Beloeil ouvre son château aux célébrités
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L'histoire de la Belgique à travers 121 personnages en silicone. Visible dès le 16 septembre, l'expo pourrait accoucher d'un musée permanent.
Imaginez un musée, dans la lignée du Grévin à Paris ou de son équivalent londonien (Madame Tussaud's), entièrement dédié à des personnalités belges. Grâce à un partenariat entre la Région wallonne, l'ASBL Idée fixe et la fondation Prince de Ligne, ce concept sera bientôt moulé de cire au château de Beloeil. Du 16 septembre au 20 novembre, un tapis rouge y sera déroulé à une galerie virtuelle de célébrités du Plat Pays. Neuf mois de gestation auront été nécessaires pour donner vie à cet ambitieux projet reposant sur un budget de 600.000 euros.
Imaginée dans le cadre éphémère du 175e anniversaire de la Belgique, l'expo a pour vocation d'être permanente. Elle a imposé à ses concepteurs des choix cornéliens parmi les personnages dignes de représenter notre Royaume dans des domaines aussi hétéroclites que l'architecture, la science, l'industrie, le sport, l'art pictural, la littérature, la gastronomie, le cinéma, la musique classique, sans oublier le monde politique et les têtes couronnées.
Au coeur de ce château des célébrités, les visiteurs partiront à la découverte de visages plus ou moins familiers. Epinglons Victor Horta, Adolphe Sax, John Joseph Merlin (l'inventeur des patins à roulettes), de grands voyageurs tels Mercator et Gérard Blitz (fondateur du Club Med), l'astronaute Dirk Frimout, des hommes d'Etat (Paul-Henri Spaak, Jean Rey), des figures industrielles (Cockerill, Empain, Solvay), des sportifs (Merckx, Ickx, Goethals, Pfaff, Henin), des humoristes (Raymond Devos et Geluck), une palette de peintres (Magritte, Delvaux, Ensor, Rubens), des écrivains (De Coster, Michaux, Simenon, Yourcenar), des acteurs et réalisateurs (Poelvoorde, Emilie Dequenne, Cécile de France, André Delvaux, les frères Dardenne), des compositeurs (César Franck) et interprètes contemporains (Brel, Adamo, Maurane), des figures majeures de notre histoire (Charlemagne, Philippe le Bon) ainsi que nos souverains.
La sélection n'est pas exhaustive, souligne Cédric Monnoye, directeur de l'ASBL, mais notre volonté est d'enrichir cette collection et de créer d'ici 3 ans un musée permanent, histoire de doper l'attractivité de ce château qui peut accueillir 200 personnages. L'expo va servir à tester le produit et à jauger sa rentabilité sur le plan touristique.
Pour réaliser les têtes, les organisateurs ont fait appel à un expert, Georges Dejardin, maquilleur et perruquier au sein des ateliers de l'Opéra royal de Wallonie. A la cire, j'ai préféré le silicone translucide qui permet d'aboutir à une ressemblance optimale, tout en facilitant l'implantation de fibres dans le cuir chevelu et de prothèses médicales en cristal pour les yeux. Quant à l'habillage de ces mannequins, ajustés à la morphologie de chaque célébrité, il a été confié à des stylistes italiens qui se sont inspirés de toiles et photos pour les défunts. Les modèles vivants, eux, ont offert des vêtements. A l'image de la robe qu'Emilie Dequenne portait lorsqu'elle reçut la Palme d'or. L'idée est de convier le public à une soirée de gala costumée dans l'écrin du château de Beloeil où les convives les plus illustres sont sur leur trente et un. Voilà pourquoi Poelvoorde délaissera sa tenue kitsch de Cloclo et Justine sa jupe et sa raquette...
L'actrice pensait ne plus revivre ça après avoir été bloquée dans sa voiture en avril par des paparazzi à la sortie de son club de gym.
Reese Witherspoon a pourtant à nouveau eu à faire à un photographe "agressif et effrayant", alors qu'elle se trouvait au parc à thèmes Disney's California Adventure avec ses enfants. Il faut dire que la justice n'a pas puni ses précédents agresseurs et que la plainte de l'actrice n'a pas porté ses fruits.
Celui-ci devra répondre de ses actes au tribunal le mois prochain après avoir attaqué deux employés du parc, tandis que l'actrice était emmenée dans une zone plus calme. La police a été appelée immédiatement.
Source : Actustar
Disney ouvrira officiellement lundi son nouveau parc à thème à Hong Kong, mêlant le sens de la mise en scène américain et des spécificités chinoises.
A quelques jours de l'évènement, la Mickeymania gagne Hong Kong. Le kitsch Disney, des casquettes à oreilles de Mickey aux statuettes en cristal à l'effigie de la célèbre souris, s'étale déjà dans les boutiques de la ville de sept millions d'habitants.
Des milliers de journalistes et de touristes affluent à Hong Kong pour ce qui pourrait constituer l'un des principaux évènements médiatiques de la ville depuis la restitution de l'ancienne colonie britannique à la Chine en 1997.
Même le vice-président chinois Zeng Qinghong fera le déplacement de Pékin pour inaugurer le premier parc de Disney en Chine et le deuxième en Asie après le site japonais.
Beaucoup d'espoirs reposent sur la coentreprise entre Disney et le gouvernement de Hong Kong. Le parc coûte 1,8 milliard de dollars (1,4 milliard d'euros), plus quelque deux milliards de dollars supplémentaires pour défricher le terrain et construire des routes et divers services publics.
Pour Walt Disney, c'est l'occasion rêvée de renforcer sa présence sur le vaste marché chinois où il est encore à la traîne comparé à d'autres géants mondiaux du divertissement.
Le groupe emblématique américain a cherché à implanter sa marque en Chine, allant même jusqu'à devenir partenaire des "palais de la jeunesse" gérés par la Ligue des jeunesses communistes chinoises.
Mais sa présence en Chine continentale est limitée à des partenariats au sein d'émissions télévisées. Par comparaison, des rivaux de Disney comme News Corp., Time Warner, Viacom et Sony sont bien implantés dans des chaînes de télévisions et des cinémas.
ALICE AU PAYS DES VERMICELLES
Pour Hong Long, le parc devrait créer des milliers d'emplois, stimuler les ventes au détail et le tourisme et aider le territoire à se repositionner en destination de vacances familiale.
Disneyland Hong Kong devrait attirer 5,6 millions de visiteurs la première année, dont un tiers de Chine.
Le parc, qui semble avoir été transplanté de Californie, a été adapté aux goûts d'un public chinois.
Les concepteurs ont consulté des maîtres en "feng shui" pour s'assurer que l'énergie naturelle "qi" circule correctement dans le parc.
Alice, en son pays des merveilles, chante et parle en Cantonnais, tout comme les autres personnages de Disney. Et les restaurants comme le Comet Café de Tomorrowland sert toutes sortes de mets chinois comme la soupe de boeuf aux vermicelles et le canard laqué.
Mais Disney et le gouvernement n'ont pas échappé aux critiques.
Au cours des séances tests, certains clients se sont plaints d'avoir à attendre des heures pour pénétrer dans les attractions et les défenseurs de l'environnement remarquent que le spectacle nocturne de feux d'artifice aggravera le problème de pollution de l'air de la ville.
Le gouvernement de Hong Kong, qui détient 57% du parc, a été accusé d'avoir lâché trop de concessions lors des négociations avec Disney, tandis que certains craignent d'un autre parc à Shanghai dans quelques années, rognant les bénéfices de celui de Hong Kong.
Les visiteurs ont également jugé le parc trop petit et le prix d'entrée de 350 dollars de Hong-Kong (36 euros) trop élevé.
L'organisation Disney Hunter, opposée au groupe et au nouveau parc, compte manifester devant l'entrée du parc dimanche.
Source : Reuters
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12287 visiteurs seulement en 2004 à Khémisset |
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Le secteur du tourisme n'est pas très développé dans la province de Khémisset. Source : le Matin.ma |




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