A US group is seeking a license to build a US$550 million Disney-style entertainment complex in the southern Vietnamese resort city of Vung Tau.

Platinum Dragon Empire Inc. had submitted a proposal to Ba Ria-Vung Tau province authorities, Hanh Duong, president of a subsidiary firm, told Thanh Nien Tuesday.

The province had agreed to lease a large area of land for the purpose, he added.

The US company plans to build a $300 million, 200-hectare entertainment complex themed “Wonderful World”, and a $250 million underwater world.

The group expects to complete the mammoth project in two and a half years.

The province People’s Committee recently issued a license to another US company, Winvest Investment LLC group, for the Saigon Atlantis Hotel at an estimated $300 million.

Source : thanhniennews

par parcattractions.fr publié dans : Revue de Presse Moyen Orient/Asie
 
 

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Dimanche 3 décembre 2006
Disparu depuis plusieurs décennies, Bruce Lee, l'homme qui a donné la passion des arts martiaux à nombre de personnes dans le monde sans distinction de nationalité, de culture ou de religion, sera le thème central d'un futur parc d'attraction en Chine.

Le projet devrait être achevé d'ici trois ans et portera le nom de «Hong Kong Bruce Lee Club». Il sera construit à Shunde (province du Guangdong, dans la région de Canton au sud de la Chine), et coûtera la somme de 25 millions de dollars.

Parmi les attractions envisagées pour ce parc, il y aurait notamment une école d'arts martiaux et une salle de cinéma. Bruce Lee (Lee Xiao Long en chinois mandarin) est mondialement célèbre pour avoir donné une impulsion de dimension internationale à la pratique des arts martiaux.

Acteur célèbre qui a notamment marqué le cinéma hong-kongais, Bruce Lee était avant tout un pratiquant émérite au talent unanimement reconnu. Ayant débuté par le Ving Tsun, un art martial traditionnel chinois, il a révolutionné la pratique des arts martiaux avec une vision pragmatique et universelle de l'art.

Il a notamment consacré une partie de sa vie à la recherche d'une boxe parfaite, en s'initiant à de nombreux styles chinois et étrangers, et en délaissant les méthodes d'entraînement traditionnelles, trop figées selon lui, auxquelles il préféra des méthodes basées sur le sparring (travail à deux) et la créativité personnelle (l'art martial devait selon lui être l'expression sincère du corps et non une répétition de mouvements prédéfinis à l'avance).

De cette quête est né le Jeet Kune Do, traduit par son créateur comme «voie du poing qui intercepte». Bruce Lee fût aussi l'un des premiers chinois à enseigner les arts martiaux de son pays à des étrangers, malgré l'opposition d'une grande partie des maîtres chinois de l'époque.
Dimanche 26 novembre 2006

«La terre a un nouveau centre.» Cette phrase, inscrite en lettres géantes sur le chantier du plus gros centre commercial de la planète, qui s'érigera au pied du plus haut gratte-ciel jamais construit, résume bien l'atmosphère qui règne à Dubaï. Dans le petit émirat, oasis paisible et surréaliste au coeur d'un Moyen-Orient agité, on ne s'étouffe pas avec la modestie. Au contraire. Les nombreux projets déjà construits ou en voie de l'être promettent tous d'être plus gigantesques, plus extravagants ou plus audacieux que tout ce qui s'est déjà fait ailleurs dans le monde.

Sont présentement en construction: deux îles gigantesques en forme de palmiers, un ensemble d'îles qui reproduira le globe terrestre vu du ciel, une réplique des sept merveilles du monde et une immense «ville du sport». Et ce n'est qu'un mince échantillon.
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Les touristes sont de plus en plus nombreux à visiter Dubaï, deuxième plus gros émirat des sept qui forment les Émirats arabes unis. D'ici 2010, le cheik Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, qui règne sur Dubaï, espère attirer 15 millions de visiteurs par année.

Voici quelques-unes des extravagances et activités inusitées qui sont devenues de véritables attractions touristiques dans cette cité surgie de nulle part.

Glisser... vers le haut

Les glissades d'eau n'ont rien de révolutionnaire, soit. Mais celles du parc aquatique Wild Wadi, situées à une centaine de mètres de l'emblématique hôtel Burj al Arab (cette tour en forme de voile érigée sur une île artificielle), sont pour le moins singulières.

Ces glissades propulsent les baigneurs... de bas en haut! Grâce à de puissants jets et à un réseau de tubes interconnectés, on peut ainsi monter vers le ciel pendant une quinzaine de minutes sans jamais quitter sa «chambre à air».

Fait intéressant: plus on gagne en hauteur, meilleure est la vue sur Dubaï, sur la mer et sur le Burj al Arab, véritable merveille architecturale. Avec un peu de chance, on apercevra des hélicoptères en train d'atterrir sur l'héliport de l'hôtel.

Et que fait-on une fois en haut? Nul besoin de descendre à pied: une traditionnelle glissade ramène les baigneurs dans un grand ruisseau artificiel.

Ski intérieur

Les Québécois en vacances à Dubaï songeront certainement plus à enfiler leur maillot de bain qu'une paire de skis. Qu'importe: une visite à Ski Dubai s'impose, ne serait-ce que pour voir de ses propres yeux cette installation inusitée.

La station de ski intérieure, construite récemment dans le Mall of the Emirates (encore pour quelques temps le plus gros centre commercial de la ville), offre un choix de cinq pistes. Les amateurs de snowboard trouveront aussi une demi-lune pour satisfaire leurs pulsions.

À l'intérieur, la température est maintenue à -2 °C, un froid sibérien quand on considère que le thermomètre atteint 50 °C à l'extérieur pendant l'été. Le prix d'entrée inclut tout l'équipement, sauf la tuque et les gants.

Si l'on fait abstraction du faux ciel constellé de luminaires, ou de la gigantesque publicité du transporteur Emirates peinte sur le décor de forêt, on se croirait presque dans un centre de ski. Bon, d'accord, pas tout à fait. Mais l'expérience est quand même dépaysante et vaut le déplacement.

Pour les moins sportifs, ou ceux qui ne peuvent s'enlever Tremblant ou Mont-Sainte-Anne de la tête, on retrouve quelques bars et restos intéressants «au pied des pentes». Le lounge Après, avec son design branché et sa longue liste de cocktails, offre une vue imprenable sur les pistes.

Dans les palmiers

New York l'a fait, Singapour aussi. Mais il n'y a qu'à Dubaï où la «réclamation» de terre sur la mer a pris une teinte aussi... locale. À l'initiative du cheik de Dubaï, on est présentement en train de construire deux îles artificielles gigantesques qui, vues du ciel, reproduisent la forme de palmiers. Pour environ 80 $CAN, on peut aller faire une minicroisière de deux heures en voilier autour de Palm Jumeirah, la plus petite de ces îles. La balade permet d'observer de près le travail immense d'ingénierie qui a été réalisé, de même que les luxueux hôtels et villas présentement en construction. La croisière permet aussi de constater de visu la rapidité avec laquelle Dubaï a littéralement surgi du désert. En effet, le quartier Dubai Marina, le point de départ du bateau, compte plus d'une centaine de gratte-ciels et ressemble de loin à un véritable Manhattan. Une vue impressionnante à partir du voilier, surtout si l'on considère que tout ce quartier n'existait pas il y a seulement quatre ans! Agréable excursion, à éviter cependant si l'on souffre du mal de mer...

Temples climatisés

À Dubaï, il fait chaud, très chaud, pendant toute l'année. Et les gens, touristes ou «locaux», ont souvent les poches pleines de fric. Deux conditions gagnantes qui expliquent la multiplication des centres commerciaux, véritables temples des temps modernes où air climatisé et marques de luxe sont à l'honneur.

Le plus récent mail de Dubaï, Ibn Battuta Mall, en met plein la vue. Les concepteurs de l'édifice ont décidé en toute humilité d'offrir un «tour du monde» aux visiteurs, reproduisant les principales destinations visitées par l'explorateur Ibn Battuta au XIVe siècle. Ils ont ainsi divisé le mail en six «régions» - Inde, Perse, Chine, Andalousie, Maghreb, Égypte -, chacune reproduisant avec soin des détails architecturaux parfois impressionnants.

La section indienne est particulièrement réussie, avec ses façades et moulures rappelant le Taj Mahal. On prend aussi plaisir à boire un café au Starbucks situé sous la vaste coupole de l'aile perse. Une pause qui permet d'observer tranquillement la foule bigarrée de touristes et d'Émiratis vêtus de leurs habits traditionnels.

Les boutiques et grands magasins de l'Ibn Battuta Mall méritent aussi un coup d'oeil...

Randonnée futuriste

Même si elle est relativement peu peuplée, avec 1,5 million d'habitants, Dubaï est très étendue.

Sheik Zayed Road, une autoroute à six voies, constitue la principale artère de la ville, reliant entre eux les différents centres d'intérêt. Pour le touriste qui arrive de Bur Dubai ou de Deira, les vieux quartiers, Sheik Zayed représente aussi une porte d'entrée vers le Dubaï «du futur».

Pour seulement quelques dollars, on peut s'offrir une longue balade en taxi sur l'autoroute, à la tombée de la nuit. Commence alors une enfilade de gratte-ciels tous plus futuristes les uns que les autres, dont bon nombre sont encore en construction. Ils sont souvent de formes irrégulières - comme les Emirates Towers, triangulaires - et fortement illuminés.

En cours de route, on passera tout près du chantier du Burj Dubai, qui deviendra la plus haute tour de la planète avec ses 180 étages (un chiffre qui pourrait encore augmenter). Un peu plus loin, après avoir dépassé «Internet City» et «Media City», on arrivera à Dubai Marina, véritable centre-ville en soi avec sa centaine de gratte-ciels, dont plusieurs sont encore en chantier. On y trouve plusieurs restaurants et bars branchés, dont le très couru Buddha.

Combien ça coûte?

La ville de Dubaï est coûteuse, avec ses innombrables boutiques de luxe et les prix étourdissants de ses loyers. On peut y dépenser énormément d'argent si on en a les moyens. Toutefois, le touriste frugal pourra s'en tirer à très bon compte sur place... une fois la facture du billet d'avion acquittée! La ville déborde de restaurants abordables, et les taxis coûtent trois fois rien. Certains biens, comme les complets pour hommes, les chaussures et les bijoux, sont aussi plus abordables qu'ici. Les tarifs sont plus bas pendant l'été, une saison moins intéressante pour les visiteurs à cause des températures très élevées.

Voici quelques exemples de tarifs :

- Billet Montréal-Dubaï, via Francfort: entre 1200 $ et 1900 $.

- Nuit dans un hôtel trois étoiles et demie, en basse saison: 130 $.

- Repas du soir dans un restaurant branché, milieu de gamme: 40 $.

- Safari d'une demi-journée dans le désert, incluant randonnée extrême en jeep, promenade en chameau et repas traditionnel bédouin: 75 $.

- Mini-croisière de deux heures autour des «palms» : 70 $.

- Passe de ski d'une journée à Ski Dubai (station intérieure): 70 $.

- Une journée à la plage, à quelques centaines de mètres de l'emblématique Burj Al Arab est sans frais.

Source : La Presse

Mardi 15 août 2006

Les autorités de Shanghai ont commencé à préparer un site pour un projet de Disneyland, le deuxième en Chine après celui de Hong Kong, a annoncé le China Securities Journal mercredi.

Le gouvernement de la ville de Chuansha dans le nouveau quartier de Pudong où est prévu un parc à thèmes Disney, a mis au point un bureau spécial pour le relogement des résidents de ce site.

L'ouverture du Disneyland Shanghai est prévue pour 2010, quand la ville accueillera l'Exposition universelle.

La première phase occupera une superficie de 4,25 m2, pour atteindre 8 à 10 km2 lors de la deuxième phase.

Shanghai, le centre économique et financier de Chine, est séduite par l'idée d'un Disneyland qui éviterait une compétition à l'intérieur du pays et ajouterait un plus à son image de métropole internationale.

Le Disneyland de Shanghai serait 3,7 fois plus grand que celui de Hong Kong et sa construction coûterait 30 milliards de yuans (3,8 milliards de dollars).

Le 15 mars, un porte-parole du gouvernement municipal a confirmé que la ville de Shanghai avait proposé le parc au gouvernement central. George Mitchell, président de Disney, a déclaré en juin que Shanghai attendait l'approbation de son projet et que le parc pourrait être fin prêt avant l'Exposition universelle.

Disneyland à Hong Kong a ouvert en septembre 2005. Il devra créer 18 400 emplois et augmenter le produit intérieur brut de Hong Kong de 6%.


 Source : xinhuanet
Jeudi 6 juillet 2006

Après quatre ans de construction, le grand parc thématique « Happy Valley » de Beijing ouvrira pendant les vacances d'été. Il formera une chaîne de parcs d'attractions avec les « Happy Valley » de Shenzhen, Shanghai et Chengdu.

La « Happy Valley » de Pékin, d'une surface d'un million de mètres carrés, voisine avec l'échangeur Sifangqiao du quatrième boulevard périphérique (section sud-est). Ses 120 attractions seront ouvertes en trois fois : la première vague comprendra des représentations culturelles et artistiques, des spectacles et des divertissements thématiques, des restaurants et des boutiques, le tout sur un site qui respecte l'environnement.

Zone de Maya

M. Gao Jun, directeur général du parc, a déclaré que les travaux de la première étape concernaient les six zones thématiques suivantes : la forêt du fjord, l'Atlantide, la civilisation disparue Maya, le port de la mer Egée, Shangri-La et le royaume des fourmis. Par le biais des récits, des motifs architecturaux, des sculptures, des jardins, des fresques, des spectacles et des divertissements, les visiteurs pourront découvrir l'évolution environnementale, culturelle et historique de notre planète.

La « Happy Valley » de Pékin est un pas décisif dans la construction de parcs thématiques. Outre celle de Shenzhen, l'investisseur a entrepris d'en bâtir à Shanghaï et Chengdu. L'industrie des parcs thématiques, a fait remarquer un spécialiste, est passée d'un développement dispersé à un regroupement des ressources, sous une marque définie.

Zone du Cheval de Troie

Source : China.org

Mardi 16 mai 2006

 

A national space theme park will be built in Shanghai's Minhang District before 2010, Shanghai officials said yesterday.

    The theme park will be China's answer to NASA's Kennedy Space Center in Florida, minus the launch pad.

    Pujiang Town will be the site of the park, which will include a space museum and a resort, the officials said.

    "Visitors to the park will be able to experience various exciting astronaut training facilities," said Zeng Fanlong, an official of the Shanghai Bureau of Astronautics.

    Zeng added the interactive features will include a multi-axis trainer and a low gravity simulator so that visitors can experience what it feels like to be in space.

    He said the project has been endorsed by the state-owned China Aerospace Science and Industry Corporation and Shanghai's government.

    According to the blueprint, it will cover 100 hectares and cost a total of 2.2 billion yuan (US$272 million).

    Although the detailed plan of the park has not been released, it will be far more "exciting and interesting" than the Shanghai Science and Technology Museum, which incorporates a space experience and exhibition hall, bureau officials said.

    "Visitors can also see one of the Shenzhou vessels that was used in China's manned space missions and models of other spacecraft and satellites," Zeng said.

    Bian Qingfang, an official of the Minhang District government, said many exhibits - including rockets and models of China's spaceships - at the existing Space Exhibition on Caoxi Road N. will be relocated to the new park once it is completed.

   Source: Shanghai Daily

Lundi 15 mai 2006

 US group to build $550 mln theme park in Vietnam

 
 
 
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