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Mercredi 29 novembre 2006

Détenue à 39,8 % par la société Walt Disney et à 10 % par le prince saoudien Alwaleed, Euro Disney semble à l'abri d'une offre publique d'achat (OPA) hostile. Elle l'est d'autant plus que son fonds de commerce, l'utilisation des célèbres personnages américains, dépend d'une licence d'exploitation octroyée par la maison-mère. Enfin, sa structure en commandite (comme Michelin ou Lagardère) rend encore plus difficile toute prise de contrôle.

 

Pourtant, un investisseur dit s'intéresser à l'entreprise. Selon un courrier électronique envoyé - semble-t-il par erreur - mardi 28 novembre, au Monde, la société Center-Tainment s'apprête à lancer jeudi une OPA hostile sur le parc d'attractions.

L'offre y est présentée en anglais. Les actionnaires individuels d'Euro Disney se verraient offrir des actions Center-Tainment. Le dirigeant du groupe, Ulf H. Werner, se dit prêt à rencontrer les journalistes dans un hôtel parisien. Ce dernier confirmait avoir reçu une réservation d'un salon.

Qui est ce mystérieux investisseur ? Basé dans le canton suisse de Zug, là où la législation est la plus conciliante avec les structures opaques, Center-Tainment AG est coté au marché libre de la Bourse de Francfort depuis fin septembre. Très sommaire, son site Internet (center-tainment.com) présente l'entreprise comme étant spécialisée dans les loisirs. Mais la société ne publie pas de rapport annuel et n'indique pas où elle aurait déjà investi.

Le nombre de transactions sur son titre semble très limité. Néanmoins, introduite à 1,25 euro, l'action de Center-Tainment valait 18 euros le 28 novembre. L'entreprise vaudrait donc plus de 100 millions d'euros. Très endettée, l'action Euro Disney ne vaut, elle, que 0,07 euro. Sa capitalisation boursière ne dépasse guère 272,84 millions d'euros.

Depuis début novembre, Center-Tainment indique aux marchés qu'elle s'apprête à lancer une OPA. "La cible est une installation connue en Europe et très fréquentée." Mardi, le numéro de téléphone indiqué sur le communiqué ne répondait pas.

Interrogée par Le Monde, la direction d'Euro Disney démentait avoir été contactée par son éventuel assaillant - comme l'indique le communiqué -, en revanche, elle reconnaissait avoir eu connaissance de ce document.

Source : Le Monde

Par parcattractions.fr - Publié dans : Revue de Presse Europe
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Dimanche 26 novembre 2006

«La terre a un nouveau centre.» Cette phrase, inscrite en lettres géantes sur le chantier du plus gros centre commercial de la planète, qui s'érigera au pied du plus haut gratte-ciel jamais construit, résume bien l'atmosphère qui règne à Dubaï. Dans le petit émirat, oasis paisible et surréaliste au coeur d'un Moyen-Orient agité, on ne s'étouffe pas avec la modestie. Au contraire. Les nombreux projets déjà construits ou en voie de l'être promettent tous d'être plus gigantesques, plus extravagants ou plus audacieux que tout ce qui s'est déjà fait ailleurs dans le monde.

Sont présentement en construction: deux îles gigantesques en forme de palmiers, un ensemble d'îles qui reproduira le globe terrestre vu du ciel, une réplique des sept merveilles du monde et une immense «ville du sport». Et ce n'est qu'un mince échantillon.
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Les touristes sont de plus en plus nombreux à visiter Dubaï, deuxième plus gros émirat des sept qui forment les Émirats arabes unis. D'ici 2010, le cheik Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, qui règne sur Dubaï, espère attirer 15 millions de visiteurs par année.

Voici quelques-unes des extravagances et activités inusitées qui sont devenues de véritables attractions touristiques dans cette cité surgie de nulle part.

Glisser... vers le haut

Les glissades d'eau n'ont rien de révolutionnaire, soit. Mais celles du parc aquatique Wild Wadi, situées à une centaine de mètres de l'emblématique hôtel Burj al Arab (cette tour en forme de voile érigée sur une île artificielle), sont pour le moins singulières.

Ces glissades propulsent les baigneurs... de bas en haut! Grâce à de puissants jets et à un réseau de tubes interconnectés, on peut ainsi monter vers le ciel pendant une quinzaine de minutes sans jamais quitter sa «chambre à air».

Fait intéressant: plus on gagne en hauteur, meilleure est la vue sur Dubaï, sur la mer et sur le Burj al Arab, véritable merveille architecturale. Avec un peu de chance, on apercevra des hélicoptères en train d'atterrir sur l'héliport de l'hôtel.

Et que fait-on une fois en haut? Nul besoin de descendre à pied: une traditionnelle glissade ramène les baigneurs dans un grand ruisseau artificiel.

Ski intérieur

Les Québécois en vacances à Dubaï songeront certainement plus à enfiler leur maillot de bain qu'une paire de skis. Qu'importe: une visite à Ski Dubai s'impose, ne serait-ce que pour voir de ses propres yeux cette installation inusitée.

La station de ski intérieure, construite récemment dans le Mall of the Emirates (encore pour quelques temps le plus gros centre commercial de la ville), offre un choix de cinq pistes. Les amateurs de snowboard trouveront aussi une demi-lune pour satisfaire leurs pulsions.

À l'intérieur, la température est maintenue à -2 °C, un froid sibérien quand on considère que le thermomètre atteint 50 °C à l'extérieur pendant l'été. Le prix d'entrée inclut tout l'équipement, sauf la tuque et les gants.

Si l'on fait abstraction du faux ciel constellé de luminaires, ou de la gigantesque publicité du transporteur Emirates peinte sur le décor de forêt, on se croirait presque dans un centre de ski. Bon, d'accord, pas tout à fait. Mais l'expérience est quand même dépaysante et vaut le déplacement.

Pour les moins sportifs, ou ceux qui ne peuvent s'enlever Tremblant ou Mont-Sainte-Anne de la tête, on retrouve quelques bars et restos intéressants «au pied des pentes». Le lounge Après, avec son design branché et sa longue liste de cocktails, offre une vue imprenable sur les pistes.

Dans les palmiers

New York l'a fait, Singapour aussi. Mais il n'y a qu'à Dubaï où la «réclamation» de terre sur la mer a pris une teinte aussi... locale. À l'initiative du cheik de Dubaï, on est présentement en train de construire deux îles artificielles gigantesques qui, vues du ciel, reproduisent la forme de palmiers. Pour environ 80 $CAN, on peut aller faire une minicroisière de deux heures en voilier autour de Palm Jumeirah, la plus petite de ces îles. La balade permet d'observer de près le travail immense d'ingénierie qui a été réalisé, de même que les luxueux hôtels et villas présentement en construction. La croisière permet aussi de constater de visu la rapidité avec laquelle Dubaï a littéralement surgi du désert. En effet, le quartier Dubai Marina, le point de départ du bateau, compte plus d'une centaine de gratte-ciels et ressemble de loin à un véritable Manhattan. Une vue impressionnante à partir du voilier, surtout si l'on considère que tout ce quartier n'existait pas il y a seulement quatre ans! Agréable excursion, à éviter cependant si l'on souffre du mal de mer...

Temples climatisés

À Dubaï, il fait chaud, très chaud, pendant toute l'année. Et les gens, touristes ou «locaux», ont souvent les poches pleines de fric. Deux conditions gagnantes qui expliquent la multiplication des centres commerciaux, véritables temples des temps modernes où air climatisé et marques de luxe sont à l'honneur.

Le plus récent mail de Dubaï, Ibn Battuta Mall, en met plein la vue. Les concepteurs de l'édifice ont décidé en toute humilité d'offrir un «tour du monde» aux visiteurs, reproduisant les principales destinations visitées par l'explorateur Ibn Battuta au XIVe siècle. Ils ont ainsi divisé le mail en six «régions» - Inde, Perse, Chine, Andalousie, Maghreb, Égypte -, chacune reproduisant avec soin des détails architecturaux parfois impressionnants.

La section indienne est particulièrement réussie, avec ses façades et moulures rappelant le Taj Mahal. On prend aussi plaisir à boire un café au Starbucks situé sous la vaste coupole de l'aile perse. Une pause qui permet d'observer tranquillement la foule bigarrée de touristes et d'Émiratis vêtus de leurs habits traditionnels.

Les boutiques et grands magasins de l'Ibn Battuta Mall méritent aussi un coup d'oeil...

Randonnée futuriste

Même si elle est relativement peu peuplée, avec 1,5 million d'habitants, Dubaï est très étendue.

Sheik Zayed Road, une autoroute à six voies, constitue la principale artère de la ville, reliant entre eux les différents centres d'intérêt. Pour le touriste qui arrive de Bur Dubai ou de Deira, les vieux quartiers, Sheik Zayed représente aussi une porte d'entrée vers le Dubaï «du futur».

Pour seulement quelques dollars, on peut s'offrir une longue balade en taxi sur l'autoroute, à la tombée de la nuit. Commence alors une enfilade de gratte-ciels tous plus futuristes les uns que les autres, dont bon nombre sont encore en construction. Ils sont souvent de formes irrégulières - comme les Emirates Towers, triangulaires - et fortement illuminés.

En cours de route, on passera tout près du chantier du Burj Dubai, qui deviendra la plus haute tour de la planète avec ses 180 étages (un chiffre qui pourrait encore augmenter). Un peu plus loin, après avoir dépassé «Internet City» et «Media City», on arrivera à Dubai Marina, véritable centre-ville en soi avec sa centaine de gratte-ciels, dont plusieurs sont encore en chantier. On y trouve plusieurs restaurants et bars branchés, dont le très couru Buddha.

Combien ça coûte?

La ville de Dubaï est coûteuse, avec ses innombrables boutiques de luxe et les prix étourdissants de ses loyers. On peut y dépenser énormément d'argent si on en a les moyens. Toutefois, le touriste frugal pourra s'en tirer à très bon compte sur place... une fois la facture du billet d'avion acquittée! La ville déborde de restaurants abordables, et les taxis coûtent trois fois rien. Certains biens, comme les complets pour hommes, les chaussures et les bijoux, sont aussi plus abordables qu'ici. Les tarifs sont plus bas pendant l'été, une saison moins intéressante pour les visiteurs à cause des températures très élevées.

Voici quelques exemples de tarifs :

- Billet Montréal-Dubaï, via Francfort: entre 1200 $ et 1900 $.

- Nuit dans un hôtel trois étoiles et demie, en basse saison: 130 $.

- Repas du soir dans un restaurant branché, milieu de gamme: 40 $.

- Safari d'une demi-journée dans le désert, incluant randonnée extrême en jeep, promenade en chameau et repas traditionnel bédouin: 75 $.

- Mini-croisière de deux heures autour des «palms» : 70 $.

- Passe de ski d'une journée à Ski Dubai (station intérieure): 70 $.

- Une journée à la plage, à quelques centaines de mètres de l'emblématique Burj Al Arab est sans frais.

Source : La Presse

Par parcattractions.fr - Publié dans : Revue de Presse Moyen Orient/Asie
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Dimanche 26 novembre 2006

Mystery Park, actuellement en sursis concordataire, a fermé ses portes ce dimanche - peut-être de manière définitive.

L'avenir du parc d'attractions, situé à Interlaken et imaginé par l'écrivain alémanique Erich von Däniken demeure plus que jamais incertain.

Si les créanciers acceptent le concordat, le Mystery Park sera vendu au plus offrant. Si aucun acheteur ne s'annonce, le parc sera déclaré en faillite et mis aux enchères en janvier.

C'est dire si le suspense est intense à Interlaken, dans le canton de Berne, où ce parc, dû à l'initiative de l'écrivain à succès Erich von Däniken, est situé.

Erich von Däniken, auteur de science-fiction prêt à apporter aux mystères - vrais ou faux - du monde terrestre des explications d'ordre extra-terrestre.

 

Du décollage...

Le projet semblait pourtant promis à un bel avenir lorsque l'aventure a débuté, il y a une dizaine d'années. Alors que les communes de la région d'Interlaken s'interrogeaient sur la réaffectation d'un aérodrome militaire, Erich von Däniken présentait son projet sur les mystères du monde.

Les milieux touristiques de la région ont rapidement été séduits par cette idée. Ce parc pouvait constituer une attraction supplémentaire pour les touristes en cas de mauvais temps. La population locale était, elle, plus réticente.

Après être parvenu à convaincre, non sans mal, les investisseurs réunis autour du financier soleurois Franz Gyger de placer quelque 43 millions dans le projet, les travaux pouvaient débuter. Après un retard de plus de neuf mois, le Mystery Park ouvrait ses portes en mai 2003 en présence de plus de 300 journalistes.

 

... au crash

 

Alors que le seuil de rentabilité est atteint en 2004, Mystery Park va mal supporter les inondations de 2005, la baisse boursière, et surtout, l'absence de renouvellement d'un lieu statique, qui n'a pas prévu d'animations évolutives. Une procédure de liquidation est amorcée au printemps 2006.

Le parc sera vendu aux enchères... à moins qu'un repreneur ne soit présenté d'ici-là par le liquidateur.

Ainsi, le groupe hôtelier Accor Suisse a-t-il affirmé son intention de s'étendre à Interlaken. «Nous sommes actuellement en discussion avec les responsables de Mystery Park concernant un projet d'hôtel d'environ 1000 chambres», a révélé samedi Georges Schneider, patron d'Accor Suisse, dans des interviews parues dans la «Berner Zeitung» et le «Bieler Tagblatt».

Source : Swissinfo
Par parcattractions.fr - Publié dans : Revue de Presse Amériques
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Samedi 25 novembre 2006
Les responsables du Bioscope ont présenté hier devant les élus les nouvelles « orientations » qui devraient permettre de renforcer en 2007 l'attractivité du parc de loisirs d'Ungersheim consacré à l'homme et son environnement.

« La première saison a été décevante, nous allons réorienter le parc, mais cela prendra trois à cinq ans pour arriver à la taille critique », ont souligné Serge Naïm, directeur de la division parcs de loisirs de la Compagnie des Alpes et Christian Douchement, directeur du Bioscope lors de la réunion, hier à l'hôtel du Département à Colmar, du comité syndical du Symbio présidé par Hubert Haenel. Le Bioscope, qui a fermé ses portes le 12 novembre après une première saison limitée à 5,5 mois, a attiré 65 000 visiteurs (au lieu des 200 000 escomptés), soit 12 000 visiteurs par mois. Avec une recette moyenne de 10, 56 euros par visiteur, le parc a généré une recette de 686 400 euros. Il versera 2,5 % du chiffre d'affaires, soit 85 800 euros au Symbio, émanation du conseil général du Haut-Rhin et du conseil régional d'Alsace qui ont investi 31 millions d'euros dans la première tranche. Le déficit d'exploitation est à la charge de l'opérateur. « Nous avons perdu beaucoup d'argent et le déficit sera encore lourd en 2007 », a indiqué Serge Naïm.

Un parc « engagé »

Le Bioscope veut devenir un parc « engagé » dans l'environnement et le développement durable. D'ici la réouverture au printemps prochain, les responsables veulent « densifier » à la fois « le contenu éducatif et le contenu interactif ». La réorientation se déclinera autour de trois thématiques : les milieux naturels, le climat, produire et consommer en respectant l'environnement. « Les visiteurs ne sont pas revenus enthousiastes et n'en font pas la promotion », constate Jean-Pierre Baeumler, conseiller régional PS. « Il faut davantage d'activités ludiques pour les familles et les enfants », estime Mariette Siefert, vice-présidente du conseil régional chargée du tourisme. « Au lieu de se réorienter sur le ludique, il vaudrait mieux renforcer le contenu pédagogique, rôle prévu par la délégation de service public», plaident les écologistes Henri Stoll et Jacques Fernique. «La question de la complémentarité entre le Bioscope et l'Écomusée va être réglée avant la fin de l'année», a assuré Hubert Haenel qui demeure confiant dans l'avenir du site et prône le développement d'une «zone périphérique » au parc accueillant notamment un centre de formation.

Source : L'Alsace


Par parcattractions.fr - Publié dans : Revue de Presse Amériques
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Mercredi 8 novembre 2006
Euro Disney S.C.A. (la "Société"), société mère d'Euro Disney Associés S.C.A., société d'exploitation de Disneyland Resort Paris, a présenté aujourd'hui les résultats financiers de la Société et de ses filiales consolidées ("le Groupe") pour l'exercice clos le 30 septembre 2006.
Le chiffre d’affaires du Groupe est en hausse de 4,5 % au titre de l'exercice 2006 et s'élève à 1 087,7 millions d'euros, reflétant une hausse de la fréquentation des parcs à thèmes et du taux d’occupation des hôtels. Le chiffre d'affaires des parcs à thèmes est en hausse de 5,4 % pour atteindre 579,2 millions d'euros, traduisant une augmentation de 0,5 million de la fréquentation des parcs à thèmes, qui atteint 12,8 millions en 2006. Le chiffre d'affaires des hôtels et du Disney Village est en hausse de 4,2 % pour s'établir à 412,2 millions d'euros reflétant une augmentation du taux d’occupation des hôtels qui s'élève à 83,5 % contre 80,7 % au titre de l’exercice précédent, ainsi qu'une augmentation du nombre de visiteurs au Disney Village.

Le résultat d'exploitation avant dotations aux amortissements est en hausse de 29,6 % et s'élève à 147,9 millions d'euros contre 114,1 millions d'euros au titre de l'exercice précédent, à la suite de l'augmentation du chiffre d'affaires associée à une légère augmentation des charges d'exploitation. Le résultat d'exploitation avant dotations aux amortissements, en pourcentage du chiffre d'affaires, s'élève à 13,6 %, soit une hausse de 2,6 points.

Les charges d'exploitation au titre de l'exercice 2006 sont en hausse de 1,6 % par rapport à l'exercice précédent, ce qui reflète les efforts continus de la direction pour une meilleure maîtrise des coûts. Le résultat d'exploitation du Groupe s'est amélioré de 29,5 millions d'euros et s'établit en perte de 2,4 millions d'euros pour l'exercice 2006 contre une perte de 31,9 millions d'euros au titre de l'exercice précédent. Les autres charges financières nettes sont en hausse sur la même période en raison de l'augmentation des taux d'intérêts effectifs applicables à la dette du Groupe.

La perte nette du Groupe pour l'exercice 2006 s'élève à 88,6 millions d'euros. En excluant le produit financier non récurrent et sans flux de trésorerie, résultant de la restructuration financière et juridique du Groupe en 2005 (la "Restructuration de 2005"), la perte nette en base comparable part du groupe, s'élève à 73,1 millions d'euros, en baisse de 20,5 % par rapport à l’exercice précédent. La perte nette en base comparable part des minoritaires s’élève à 15,5 millions d’euros au 30 septembre 2006.

La trésorerie et équivalents de trésorerie est en hausse de 24,2 millions d'euros par rapport à l'exercice précédent pour s'établir à 266,4 millions d'euros.
Concernant les résultats, Karl L. Holz, Président d'Euro Disney S.A.S., a déclaré :
"Nous sommes satisfaits de nos résultats annuels et espérons poursuivre cet élan en proposant des nouveautés dans nos parcs à thèmes. Nous pensons que notre stratégie de croissance commence à porter ses fruits et nous restons concentrés sur l’amélioration de nos marges opérationnelles tout en continuant à offrir à nos visiteurs une expérience unique. Ces efforts ont contribué à l'augmentation de 30 % de notre résultat d'exploitation avant dotations aux amortissements.

Cette année a été marquée par de nouveaux événements tels que le lancement de Buzz Lightyear Laser Blast® et l'introduction de nouvelles offres spéciales très appréciées par nos visiteurs. L'année prochaine, nous vivrons un moment magique dans l'histoire de notre Resort avec la célébration de notre 15ème anniversaire. Nous développons également des nouveautés passionnantes, telles qu'une parade dans le Parc Disneyland et trois attractions dans le Parc
Walt Disney Studios. Tous ces éléments vont contribuer à offrir des vacances de rêve pour toutes les familles qui nous rejoignent.
Nos résultats encourageants ont été atteints grâce au dévouement et au travail soutenu de nos employés, qui continuent à faire de nos parcs à thèmes la destination touristique la plus populaire en Europe. "

Source : Communiqué de presse
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Mardi 7 novembre 2006
Le Comité départemental olympique et sportif (CDOS) du Tarn a déposé mardi à Albi devant les collectivités locales et le syndicat mixte gérant Cap'Découverte un plan de reconversion de ce parc de loisirs destiné à en faire un pôle régional multipsorts.

Le CDOC du Tarn propose "d'en faire un lieu unique où toutes les composantes nécessaires à la vie associative sportive sont réunies", selon son président Michel Marcoul qui en a détaillé les grandes lignes devant la presse.

Cap'Découverte, créé en 2003 à l'initiative du député PS du Tarn et ancien ministre Paul Quilès sur le site d'une mine de charbon désaffectée, affiche un déficit cumulé de 8,2 millions d'euros et n'a jamais atteint la fréquentation escomptée.

Il a accueilli 90.000 visiteurs payants en 2005 contre 110.000 en 2004, pour un seuil d'équilibre de plus de 200.000.

Le plan du CDOS a été détaillé devant les représentants du conseil régional Midi-Pyrénées, du conseil général du Tarn, et du Syndicat mixte d'aménagement de la Découverte (SMAD).

"Le Pôle Régional Multisports de Cap'Découverte à vocation être destiné à un large public clairement répertorié composé des sportifs, des scolaires, de groupes et des particuliers. Ce projet n'est pas financièrement important en terme d'investissements et serait unique en Midi Pyrénées et au delà. Il offrirait un potentiel supérieur aux équipements de la capitale Régionale" (Toulouse), a estimé M. Marcoul.

Pour le CDOS, Cap'Découverte "aurait la compétence pour accueillir des opérations départementales, régionales et nationales dans un environnement préservé, structuré, sécurisé".

Le CDOS devrait connaitre la suite donnée à se proposition d'ici la fin de l'année.

Source : AFP
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