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Revue de Presse Amériques

Mardi 10 mai 2005 2 10 /05 /2005 00:00

 

 

Lancée en 1998, l’idée d’aménager à La Plaine-des-Cafres un parc de loisirs sur le thème du volcan a, depuis, progressé à pas de géant. L’avant-projet étant sur le point d’être bouclé, il est déjà question pour la mairie du Tampon de préparer ses demandes de subventions. Montant de l’addition ? Quelque 70 millions d’euros. Un investissement colossal, à la hauteur d’un projet touristique sans précédent à la Réunion.

 

La Plaine-des-Cafres va-t-elle bientôt devenir l’un des principaux pôles touristiques de la Réunion ? C’est en tout cas l’ambition de la mairie du Tampon qui, depuis près de sept ans, travaille sans relâche sur un projet de parc de loisirs, conçu sur le thème du volcan. Une étape supplémentaire est d’ailleurs sur le point d’être franchie puisque, fin juin, l’avant-projet sera définitivement bouclé. “Cela va nous permettre de lancer une étude d’impact environnementale, ainsi qu’une enquête publique en vue de réviser le Plan d’occupation des sols, précise Sophie Geffrontin, en charge de ce dossier au sein du service aménagement de la commune du Tampon. Cet avant-projet va également nous servir à préparer nos demandes de subventions et, par la suite, à lancer nos appels d’offres auprès des entreprises.”

 

225 000 VISITEURS PAR AN Bref, une étape décisive dans l’histoire d’un projet touristique qui se veut sans précédent à la Réunion. “Notre référence absolue, c’est le Futuroscope de Poitiers, souligne Sophie Geffrontin. Dès son lancement en 1987, ce parc de loisirs est parvenu à doper toute l’économie de la Vienne, qui n’était alors qu’un modeste département rural, un peu endormi. C’est vraiment pour nous l’exemple à suivre.”

 

Une chose est sûre, la commune du Tampon a vu les choses en grand avec un investissement conséquent, déjà estimé à 70 millions d’euros. D’où la nécessité de solliciter sans plus tarder l’intervention de partenaires financiers, à commencer par l’Europe, via le Feder (Fonds européen de développement régional), et la Région Réunion. Si l’addition paraît colossale, elle est sans doute à la hauteur des retombées économiques attendues : selon une première hypothèse de fréquentation, le parc du volcan pourrait attirer quelque 225 000 visiteurs par an. Une estimation raisonnable quand on sait que 300 000 touristes se rendent chaque année au Pas de Bellecombe.

 

L’impact en terme d’emploi devrait également être considérable puisqu’il est question de créer 150 emplois directs, sans parler de ceux générés par les besoins du parc (restauration, hébergement, activités touristiques annexes, etc). Reste à connaître le contenu de cet ambitieux complexe touristique, dont l’implantation est prévue sur le site du champ de foire, à Bourg-Murat.

 

Dans son avant-projet, le service aménagement de la mairie du Tampon a privilégié deux axes majeurs avec, d’un côté, un parc de divertissements d’une vingtaine d’hectares et, de l’autre, une aire de loisirs (16 hectares), qui fera l’objet d’un financement séparé. Le premier, construit dans un enclos circulaire et creusé en cratère, est destiné à accueillir une dizaine d’attractions, conçues comme des “créations exclusives, scénographiées et scénarisées sur le thème du volcan”. Parmi celles-ci, citons le “cinéruption” (cinéma dynamique), le “vulcanoglisse” (toboggans géants évoquant les coulées de lave), les “bouches de la Terre” (circuit pédagogique à bord d’un véhicule tout-terrain) ou encore “l’éruption aquatique” (spectacle de sons et lumières).


Un tour en montgolfière pourra aussi permettre aux visiteurs d’admirer, vus d’en haut, les jardins de ce parc, imaginés comme “une métaphore des paysages originels des cirques et du volcan de la Réunion”. L’aire de loisirs, rebaptisée “jardin des pique-niques”, accueillera notamment 120 kiosques équipés, une piste VTT, un parcours santé et des espaces jeux pour les marmailles...


Si aucune date n’a encore été fixée, les travaux devraient débuter “d’ici moins d’un an”, espère Sophie Geffrontin. Dans ce cas, l’ouverture au public pourrait intervenir à la fin de l’année 2007.

 

Trois questions à André Thien-Ah-Koon, député-maire du Tampon

Quel est le montage financier de ce projet, que vos services ont déjà estimé à 70 millions d’euros ? Je tiens tout d’abord à préciser que ce projet, qui a reçu le soutien de l’Afit (Agence française d’ingénierie touristique), vient également de recevoir l’agrément du conseil régional. Quant à son financement, il devrait se décomposer ainsi : 50 % proviendront de l’Europe via le Docup (Document unique de programmation), 20 % de la Région Réunion, 10 % de l’Etat et 20 % de la commune. Au total, la première tranche des travaux, qui ne concerne que le parc de divertissement, devrait effectivement avoisiner les 70 millions d’euros


Le développement de La Plaine-des-Cafres est-il réellement à ce prix ? On est parti d’un constat très simple : au moins 300 000 personnes empruntent tous les ans la route du volcan. C’est beaucoup. Pourtant, cette fréquentation n’a pratiquement aucune retombée économique pour La Plaine-des-Cafres. Il fallait donc concevoir un projet touristique, susceptible de retenir les visiteurs. L’investissement est certes conséquent mais c’est à ce prix que nous allons parvenir à un rééquilibrage, y compris en termes d’emplois.


A qui avez-vous fait appel pour concevoir un tel complexe touristique ? Plusieurs cabinets spécialisés, d’envergure européenne, sont intervenus dans ce projet. Mais sur les conseils de Jean-Pierre Raffarin, j’ai également fait appel à Daniel Bulliard, l’ancien directeur général du Futuroscope de Poitiers, qui avait participé à sa conception. Celui-ci sera d’ailleurs présent demain (aujourd’hui, ndlr) à la Réunion pour se rendre compte de l’état d’avancement de notre projet. B.D.



UN BUDGET REVU ET CORRIGÉ Au fil des années, le contenu de ce projet a considérablement évolué. Même chose pour son budget, qui est passé de 15 millions d’euros (en 2000) à 50 millions (en 2002), pour finalement atteindre les 70 millions d’euros. A noter que les chiffres avancés à propos de la création d’emplois directs ont, eux aussi, fluctué au gré de l’évolution du dossier : en janvier 2000, il était ainsi question de 500 emplois directs, avant de retomber à 70 en décembre 2002, pour enfin remonter à 150 aujourd’hui.

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INSTALLATION DE FILETS À BRUME Soucieuse de préserver l’environnement, la mairie du Tampon annonce que “l’ensemble de l’opération d’aménagement du parc du volcan répondra aux 14 points de la norme HQE”. Traduisez : Haute qualité environnementale. Il s’agit en fait d’appliquer le concept de développement durable à la construction des édifices, qui doivent ainsi répondre à certains critères (matériaux non polluants, confort acoustique, lumière naturelle privilégiée, etc). C’est dans ce cadre qu’il est prévu d’installer des “filets à brume”. Imaginée par des scientifiques canadiens et chiliens, cette technique “débrouillarde” permet de filtrer l’eau des nuages par le biais de filets en polypropylène, d’environ 4 m de haut, sur lesquels la brume se dépose en gouttelettes avant de ruisseler dans un réservoir. Une façon comme une autre pour le parc de gérer le plus possible ses besoins en eau potable en dehors du réseau existant.

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Pas “d’opposition de principe” pour le Parc des Hauts Pour la Mission Parc, le projet de la commune du Tampon ne peut faire l’objet d’un avis de sa part, une sorte de “neutralité” régnant sur ce dossier. “Le projet est situé en zone d’aire d’adhésion (ancienne zone périphérique), le Parc n’a donc aucun pouvoir réglementaire, à la différence de la future zone centrale”, précise Jean-François Benard, chargé de mission développement. Cela, alors que le Parc des Hauts n’est encore une réalité que sur le papier. En clair : le maire du Tampon reste maître chez lui. Le Parc précise qu’il a déjà été associé à plusieurs réunions de travail, notamment sur la question de son insertion paysagère - pour une bonne harmonie dans le milieu - ou encore le choix des futures plantes. Un partenariat que le chargé de mission souhaite voir prolonger dans le temps. En rappelant l’intérêt d’un “aménagement réfléchi” du massif, profitable au plus grand nombre, mais qui n’empêcherait pas les initiatives allant dans le sens d’une valorisation générale du volcan. C’est précisément l’objet d’un projet de schéma d’aménagement éco-touristique, présenté par l’ONF en fin d’année dernière à une pléiade d’acteurs, dont la Mission Parc. P.M.


Par BAPST - Publié dans : Revue de Presse Amériques
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Vendredi 13 mai 2005 5 13 /05 /2005 00:00

Source : Agence France-Presse

Anaheim

Disneyland fête à partir de cette semaine son demi-siècle d'existence avec une fête qui durera dix-huit mois dans les parcs de loisirs Disney du monde entier.

Mardi soir, l'entreprise a entamé ces célébrations par une grande fête nocturne et un concert à Disneyland, son premier parc inauguré le 17 juillet 1955 à Anaheim, au sud-est de Los Angeles.

Mercredi, les festivités se sont poursuivies avec un défilé de stars de Hollywood comme Julie Andrews, Geena Davis, Jim Belushi et Andy Garcia, outre la légende du basket Earvin «Magic» Johnson, à l'occasion de l'ouverture de la «Fête la plus joyeuse du monde», ouverte au public à partir de vendredi et jusqu'à la fin 2006.

«Les parcs Disney sont au coeur d'une tradition intemporelle pour des millions de familles qui transmettent leurs expériences de génération en génération», a affirmé le Pdg de Disney, Michael Eisner, dans un communiqué.

Cette fête est destinée à «rendre hommage à Disneyland, le rêve de Walt Disney, le parc qui a donné le coup d'envoi à une nouvelle forme de loisirs», a-t-il indiqué, en rappelant que les parcs de l'entreprise attirent chaque année plus de 100 millions de personnes.

Les visiteurs de l'événement pourront découvrir les nouvelles offres d'amusement de Disneyland, comme la zone dédiée à «Buzz Lightyear», l'un des héros du film d'animation «Toy Story». Ces attractions sont destinées à capter une nouvelle génération d'adolescents ayant grandi avec Internet et férus de technologie.

Dans l'autre grand parc Disney des États-Unis, Disneyworld, inauguré en 1971 à Orlando en Floride, les festivités incluront des spectacles «importés» pour l'occasion des autres parcs Disney du monde, Paris et Tokyo, où des fêtes seront également célébrées.

Dans le centre Epcot, un autre parc de Disney en Floride consacré à la science-fiction et à l'Espace, la compagnie montrera une exposition sur son prochain pari, Disneyland Hong Kong, qui ouvrira ses portes au mois de septembre.

Disneyland a été conçu par Walt Disney (1901-1966), fondateur des studios qui portent son nom, à l'origine en 1928 d'un personnage de dessin animé qui allait devenir la souris la plus célèbre du monde: Mickey.

Les studios Disney ont produit des films parmi les classiques de la culture populaire mondiale, comme Blanche neige, Pinocchio et Fantasia.

À l'origine construit entre des orangers et des noyers, Disneyland est aujourd'hui un énorme complexe inclus dans la conurbation de Los Angeles, et qui a drainé plus de 50 millions de visiteurs en 50 ans.

De 16 attractions en 1955, le parc est passé à une soixantaine qui s'étendent actuellement sur près de 35 hectares.

Par BAPST - Publié dans : Revue de Presse Amériques
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Dimanche 15 mai 2005 7 15 /05 /2005 00:00
Les amateurs de sensations fortes ont un nouvel endroit pour assouvir leur passion. C'est que La Ronde a ouvert ses portes pour sa 38e saison, et cette année, une nouvelle section est inaugurée.

Dans «Le Pays de Ribambelle», 10 manèges axés spécialement sur la famille sont en vedette. Une nouvelle mascotte a été créée spécialement pour l'occasion. Elle se prénomme «Ribambelle».

Le parc d'attractions montréalais demeure ouvert jusqu'au 23 octobre.

Sans vouloir dévoiler de chiffres précis, la direction de La Ronde soutient que le nombre de visiteurs a grimpé en flèche l'an dernier, principalement en raison du temps très favorable aux activités extérieures.

Par BAPST - Publié dans : Revue de Presse Amériques
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Mercredi 18 mai 2005 3 18 /05 /2005 00:00

 

Ingenieur-Holzbau Cordes arbeitet am Einstieg in den amerikanischen Markt

 

Waffensen. (bn). Nach „Colossos“, der größten Achterbahn der Welt im Heidepark Soltau, und „Balder“ im Göteborger Freizeitpark Liseberg, ausgezeichnet als „beste Holzachterbahn der Welt“, konstruiert die Firma Ingenieur-Holzbau Cordes in Waffensen jetzt einen neuen Riesen für atemberaubenden Freizeitspaß: eine Achterbahn für den Park „Six flags - great adventure“ in Jackson (New Jersey) nahe New York.

Zurzeit sind die Ingenieure des 50-Mitarbeiter-Betriebes noch mit letzten Arbeitsvorbereitungen beschäftigt, dann kommen die Facharbeiter mit ihren Maschinen an der Reihe. Die dritte Achterbahn – wie ihre zwei Vorgängerinnen aus Heide-Kiefern – lehnt sich in ihrer Bauweise stark an „Colossos“ an und soll im Frühjahr kommenden Jahres in Betrieb gehen. Sie ist die erste Achterbahn aus Waffensen, die die Reise über den großen Teich in die USA macht. Im August beginnen die wöchentlichen Teiltransporte ab Bremerhaven - insgesamt 80 Container werden nötig sein.

Diplom-Ingenieur Heinrich Cordes (64), der gemeinsam mit seinem Sohn Ulf (39), Diplom-Ingenieur und Diplom-Betriebswirt, an der Spitze des jetzt 100 Jahre alten Betriebes steht, ist stolz: „Wir sind in der Fachwelt durch zwei Punktlandungen bekannt geworden.“ Er meint damit die Qualitäts- und Termintreue bei den beiden ersten Achterbahn-Aufträgen.

Cordes freut sich über den US-Auftrag: „Wir erwarten damit den Einstieg in den nordamerikanischen Markt. Das erfordert natürlich eine weitere Punktlandung. Ich denke, dass wir uns künftig häufiger mit Holzbauaufgaben auf internationalem Markt befassen werden.“

Eine besondere Auszeichnung ist es für Cordes und seine Mitarbeiter, dass die in Waffensen gebaute Achterbahn für den Freizeitpark in Göteborg (Schweden) zur besten der Welt gewählt worden ist - und zwar unter 156 Holzachterbahnen, die es insgesamt gibt. Für den pfeilschnellen „Balder“ stand eine Grundfläche von nur 6.450 Quadratmetern zur Verfügung. Hier waren ein besonderes Maß an Präzision und Planungssicherheit gefordert, um auf engem Raum mit raffinierten Schlenkern eine 1.100 Meter lange Bahn zu errichten, auf der die Wagen mit bis zu 95 Stundenkilometern entlang jagen.

„Colossos“ war für Cordes vor fünf Jahren der Einstieg in den Achterbahn-Bau. Selbstvertrauen und Mut, erinnert sich der 64-jährige Chef, habe schon dazu gehört, nachdem Mitbewerber einen Rückzieher gemacht hätten. Exakt wie vorgesehen, habe der 60 Meter hohe Riese mit einer Streckenlänge von 1.500 Metern und einer maximalen Geschwindigkeit von Tempo 120 gestanden. „Colossos“ setzt sich aus rund 120.000 Einzelteilen zusammen. Seine Lebensdauer – das Holz ist imprägniert – wird auf mindestens 50 Jahre geschätzt.

Heinrich Cordes, der mit seinen Mitarbeitern demnächst Ministerbesuch aus Hannover erwartet, präsentiert noch einen weiteren respektablen Auftrag: 50 erdbebensichere Einfamilienhäuser für den Iran. Der 64-Jährige erwartet aus der islamischen Republik noch erheblich größere Aufträge, die den Bau von Schulen und Kindergärten einschließen.



Heinrich Cordes freut sich: Er baut seine dritte Achterbahn und zwar für den Freizeitpark „Six flags – great adventure“ in Jackson im Staat New Jersey (hinter Cordes im Bild: „Balder“, ausgezeichnet als „die beste Achterbahn der Welt“)

Par BAPST - Publié dans : Revue de Presse Amériques
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Samedi 21 mai 2005 6 21 /05 /2005 00:00

Par Giles HEWITT

Agence France-Presse

Toujours plus haut et plus rapide, la dernière montagne russe propulse les amateurs de sensations fortes en quelques secondes à une hauteur de 45 étages au-dessus d'un parc d'attractions de l'est des Etats-Unis.

"C'est l'un des moments les plus exaltants que l'on puisse connaître", résume Jeremy Delong, en sortant du wagonnet de "Kingda Ka".

Ce militaire de 22 ans a déboursé près de 1.700 dollars pour obtenir, sur le site d'enchères e-bay, le privilège d'inaugurer la dernière installation du parc d'attractions Six Flags, à Trenton (New Jersey).

Vendue comme la montagne russe la plus élevée du monde, "Kingda Ka" ne laisse aucun répit. Le wagonnet de 18 sièges atteint la vitesse de 205 km/h en 3,5 secondes, soit quasiment deux fois plus rapidement qu'une Ferrari 360 Modena et presque aussi vite qu'un avion de chasse.

Il s'envole ensuite sur son rail étroit qui s'élève à 90 degrés jusqu'à 139 mètres de haut. Le souffle coupé, cramponnés à la barre, les passagers replongent vers le sol autour d'une spirale. L'estomac se soulève une dernière fois avec une bosse de chameau de 39 mètres.

Ce tour a duré moins d'une minute.

"Le lancement, c'était phénoménal. D'une force incroyable... Toute cette pression sur la poitrine et le regard qui se brouille avec le vent", raconte Jeremy Delong.

"Mais, franchement, ça ne fait pas mal", rassure-t-il.

Le jeune amateur sait de quoi il parle. Membre du club des passionnés de montagnes russes, il est monté sur 146 d'entre elles aux quatre coins des Etats-Unis. "J'étais prêt à payer 2.000 dollars s'il le fallait" pour être dans les premiers à tester "Kingda Ka", reconnaît-il.

Delong est monté dans le premier wagonnet avec un autre mordu, Jeff Skonieczny, 34 ans, qui a acheté sa place 1.156 dollars, très fier de pouvoir affirmer: "J'étais le premier".

"Cette attraction est un moyen unique pour s'offrir un frisson exceptionnel, entouré d'une grande sécurité", assure Jeff Glinter, responsable du projet.

"C'est en quelque sorte un sport extrême pour les masses", précise Steve Urbanowicz, 46 ans, auteur de la "bible" des amateurs du genre, "The Roller Coaster Lover's Companion" ("Le manuel des amoureux des montagnes russes").

Dans cette activité en constante mutation, Kingda Ka détrône au sommet mondial le "Top Thrill Dragster" qui, à Cedar Point (Ohio, nord), fonce à 193 km/h et monte à 128 mètres.

Pour Steve Urbanowicz, qui a testé près de 900 montagnes russes dans le monde entier, détenir le record mondial dope la popularité du parc d'attractions qui le possède. "Un autre parc peut avoir 30 des meilleurs circuits en terme de design ou de qualité, mais si vous proposez le plus haut, vous attirez les plus grandes foules".

Certains estiment toutefois que l'expérience a ses limites. "Un choc. Tout le monde criait de plaisir. Pour moi, ce fut un long gloussement de panique", avoue Drew Parker, 35 ans. "Ils m'avaient assuré que, de là-haut, je pourrais apercevoir les tours de Manhattan. Mais je n'ai pas pris le temps de jeter un oeil".

gh/jri/prh/dfg
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Lundi 23 mai 2005 1 23 /05 /2005 00:00
White-knuckled reporter takes ride on fastest, tallest coaster

 

By REBECCA SANTANA
Associated Press Writer

May 19, 2005, 5:15 PM EDT

JACKSON, N.J. -- They say you can see Manhattan from the top of the world's tallest and fastest roller coaster.

All I saw was my life flash before my eyes.
Six Flags Great Adventure on Thursday offered some riders a preview of its new Kingda Ka coaster, which is to open to the general public on Friday.

Accompanied in a coaster car by winners of an auction and other reporters, I was catapulted down a track from a standstill to 128 mph in 3.5 seconds, then shot up at a 90-degree angle to more than 45 stories in the air.

For a few breathtaking seconds at the top, the coaster slowed almost to a stop before it plunged, twisting as it hurtled straight back down to earth.

Six Flags officials say that, on a clear day, brave riders who open their eyes at the summit can see the buildings of downtown Manhattan, 84 miles to the northeast.

But for the nanosecond I peeked, all I could see was a green blur.

After plummeting to the ground, the coaster straightened out, rose over a smaller, 129-foot hill and then coasted back into the station.

The whole thing was over in less than 51 seconds.

Six Flags auctioned off first rides to the public to raise money for the Children's Miracle Network, a nationwide alliance of children's hospitals.

Roller coaster enthusiast Jeremy Delong, who is serving in the Navy in Newport News, Va., spent $1,691.66 for a seat at the front of the coaster.

"This is a great ride!" said Delong, 22, after taking two trips on the coaster. "The adrenaline rush you get from this is amazing. It's better than skydiving!"

Like Delong, many of the people at the preview were members of American Coaster Enthusiasts, a group of about 8,000 people who ride coasters around the world. Delong said the Kingda Ka was his 147th coaster.

Others riders were roller coaster novices. Ten of the 18 seats on the first ride were purchased by Hank Freeman, owner of a Holmdel-based Web site design company. He spent about $7,500 on tickets for his employees.

"It's just something unique," said Freeman, 34. "Usually we go to a ball game every year."

One employee, Melanie Hrbek, of Middletown Township, rode the coaster twice, holding on for dear life.

"The first ride, I couldn't even scream," said Hrbek, 34, after climbing out of the coaster, her hair blown back and a smile plastered on her face. "You can't even see when you're on your way up. It's just a blur of color."

Six Flags began designing and building the Kingda Ka about two years ago, said spokeswoman Kristin Siebeneicher.

Its nearest competitor is the Top Thrill Dragster at the Cedar Point amusement park in Sandusky, Ohio, which stands 420-feet tall and launches its passengers to 120 mph in four seconds.

The Kingda Ka was originally scheduled to open at the end of April, but Siebeneicher said the park had to delay the launch until May because of bad weather and the need for further tests.

Not all the kinks seemed to be worked out Thursday. The ride had to be delayed at one point, and its passengers removed from its car at the starting point, while engineers checked the ride. Siebeneicher said she did not know the reason the ride was stopped, but said it was a typical occurrence and the opening Friday was on track. The ride, however, does not operate in high winds or rain.
Par BAPST - Publié dans : Revue de Presse Amériques
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