La Compagnie des Alpes rachète la Mer de sable

Publié le par parcattractions.fr

Et un de plus. La Compagnie des Alpes, propriétaire du Parc Astérix et du Musée Grévin, ajoute la Mer de Sable à sa palette de parcs de loisirs. Il s'agit, comme le parc animalier la Planète sauvage, d'une acquisition de taille modeste. Les 20 hectares de sable blanc situés dans la forêt d'Ermenonville accueillent 400 000 visiteurs par an et réalisent 6,5 millions d'euros de chiffre d'affaires. Et ils sont bénéficiaires. Ce parc, qui appartenait à la fille du comédien Jean Richard, est situé à 6 kilomètres du Parc Astérix. Il propose des spectacles équestres et des attractions classiques (manèges...).


Les discussions ont été rapides : elles ont débuté début juillet et abouti à un accord 25 jours plus tard. Le paiement se fera en numéraire. «La Compagnie des Alpes, qui exploite des stations de ski, a pris un virage stratégique en 2002 en rachetant Grévin et Cie, explique Eric Guilpart, directeur du marketing. Ce rachat s'inscrit dans cette logique. Il y a peu de grands parcs à vendre, mais plus d'opportunités du côté des parcs de taille moyen ne.»


La Compagnie des Alpes est aujourd'hui à la tête de 15 parcs de loisirs. Son objectif à terme est de réaliser la moitié du chiffre d'affaires grâce aux parcs. Actuellement, les stations de ski représentent 80% de l'activité.


Au troisième trimestre de son exercice 2004-2005, compris entre avril et fin juin, le groupe a accusé un recul de 16% de son chiffre d'affaires à 68 millions d'euros (– 14,7% à périmètre comparable). «Nous avions prévenu que ce trimestre serait mauvais, principalement à cause du calendrier», affirme Eric Guilpart : un week-end de Pâques en mars, un mois de mai «sans pont» et un lundi de Pentecôte plus ou moins travaillé. Résultat, le chiffre d'affaires de l'année sera en baisse, et non pas stable comme espéré en juin. Sur neuf mois, le chiffre d'affaires a reculé de 3% et 1% à périmètre comparable. «Pour l'ensemble de l'exercice, nous ne serons pas loin de l'équilibre à périmètre comparable», assure Eric Guilpart.

Source : Le figaro

Publié dans Revue de Presse Europe

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