : A la veille de la signature, le sauveur du parc d'attraction de l'Oberland bernois renonce.


Source : Swissinfo


par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
 
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus