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Lundi 12 février 2007

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Lundi 12 février 2007

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mercredi 29 novembre 2006

Détenue à 39,8 % par la société Walt Disney et à 10 % par le prince saoudien Alwaleed, Euro Disney semble à l'abri d'une offre publique d'achat (OPA) hostile. Elle l'est d'autant plus que son fonds de commerce, l'utilisation des célèbres personnages américains, dépend d'une licence d'exploitation octroyée par la maison-mère. Enfin, sa structure en commandite (comme Michelin ou Lagardère) rend encore plus difficile toute prise de contrôle.

 

Pourtant, un investisseur dit s'intéresser à l'entreprise. Selon un courrier électronique envoyé - semble-t-il par erreur - mardi 28 novembre, au Monde, la société Center-Tainment s'apprête à lancer jeudi une OPA hostile sur le parc d'attractions.

L'offre y est présentée en anglais. Les actionnaires individuels d'Euro Disney se verraient offrir des actions Center-Tainment. Le dirigeant du groupe, Ulf H. Werner, se dit prêt à rencontrer les journalistes dans un hôtel parisien. Ce dernier confirmait avoir reçu une réservation d'un salon.

Qui est ce mystérieux investisseur ? Basé dans le canton suisse de Zug, là où la législation est la plus conciliante avec les structures opaques, Center-Tainment AG est coté au marché libre de la Bourse de Francfort depuis fin septembre. Très sommaire, son site Internet (center-tainment.com) présente l'entreprise comme étant spécialisée dans les loisirs. Mais la société ne publie pas de rapport annuel et n'indique pas où elle aurait déjà investi.

Le nombre de transactions sur son titre semble très limité. Néanmoins, introduite à 1,25 euro, l'action de Center-Tainment valait 18 euros le 28 novembre. L'entreprise vaudrait donc plus de 100 millions d'euros. Très endettée, l'action Euro Disney ne vaut, elle, que 0,07 euro. Sa capitalisation boursière ne dépasse guère 272,84 millions d'euros.

Depuis début novembre, Center-Tainment indique aux marchés qu'elle s'apprête à lancer une OPA. "La cible est une installation connue en Europe et très fréquentée." Mardi, le numéro de téléphone indiqué sur le communiqué ne répondait pas.

Interrogée par Le Monde, la direction d'Euro Disney démentait avoir été contactée par son éventuel assaillant - comme l'indique le communiqué -, en revanche, elle reconnaissait avoir eu connaissance de ce document.

Source : Le Monde

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mercredi 8 novembre 2006
Euro Disney S.C.A. (la "Société"), société mère d'Euro Disney Associés S.C.A., société d'exploitation de Disneyland Resort Paris, a présenté aujourd'hui les résultats financiers de la Société et de ses filiales consolidées ("le Groupe") pour l'exercice clos le 30 septembre 2006.
Le chiffre d’affaires du Groupe est en hausse de 4,5 % au titre de l'exercice 2006 et s'élève à 1 087,7 millions d'euros, reflétant une hausse de la fréquentation des parcs à thèmes et du taux d’occupation des hôtels. Le chiffre d'affaires des parcs à thèmes est en hausse de 5,4 % pour atteindre 579,2 millions d'euros, traduisant une augmentation de 0,5 million de la fréquentation des parcs à thèmes, qui atteint 12,8 millions en 2006. Le chiffre d'affaires des hôtels et du Disney Village est en hausse de 4,2 % pour s'établir à 412,2 millions d'euros reflétant une augmentation du taux d’occupation des hôtels qui s'élève à 83,5 % contre 80,7 % au titre de l’exercice précédent, ainsi qu'une augmentation du nombre de visiteurs au Disney Village.

Le résultat d'exploitation avant dotations aux amortissements est en hausse de 29,6 % et s'élève à 147,9 millions d'euros contre 114,1 millions d'euros au titre de l'exercice précédent, à la suite de l'augmentation du chiffre d'affaires associée à une légère augmentation des charges d'exploitation. Le résultat d'exploitation avant dotations aux amortissements, en pourcentage du chiffre d'affaires, s'élève à 13,6 %, soit une hausse de 2,6 points.

Les charges d'exploitation au titre de l'exercice 2006 sont en hausse de 1,6 % par rapport à l'exercice précédent, ce qui reflète les efforts continus de la direction pour une meilleure maîtrise des coûts. Le résultat d'exploitation du Groupe s'est amélioré de 29,5 millions d'euros et s'établit en perte de 2,4 millions d'euros pour l'exercice 2006 contre une perte de 31,9 millions d'euros au titre de l'exercice précédent. Les autres charges financières nettes sont en hausse sur la même période en raison de l'augmentation des taux d'intérêts effectifs applicables à la dette du Groupe.

La perte nette du Groupe pour l'exercice 2006 s'élève à 88,6 millions d'euros. En excluant le produit financier non récurrent et sans flux de trésorerie, résultant de la restructuration financière et juridique du Groupe en 2005 (la "Restructuration de 2005"), la perte nette en base comparable part du groupe, s'élève à 73,1 millions d'euros, en baisse de 20,5 % par rapport à l’exercice précédent. La perte nette en base comparable part des minoritaires s’élève à 15,5 millions d’euros au 30 septembre 2006.

La trésorerie et équivalents de trésorerie est en hausse de 24,2 millions d'euros par rapport à l'exercice précédent pour s'établir à 266,4 millions d'euros.
Concernant les résultats, Karl L. Holz, Président d'Euro Disney S.A.S., a déclaré :
"Nous sommes satisfaits de nos résultats annuels et espérons poursuivre cet élan en proposant des nouveautés dans nos parcs à thèmes. Nous pensons que notre stratégie de croissance commence à porter ses fruits et nous restons concentrés sur l’amélioration de nos marges opérationnelles tout en continuant à offrir à nos visiteurs une expérience unique. Ces efforts ont contribué à l'augmentation de 30 % de notre résultat d'exploitation avant dotations aux amortissements.

Cette année a été marquée par de nouveaux événements tels que le lancement de Buzz Lightyear Laser Blast® et l'introduction de nouvelles offres spéciales très appréciées par nos visiteurs. L'année prochaine, nous vivrons un moment magique dans l'histoire de notre Resort avec la célébration de notre 15ème anniversaire. Nous développons également des nouveautés passionnantes, telles qu'une parade dans le Parc Disneyland et trois attractions dans le Parc
Walt Disney Studios. Tous ces éléments vont contribuer à offrir des vacances de rêve pour toutes les familles qui nous rejoignent.
Nos résultats encourageants ont été atteints grâce au dévouement et au travail soutenu de nos employés, qui continuent à faire de nos parcs à thèmes la destination touristique la plus populaire en Europe. "

Source : Communiqué de presse
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 7 novembre 2006
Le Comité départemental olympique et sportif (CDOS) du Tarn a déposé mardi à Albi devant les collectivités locales et le syndicat mixte gérant Cap'Découverte un plan de reconversion de ce parc de loisirs destiné à en faire un pôle régional multipsorts.

Le CDOC du Tarn propose "d'en faire un lieu unique où toutes les composantes nécessaires à la vie associative sportive sont réunies", selon son président Michel Marcoul qui en a détaillé les grandes lignes devant la presse.

Cap'Découverte, créé en 2003 à l'initiative du député PS du Tarn et ancien ministre Paul Quilès sur le site d'une mine de charbon désaffectée, affiche un déficit cumulé de 8,2 millions d'euros et n'a jamais atteint la fréquentation escomptée.

Il a accueilli 90.000 visiteurs payants en 2005 contre 110.000 en 2004, pour un seuil d'équilibre de plus de 200.000.

Le plan du CDOS a été détaillé devant les représentants du conseil régional Midi-Pyrénées, du conseil général du Tarn, et du Syndicat mixte d'aménagement de la Découverte (SMAD).

"Le Pôle Régional Multisports de Cap'Découverte à vocation être destiné à un large public clairement répertorié composé des sportifs, des scolaires, de groupes et des particuliers. Ce projet n'est pas financièrement important en terme d'investissements et serait unique en Midi Pyrénées et au delà. Il offrirait un potentiel supérieur aux équipements de la capitale Régionale" (Toulouse), a estimé M. Marcoul.

Pour le CDOS, Cap'Découverte "aurait la compétence pour accueillir des opérations départementales, régionales et nationales dans un environnement préservé, structuré, sécurisé".

Le CDOS devrait connaitre la suite donnée à se proposition d'ici la fin de l'année.

Source : AFP
par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
Mardi 26 septembre 2006
Un programme de "loisirs et commerces culturels" autour du numérique et des nouvelles technologies : c'est le projet choisi par la Cité des sciences et de l'industrie pour occuper sa quatrième travée de 25 000 m2, restée vide depuis vingt ans. Un projet énorme, susceptible, s'il se réalise, de modifier ce quartier du 19e arrondissement et de lui donner un nouveau souffle. La Cité, grand pôle culturel parisien, avec ses expositions, son Planétarium, le cinéma de la Géode, la Cité des enfants, la médiathèque, le Carrefour numérique, n'occupe en effet depuis 1986 que les trois quarts de son immense bâtiment, qui ferme le parc de La Villette au nord (métro Porte-de-La- Villette).

A l'horizon 2010, la quatrième travée, dont le volume est aussi important que la totalité du Centre Pompidou, devrait proposer le premier multiplexe de France entièrement équipé de systèmes de projection numérique, un pôle multimédia mêlant des enseignes high-tech et un espace dédié aux jeux vidéo nouvelle génération, un pôle "shopping et détente" offrant restaurants et boutiques, et enfin une scène pour "faire découvrir au grand public les pratiques culturelles et artistiques offertes par les nouvelles technologies, à travers le travail de jeunes artistes contemporains".

Ce scénario, présenté par la société Apsys, a été approuvé par le conseil d'administration de la Cité, mercredi 20 septembre. Il a été préféré à deux autres projets : l'un autour des loisirs sportifs, l'autre centré sur la balnéothérapie. La Cité des sciences avait lancé en février 2005 un appel à projet pour animer sa quatrième travée. La Cité elle-même, installée dans 75 000 m2, estime n'avoir pas besoin d'espaces supplémentaires. Et, faute d'argent public, il fallait se tourner vers des opérateurs privés.

Leader de la gestion de centres commerciaux en Pologne, responsable de l'ouverture du centre commercial Fleur d'eau à Angers et de la rénovation de celui de Beaugrenelle dans le 15e"Nous sommes dans l'esprit d'un complément à la Cité, indique Judith Lengrand, chargée de communication chez Apsys. Il n'est pas question de développer un centre commercial classique, mais des boutiques en lien avec le thème du numérique." arrondissement de Paris, Apsys se défend de projeter à La Villette une simple galerie marchande.

La Cité négocie d'ailleurs avec Apsys, entre autres détails (la durée du bail, le partage des charges), un "suivi de la qualité des enseignes", qui n'ont officiellement pas encore été choisies, pas plus que l'exploitant des 12 à 15 salles du multiplexe. Pour le reste, l'établissement public de la Cité et le nouvel ensemble privé vivront des vies séparées et auront chacun leur entrée. Le premier percevra du deuxième une redevance dont le montant n'a pas été communiqué.

Pour la Cité des sciences, l'enjeu n'est pourtant pas uniquement financier. Il s'agit aussi d'accroître la fréquentation. Après plusieurs années de hausse, ses entrées culminent à 3,2 millions de visiteurs par an. Le pôle créé par Apsys en attend 4,5 millions à lui seul. "Nous pensons que 10 % environ de ces nouveaux publics en profiteront pour venir aussi à la Cité des sciences. Nous visons notamment les 15-25 ans, qui nous manquent aujourd'hui", détaille Jean-François Hebert, le président de la Cité.

Le but est enfin de réveiller le quartier, alors que la partie nord du parc de La Villette manque cruellement de vie et d'activité. "Le cinéma et les commerces vont attirer du monde, y compris en soirée, sur notre façade nord, qui devient lugubre après la fermeture de la Cité, à 18 heures","Plus nous serons d'opérateurs, plus nous pourrons obtenir la rénovation du parc, des abords et des stations de métro, le passage du tramway", estime M. Hebert. Plus généralement, le projet veut s'inscrire dans la dynamique du Nord-Est parisien en s'associant avec les communes périphériques (Pantin, Aubervilliers...), dont les habitants fréquentent le site en nombre. ajoute le président de la Cité.

L'aménagement de la travée, dont le chantier devrait commencer en mars 2008, a été confié à l'architecte Michel Macary (coauteur de l'aile Richelieu et de la galerie marchande du Carrousel au Louvre), associé à Luc Delamain. "Nous avons cherché à mettre en valeur l'unité globale du bâtiment d'Adrien Fainsilber, tout en rendant visible cette quatrième travée", explique l'architecte. En 2010, la façade nord de la Cité des sciences pourrait se signaler par un "totem lumineux de 15 mètres de haut, relié à l'entrée par une passerelle", tandis que la grande serre serait amplifiée pour créer un vaste atrium, une fenêtre sur le parc sur laquelle déboucheraient tous les niveaux.

Source : Le Monde

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Europe
 
 
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